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  • : 06/04/2007

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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 20:21

ebay-copie-2.jpg Un indicateur des affaires en lignes (IAL), récemment mis en place par la plateforme de vente eBay auprès de sa communauté de vendeurs professionnels dans trois pays européens (la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni) a permis de confirmer le dynamisme de la plateforme et de l'e-commerce, même en période de ralentissement économique.

Les résultats de l'indicateur des affaires en ligne corroborent la tendance à la hausse du commerce électronique qui avait été publiés en France par la Fevad avec une augmentation des ventes en ligne de 28% en 2009 par rapport à 2008. eBay a ainsi conduit son indicateur auprès de sa communauté composée de 320.000 vendeurs professionnels en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

 

Selon cet indicateur, plus de 5.500 nouveaux professionnels ont démarré leur activité sur eBay en France depuis septembre 2008, générant un chiffre d'affaires de plus de 38 millions d’euros. Entre 2008 et 2009, le nombre d'entreprises utilisant eBay comme plateforme de ventes en ligne a crû de 27 % en France, une tendance très semblable à celle observée en Allemagne (+ 22 %) et au Royaume-Uni (+ 20 %).

 

Le potentiel de croissance en France reste cependant très important comparé à ces deux autres marchés : au cours de la même période, de septembre 2008 à décembre 2009, 27 700 comptes professionnels ont été créés sur eBay au Royaume-Uni, pour un chiffre d'affaires total de plus de 206 millions de livres sterling, tandis que 37 100 allemands ont démarré leur activité en ligne via la plate-forme d'eBay, générant un chiffre d'affaires de 340 millions d’euros.

 

L’indicateur a aussi mis en évidence l’évolution du contexte des affaires que connaissent l'Europe et, plus particulièrement, la France, marqué par la croissance du commerce électronique. Selon cet indicateur, 40 % des vendeurs professionnels français sur eBay sont des "pure players" et déclarent que leur activité en ligne est leur principale source de revenus. 

40 % des vendeurs professionnels déclarent en revanche que leur activité en ligne sur eBay est une source complémentaire de revenus, et parmi eux, 20 % estiment que le maintien de leurs magasins n’est possible que grâce à leur activité en ligne.

En outre, 76 % des vendeurs professionnels eBay qui possèdent également un magasin estiment que leur activité hors ligne est mieux préparée pour l'avenir grâce à leur activité en ligne.

 

Finalement, l’un des faits les plus révélateurs de cet indicateur est la confiance qu’ont les vendeurs professionnels eBay dans l'avenir de leurs activités en ligne. En France, 90 % des personnes interrogées prévoient que leurs ventes restent stables ou augmentent sur les 3 prochains mois, tandis que 46 % se sont fixé des objectifs de ventes supérieurs pour 2010 à ceux de 2009. Ces chiffres sont semblables à ceux enregistrés par eBay en Allemagne, où 41 % des vendeurs professionnels s'attendent à ce que leurs ventes augmentent en 2010, et au Royaume-Uni où les vendeurs professionnels eBay sont même plus optimistes - 54 % d'entre eux s’attendant à une hausse de leurs ventes en 2010.

Pour Yohan Ruso, le Directeur général d’eBay France "cet indicateur des affaires en ligne arrive juste à temps, confirmant le dynamisme d'eBay tant en Europe qu'en France, mais mettant aussi en évidence le rôle de moteur du commerce en ligne en ces temps de récession économique". "Ces résultats sont un bol d'air frais face au pessimisme ambiant" a dit Yohan Ruso, "et ils nous rappellent le potentiel qui s’offre à nous".

 

 

 

 

 

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 11 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 18:59

 

Christian ArnoLancer son entreprise en plein milieu d’une crise économique mondiale peut passer pour une incroyable absurdité, mais en réalité, la récession a crée une myriade d’opportunités offertes aux entrepreneurs les plus malins disposant d’un Point de Vente Unique (USP), d’une stratégie marketing intelligente et d’un œil avisé sur l’Internet.

