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Définitions

Il ne faut pas confondre e-commerce et e-business. Voici quelques définitions pour vous clarifier ces termes.

  • e-business : abréviation de "electronic business" ou business électronique, en français. L'e-business est l'ensemble des activités commerciales électroniques. Souvent, ce sont les termes Internet et Web qui viennent à l'esprit lorsqu'on parle d'e-business, cependant, celui-ci englobe toutes les technologies électroniques interviennent dans le domaine des affaires.
    L'e-business ne se réduit pas à l'e-commerce et comprend également la gestion au travers de CRM, ERP ou encore l'Intranet ainsi que les systèmes de communication.
  • e-commerce : abréviation de "electronic commerce" ou commerce électronique, en français. Le commerce électronique désigne l'achat et la vente de biens et services sur Internet. Les e-commerces sont composés au minimum d'une boutique en ligne, d'une plateforme de paiement sécurisé ainsi que d'une gestion des commandes.
  • ERP : abréviation de Enterprise Resource Planning ou Progiciel de Gestion Intégré, en français. L'ERP est un logiciel qui permet la gestion de l'entreprise en intégrant la gestion comptable et financière, la gestion des stocks, la gestion des ressources humaines, la gestion des fournisseurs ainsi que la vente, la distribution ou encore l'e-commerce. Le principe de l'ERP est de construire différents modules informatiques basés sur une même base de données.
  • CRM : abréviation de Customer Relationship Management ou Gestion de la Relation Client, en français. Le CRM est un logiciel qui permet d'améliorer la relation entre l'entreprise et ses clients en automatisant les étapes de la vente. Le CRM permettra notamment le mailing et fournira des outils de gestion de clientèle.

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Samedi 10 mai 2008
L'émission Plein Ecran, sur la chaîne française LCI prend le pouls de l'e-commerce, sa croissance à deux chiffres, et ses nouveaux outils. En plateau, Christian Goaziou, fondateur d'iGraal et Stéphane Setbon, co-fondateur de MyFab.
Celle-ci vous est proposée ci-dessous en 2 vidéos.




par Grégory Bellemont publié dans : Vidéos
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Samedi 10 mai 2008
Les ventes flash sont de plus en plus présentes sur la Toile. Cette formule marketing issue du milieu de la grande distribution rencontre un grand succès auprès des consommateurs même si elle est loin d'être neuve.
Cette technique de vente séduit fortement les cybercommerçants pour différentes raisons et leur motivation est variée.

Il y a tout d'abord les pionniers du Web pour lesquels les ventes flash sont une forme d'animation commerciale. Celles-ci représentent, en effet, les têtes de gondole que l'on aurait dans une grande surface ou encore les prix rouges chez le commerçant du coin.
Il s'agit dès lors du coin des bonnes affaires pour le consommateur. Certaines de ces ventes flash seront de plus relayées par mail afin de d'offrir au clients davantage d'informations sur celles-ci.
Les produits présentés en vente flash seront dans ce cas le Best Of des ventes ou encore des produits de marque. Ceux-ci ne seront toutefois pas des produits novateurs mais l'aspect sera plutôt porté sur l'effet promotionnel de la vente flash. Des réductions de 15 à 30% seront accordées. Le but de ces ventes flash est d'indiquer au consommateur qu'il ne faut pas hésiter à acheter.

Une autre des motivations des e-commerçants et la fidélisation de la clientèle. Les boutiques utilisant ce principe souhaitent fidéliser leur clientèle en leur proposant des rendez-vous hebdomadaires ou mensuels. L'offre de produits est alors limitée à quelques articles et est souvent menée en partenariat avec le fournisseur.
Les vendeurs jouent davantage sur l'effet événementiel de leur offre qui sera également relayée par mail.
Les produits proposés lors de ces ventes ne seront pas des fins de série mais au contraire de nouveaux produits ou des produits qui se vendent bien. Le ciblage de consommateurs lors de l'envoi de mailing est plus élaboré.

Un troisième enjeu des ventes flash est le déclenchement de l'achat chez le consommateur. Dans ce cas, le commerçant souhaite que le consommateur réalise un achat impulsif, suit à l'offre proposée. Ici, l'accent sera mis sur la limite dans le temps ainsi que la limite des stocks afin de déclencher un achat rapide de la part du cyberconsommateur. Afin d'êtres attrayantes, ces offres proposent des réductions avantageuses pour des produits plus rares et pour lesquels les