Pour la plupart des sociétés naissantes, le point de départ est le marché local, et si elles y connaissent une certaine réussite, elles essaient ensuite de s’étendre graduellement sur les marchés étrangers.  Mais avec l’expansion mondiale de l’accès à Internet, ce schéma n’est plus d’actualité.  On peut s'enrichir dans le monde entier : en fait, le e-commerce global s’est accru de 12,9% l’année dernière.  N’importe qui avec une idée originale peut créer une société internationale depuis sa chambre avec uniquement un ordinateur, une connexion à Internet et quelques connaissances en matière de conception de sites multilingues et de stratégies de marketing en ligne.

En fait, baser votre entreprise quasi-exclusivement en ligne est la plus raisonnable des décisions puisque vous pouvez y lancer et gérer une entreprise pour un investissement initial vraiment faible, ce qui est fondamental pour la plupart des entreprises naissantes fonctionnant sur un capital minimum.  Vous pouvez aussi commercialiser vos produits et votre marque très efficacement à bon marché, en utilisant les stratégies d’optimisation pour moteur de recherche (SEO : Search Engine Optimisation) et le Paiement Par Clic (PPC).  La SEO, dans sa fonction la plus basique, vous assure que l’essentiel des mots-clés populaires utilisés pour chercher des produits comme les vôtres sont placés en évidence dans les textes de vos titres et d’introduction, de façon à ce que les robots de recherche les trouvent lorsqu’ils scannent votre page et vous hissent ainsi dans les classements de page.  Cette méthode est particulièrement utile pour les moteurs de recherche non-anglophones car il y a une bien moins forte saturation sur les pages non-anglophones ce qui vous donnera en conséquence une meilleure chance d’atteindre le sommet du classement.

La publicité au PPC est l’autre stratégie marketing en ligne clé. Elle nécessite des dépenses minimales pour savoir comment maximiser votre Retour sur Investissement (RoI).  En mettant en place des campagnes publicitaires de PPC sur un éventail de moteurs de recherche et sur toute une palette de mots-clés spécifiques, vous pourrez ensuite déterminer votre budget mensuel pour votre publicité PPC pour un montant fixe, 20 € par exemple, puis à la fin de chaque mois, observer quels mots-clés et moteurs de recherche vous ont rapporté le plus de trafic par clic et ainsi orienter votre campagne et vos dépenses en fonction de ces résultats.

L’étape suivante vers la réussite de votre entreprise en ligne consiste à tirer partie de la portée mondiale de l’Internet et étendre votre potentiel de base de prospects au-delà de vos frontières nationales vers le monde entier.  Car si l’anglais est peut-être la langue maternelle de l’Internet, aujourd’hui plus de 78% des internautes parlent une langue maternelle autre que l’anglais. En fait, avec 384 millions d’utilisateurs d’Internet parlant chinois pour 478 millions pratiquants de l’anglais, les sinophones sont sur le point de dépasser rapidement les anglophones (Internetworldstats.com).

Si vous ajoutez à cela que d’après une étude, 85% des consommateurs n’achèteront pas un produit s’ils ne peuvent pas trouver d’informations le concernant dans leur langue maternelle (Common Sense Advisory, 2006), alors vous comprendrez pourquoi il est vraiment de votre intérêt de localiser votre présence sur le web pour chaque marché international que vous envisagez de cibler.

La question suivante est alors : où dans le monde existe-t-il un marché potentiel pour vos produits ?  En effet, savoir où orienter vos efforts de marketing en ligne est absolument essentiel car pour atteindre efficacement et individuellement ces marchés, vous aurez besoin de créer des Domaines de Premier Niveau (TLD Top Level Domain) pour chacun d’entre eux. Ainsi par exemple, vous aurez votre www.mybusiness.fr, puis pour la Chine www.mybusiness.cn, et www.mybusiness.in pour l’Inde etc.

C’est à ce stade que le fait de fonctionner uniquement en ligne vous sera très utile car vous pourrez ouvrir un bureau dans chacun de ces pays avec un unique employé local derrière un ordinateur pour vous conseiller sur la langue, le ton, la conception du site Internet, le comportement des consommateurs sur place et les stratégies de marketing les plus efficaces.  Il est fondamental que l’on ne fasse aucune différence entre le design et le texte de votre site Internet et ceux d’un site d’une entreprise locale. En effet, les internautes étant très attentifs, s’il est difficile de naviguer sur votre site ou s’il contient des passages bourrés de fautes de grammaire ou de termes démodés ou superficiels, alors vous aurez peu de chance de les voir vous confier leurs informations bancaires pour passer une commande.

Enfin, si vous ne disposez pas des fonds pour ouvrir un bureau dans chaque pays ciblé alors votre meilleure option est de travailler avec un traducteur indépendant pour vous assurer que votre texte est parfaitement adapté à chaque marché : en effet vous vous éviterez ainsi toutes les erreurs de traduction embarrassantes telles que celle que connut l’acteur important de l’industrie de la volaille Frank Perdue avec son slogan : « Pour bien attendrir la chair de poulet, cela demande un homme costaud » lorsqu’il fut traduit en espagnol pour les panneaux publicitaires mexicains et qui annonçait aux consommateurs mexicains estomaqués : « Seuls les hommes musclés attendrissent les poulets ».

Il vous sera aussi sans doute utile de louer les services d’une société spécialisée dans la localisation de sites Internet et dans la SEO multilingue : car si cela peut impliquer des dépenses initiales supplémentaires, considérez le fait que l’Association des standards de l’industrie de localisation (Localization Industry Standards Association) a récemment démontré que chaque dollar investi dans la localisation rapportait 25 dollars en retour, et vous vous rendrez-compte que porter votre entreprise en ligne et internationalement n’est pas seulement une façon futée d’épargner de l’argent mais c’est aussi la méthode la plus intelligente d’en gagner.

 

Auteur : Christian Arno, fondateur et Directeur général du fournisseur de traduction international Lingo24, présent sur quatre continents.

 

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Analyse - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 22:23

facebook.pngFacebook a détrôné ses rivaux Yahoo et Microsoft dans la vente d'espaces publicitaires rapporte Jessica E. Vascellaro dans le Wall Street Journal. Au cours du premier trimestre 2010, Facebook a vendu, pour la première fois, plus d'espaces publicitaires sur le marché américain que tous les autres éditeurs Web, prenant ainsi la place de Yahoo.
Facebook a ainsi publié 176,3 milliards de publicités sur son site durant les trois premiers mois de 2010, soit une part de marché de 16,2%, selon les résultats de
ComScore. Yahoo, quant à lui, a proposé 131,6 milliards de publicités tandis que Microsoft n'en a offert que 60,2 milliards.
Il est important de noter que ces chiffres ne reflètent la suprématie de Facebook qu'en tant qu'éditeur de publicité. En effet, Yahoo et Microsoft proposent des annoncent sur d'autres sites de leurs réseaux, ce qui représente une majeure partie de leurs revenus publicitaires. Dans les faits, Microsoft fourni une grande partie des annonces qui apparaissent sur Facebook.

En terme de revenus publicitaires, Facebook a encore du chemin à faire pour dépasser ses concurrents. Le réseau social a gagné 500 millions de dollars en 2009 tandis que Yahoo a enregistré des gains de 6,5 milliards de dollars, principalement publicitaires.

Cependant, Facebook a publié plus d'annonces, les internautes passant plus de temps sur le site et chargeant davantage de pages. Cette augmentation reflète également la demande croissante des annonceurs, aussi bien les petits que les grands a expliqué Linda Abraham, directrice Marketing chez ComScore.

Verizon Communications Inc., Toyota Corp. et Ford Motor Corp. font partie des 25 premiers annonceurs sur Facebook au cours du premier trimestre, alors qu'il n'étaient même pas présent dans la liste l'année dernière.


Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /Mai /2010 20:55

hausse-copie-1.jpg Selon un bilan du premier trimestre 2010 de la Fevad, l'e-commerce français a poursuivi sa croissance avec une hausse de 30%. L'enquête qui a été effectuée auprès de 67.000 sites de ventes a révélé une hausse des ventes en ligne plus importante que celle de l'année passée qui avait atteint 25%. Le montant total des ventes s'élève à 7,2 milliards d'euros.

L'étude de la Fevad a également indiqué que le nombre de consommateurs en ligne, qui avait enregistré un léger ralentissement au cours de l'année 2009, a bondi de 15% au cours du premier trimestre de cette année.
Le nombre de cyber-acheteurs a augmenté de 3,4 millions d'internautes en un an, pour atteindre 25 millions de cyber-consommateurs. Au total, près d'un français sur 2, âgé de 11 ans et plus, a déjà acheté sur Internet (46,9%).
Parmi les progressions les plus importantes, on retrouve les 65 ans et plus et les
CSP+.  

Le panier moyen, lui aussi, a progressé et atteint 93 euros, soit une hausse de 4% par rapport à 2009. Cette tendance confirme la reprise à la hausse du montant moyen de la commande amorcée au 4ème trimestre 2009, après plusieurs trimestres consécutifs de baisse. 
La Fevad estime que les français ont réalisé 77 millions de transactions sur la Toile au cours du premier trimestre 2010, soit 28% de l'ensemble des transactions en ligne de 2009.
Selon la Banque de France, cette hausse s'inscrit dans un contexte global de retour à la croissance dans le commerce de détail avec 2,7% d'augmentation sur le trimestre.

Le dynamisme des ventes en ligne est également alimenté par l'arrivée de nouveaux sites commerciaux. L’offre en ligne s’est encore étoffée de nouveaux sites marchands. Leur nombre atteint désormais 66 800, soit +4% de nouveaux sites par rapport à la fin de l’année dernière et + de 32% sur un an. Plus de 16 000 sites ont ouvert pignon sur web au cours des 12 derniers mois.

Enfin, l'indice ICE est en hausse de 17% sur le trimestre. L’indice iCE, calculé à partir des données recueillies auprès de 39 sites marchands (représentant 36% du chiffre d’affaires global), permet de mesurer la croissance des sites leaders à périmètre constant.

L’accélération de la croissance enregistrée au 4ème trimestre 2009 (+12%) s’est poursuivie au 1er trimestre 2010. Ainsi, au cours du 1er trimestre, les sites du panel iCE 30 ont vu leur chiffre d’affaires global augmenter de 17% sur un an, contre 7% au 1er trimestre 2009. 

Il s’agit là de la plus forte hausse trimestrielle enregistrée depuis le 2ème trimestre 2008.

Cette hausse profite à tous les secteurs. 

Le secteur des ventes aux particuliers (hors voyages-loisirs) progresse de 15% (contre 10% au 1er trimestre 2009). Cette croissance reflète la bonne tenue du secteur des produits techniques dont la croissance s’accélère avec +16% tandis que les produits « mode et textile » progressent de 9%, sur un marché habillement en régression de 2,6% sur ce 1er trimestre (Source : Distribilan IFM).

Le secteur de la vente aux professionnels (BtoB) enregistre une augmentation de 14% des ventes et renoue avec une croissance à deux chiffres alors qu’il reculait de 2% au 1er trimestre 2009.

Mais c’est le e-tourisme qui affiche la plus forte croissance passant à +20% contre +4% au 1er trimestre 2009 et renouant ainsi avec sa croissance de 2008 (+20%).

 

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 20:37

hausse.jpgLes ventes en ligne ont enregistré une hausse de 2% en 2009 aux Etats-Unis en atteignant 134,9 milliards de dollars contre 132,3 milliards en 2008. L'e-commerce représente désormais 6,5% des ventes de détail (par rapport à 6,2% en 2008).
Ces chiffres de croissance, livrés par Internet Retail, ne tournent plus autour des 20% de la  première décennie de l'e-commerce. Cependant, le commerce électronique est le seul segment de l'industrie du retail qui est à la hausse. En effet, les ventes de détail ont diminué de 3% aux Etats-Unis.

Internet Retail va bientôt publier son Top 500 annuel des e-commerces américains. Celui-ci met en évidence certaines tendances et confirme la transposition des consommateurs vers le commerce électronique. Ainsi, les 500 sites marchands majeurs des Etats-Unis enregistrent un chiffre d'affaires total en hausse de 8,7% à 126,38 milliards de dollars en 2009, contre 116,28 milliards en 2008. Au total, leur audience croît même de 22,9 % à 2,58 milliards de visites mensuelles, contre 2,10 milliards en 2008.

Les 100 plus gros sites marchands américains ont en moyenne progressé plus vite que le secteur, enregistrant une croissance de 11,6 % de leurs ventes en ligne. Ceux occupant les places 401 à 500 du classement se contentent d'une hausse de 2 % de leur chiffre d'affaires Web, témoignant que les consommateurs se dirigent de plus en plus vers les gros e-commerçants.

Comme les années précédentes et toutes catégories confondues, ce sont les pure players qui connaissent les plus fortes croissances de ventes en ligne, grâce à Amazon qui à lui seul compte pour 52 % des ventes réalisées par des pure players. Ceux qui figurent dans le Top 500 d'Internet Retailer voient leurs ventes en ligne progresser de 19,8 % à 42,94 milliards de dollars. Cette croissance est de 3,8% seulement en moyenne chez les fabricants et marques du Top 500 et de 6,6 % chez les chaînes de distribution, tandis que les vépécistes déclinent de 3,1 %.

Pour la plupart des chaînes de distribution, Internet est le seul canal de vente en croissance. Ainsi, chez 26 des 50 plus grandes chaînes, les ventes en ligne ont augmenté alors que les ventes sur un périmètre constant de magasins ont baissé. Chez 11 autres chaînes, le canal Web a progressé plus vite ou décliné moins vite que le offline, pris à périmètre constant.

 

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 15:58

lego europe

Dans un article précédent, je vous parlais de la crainte qu'avaient certains e-commerçants concernant les nouvelles règles que l'Union Européenne avait décidé de mettre en place. Le lobbying réalisé par différentes fédérations européennes ainsi que certains e-commerçants n'aura pas été vain.

Les pure players craignaient en effet de se voir contraints d'ouvrir une boutique en dur. Le nouveau texte qui a été adopté par la Commission encadre toutefois cette possibilité. Les nouvelles règles sur les restrictions qui devaient notamment permettre aux fournisseurs d'imposer aux marchands en ligne de posséder également une boutique physique ont été amendées. Afin que les fabricants de biens de grande consommation ne puissent abuser d'un dispositif imaginé à l'origine pour les marques de luxe, les fournisseurs souhaitant y avoir recours devront présenter un certain nombre de garanties et démontrer pourquoi le consommateur y aurait intérêt. En particulier, cette possibilité ne pourra être accordée qu'aux fabricants se plaçant sous le régime de la distribution sélective. 

 Plus précisément, dans le cadre de la distribution sélective, les fabricants auront toujours le droit de sélectionner leurs revendeurs. Mais une fois ceci fait, ils ne pourront pas les empêcher de vendre en ligne. En soi, interdire la vente en ligne de ses produits est interdit. De plus, la Commission indique qu'elle se montrera "particulièrement attentive aux marchés concentrés auxquels les discounter online ou offline n'auraient pas accès". Marc Lolivier, délégué général de la Fédération du e-commerce et de la vente à distance, précise que la Commission insiste sur le fait qu'elle se montrera attentive à la façon dont l'application du dispositif évoluera "et vérifiera en particulier que tous les acteurs d'un même marché ne se placent pas sous le régime de la distribution sélective".

eBay, qui avait mené la fronde des sites marchands contre les nouvelles régulations, se réjouit aujourd'hui et précise : "La Commission introduit des évaluations importantes qui empêcheront de nouveaux abus potentiels de la part de fournisseurs qui tenteraient d'exclure sans justification les distributeurs qui ne sont présents qu'en ligne."

Le nouveau texte précise par ailleurs que les fabricants ne peuvent pas limiter les quantités vendues en ligne ou facturer plus cher les produits commercialisés sur Internet. "Dorénavant, les fournisseurs sont obligés d'avoir des réseaux de distribution sélective plus ouverts et plus transparents", commente eBay. En matière de distribution exclusive, les nouvelles règles clarifient la distinction entre vente passive et active : les fabricants ne pourront plus reprocher aux marchands de livrer sur les zones géographiques où ils n'ont pas de site de vente en ligne. Mettre fin aux transactions ou rediriger les acheteurs vers d'autres sites marchands parce que leur carte bancaire est identifiée comme étrangère ne sera plus permis.

Ces nouvelles régulations vont donc permettre aux e-commerçants de se développer sur tout le continent et de tirer pleinement profit du marché commun, conclut la Commission. A la Fevad, Marc Lolivier note : "La possibilité d'exclure les pure players est certes restée dans le texte, mais elle est limitée au cadre de la distribution sélective". L'industrie du luxe, à travers l'association The European Europe Alliance qui représente 75 % du secteur, s'est pour sa part félicitée des nouvelles régulations. Elles entreront en application en juin, avec une phase de transition d'un an, et seront valables jusqu'en 2022.


(Source : Le Journal du Net)

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 22:10

 

 

facebook.JPGAlors que cela était encore impensable il y a peu, on sait maintenant que Facebook est en train se supplanter Google en tant que site le plus visité du web, du moins aux Etats-Unis. En 1 an, les parts de marché de Facebook sont passées de 2.4% à 7,07%, tandis que Google n’a que très légèrement progressé.

Cette explosion de Facebook n’est évidemment pas sans conséquences. Vu l’hégémonie de Google, la plupart des sociétés actives dans le marketing internet axaient leur stratégie sur Google, principalement via le référencement et l’utilisation de la régie publicitaire AdWords. De telles stratégies ne se mettent pas en place du jour au lendemain, le SEO et la gestion de campagnes étant des métiers distincts et à part entière, demandant une expertise et une expérience certaine. Il ne suffit pas de publier des annonces pour convertir, il faut en gérer les coûts, trouver les mots-clés etc.

Ce changement de tendance exige donc une adaptation. Pourquoi investir dès maintenant Facebook pour vos campagnes de marketing ? L’optimisation, tout comme ce fut le cas pour AdWords, prendra du temps. Plus vous vous y prendrez tôt, plus vite vous acquerrez les compétences et l’expertise afin d’optimiser au mieux votre stratégie. Chaque jour qui passe vous permet de gagner une longueur d’avance sur vos concurrents. Plus ils traîneront à vous imiter, plus ils auront du mal à résorber leur retard sur vous, ou devront investir davantage pour ce faire.

Si cette tendance ne s’est pas encore inversée sur le web francophone, ce n’est probablement qu’une question de temps. Ce n’est pas pour rien que Google travaille dur sur Google Buzz, la réponse à la popularité grandissante de Facebook et autres Twitter. Inclure les réseaux sociaux dans sa stratégie CRM et marketing en particulier, outre les avantages sur le moyen et long terme, a tout son sens même au jour d’aujourd’hui.

 

 

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 22:27
ecommerce.png Voici un article issu du site de la RTBF.be (Radio & Télévision Belge Francophone, première chaîne de télévision belge) que vous pouvez retrouver ici.

Les PME wallonnes sont de plus en plus ouvertes sur le monde. 90% seraient connectées à internet mais 12% seulement pratiquent l'e-commerce. Pour le gouvernement wallon, l'enjeu est énorme, particulièrement à l'exportation.
Le ministre-président de la Région Wallonne, Rudy Demotte visitait ce mardi, l'entreprise "4ème dimension" située dans le zoning de Naninnes, près de Namur. En quinze ans, elle s'est véritablement construite sur internet.
Derrière sa machine à coudre, Tiffany Kinique doit broder une cinquantaine de polos. Elle ne connaît pas le client pour lequel elle travaille car il n’est jamais venu sur place. Et pour cause, tout s'est passé par internet, comme 99% des commandes chez "4ème dimension". "Nous sommes une boîte quasiment fermée sur le site de Nannines, équipés de cables du web comme seule connexion à l’extérieur. C’est atypique dans notre métier car il n’y a pas de commerciaux chez nous", précise Alain Jacques, le co-fondateur de l’entreprise.
Voilà un élément important qui se répercute directement sur les prix puisque cette épargne d'effectifs représente un économie non négligeable pour l’entreprise. Le traitement est complètement automatisé depuis l'offre jusqu'à la livraison. Résultat : un gain de temps et un gain d'argent.
Une belle ascension sur le marché belge
En quinze ans d'existence, la PME namuroise est devenue numéro trois sur le marché belge. Grâce à internet, elle réalise surtout 35% de ses ventes à l'exportation, avec des clients aux noms ronflants tels que Ferrari ou Ricard.
François Bersez, l'autre fondateur de l’entreprise précise : "C’est vrai qu’on peut se priver d’une certaine clientèle qui préfère toucher le produit et rencontrer les gens pour démarcher. Nous, nous avons plutôt fait le choix de travailler avec l’autre partie de la clientèle qui accepte elle, de travailler à distance".
Un choix payant selon ses dirigeants. Aujourd'hui "4ème Dimension" emploie 30 personnes et vient tout juste d’engager quatre nouveaux collaborateurs. Ses ventes sont en pleine croissance avec une majoration de 10% en un an.
 
I.L. avec Bruno Schmitz 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 24 mars 2010 3 24 /03 /Mars /2010 22:01

paypal_e-terminal.jpgPaypal, l'un des moyens de paiement les plus utilisés sur la Toile, lance e-Terminal. Paypal e-Terminal est une version en ligne du terminal de paiement électronique utilisé dans les magasins. Il permet aux commerçants disposant d'un compte Business PayPal de recevoir des commandes par téléphone, fax, email ou courrier, ainsi que d’accepter et gérer les paiements par carte Visa et MasterCard à distance, via une interface web.
Dans la pratique, le client passe sa commande par téléphone, courrier ou encore par fax avec sa carte. Le commerçant rempli ensuite les informations du client dans son terminal de paiement en ligne (détail de la commande, informations de facturation, adresse de livraison). Paypal valide ensuite la transaction et le marchand reçoit son paiement.
PayPal e-Terminal est accessible sans contrat de vente à distance, sans aucun frais d’ouverture ni d’installation. Les marchands souscrivent un abonnement mensuel de 20 euros et des commissions sont prélevées à chaque transaction (0,25 euros + 3,4% à 1,4%, en fonction du volume total d’activité). L'e-Terminal permet d'effectuer des transactions dans 16 devises. PayPal cible en particulier les commerçants ne disposant pas d'un système de vente en ligne ou qui utilisent le téléphone quotidiennement dans leur activité (hôtels, services à la personne, matériel informatique…).

Ce système n'est toutefois pas nouveau puisqu'un autre site de paiement bien connu des e-commerçant, Ogone, propose déjà le système d'Ogone e-Terminal

 

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Outils - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 13:10
salamandre.jpgLe commerce électronique permet de pouvoir plus facilement acheter à l'étranger. Cependant, l'essor des ventes par Internet représente un danger pour la biodiversité. En effet, certaines espèces animales sont aisément vendues sur la Toile. Le triton de tacheté de Kaiser (Neurergus kaiseri) est une petite salamandre d’Iran peu connue, cependant elle risque de devenir tristement célèbre en devenant la première espèce à devoir être protégée à cause du e-commerce.
Selon le site Futura-Sciences, moins de mille tritons tachetés de Kaiser existeraient encore à l’état sauvage dans la nature. Cette espèce endémique de l’Iran est donc considérée comme en danger critique d’extinction par l’UICN (International Union for Conservation of Nature). Pourtant, cet animal est aisément vendu sur Internet et ses effectifs ont baissé de 80% ces dernières années.
Cet amphibien est ainsi devenu emblématique de la menace supplémentaire que fait peser le e-commerce sur la biodiversité. Difficilement contrôlable et très bon marché, Internet est un nouveau vecteur de la commercialisation des espèces menacées, comme des espèces invasives d’ailleurs. Il suffit de taper Neurergus kaiseri dans un moteur de recherche pour s’en convaincre. Plusieurs offres de ventes apparaissent...
En 2006, l’ONG Traffic, un réseau de suivi du commerce des espèces sauvages et des menaces induites sur leur conservation, avait notamment répertorié 10 sites qui affirmaient avoir des Neurergus kaiseri en stock...
En conséquence, le triton tacheté de Kaiser est proposé à l’annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (Cites). C'est le plus haut niveau de protection, imposant l’interdiction totale de commercialisation.
Face à la menace croissante de l’e-commerce et à ses spécificités, la Cites souhaite aller plus loin. Elle projette de mettre en place une base de données internationale sur ce commerce, de commissionner des études scientifiques sur les relations entre e-commerce et érosion de la biodiversité et de travailler plus conjointement avec l’organisation internationale de la police criminelle, Interpol.
L’évolution de la société et des moyens technologiques appellent en effet à l’évolution des outils de la conservation de la biodiversité. Sans une telle adaptation, les efforts de préservation risquent de devenir vains. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 4 commentaires - Ecrire un commentaire

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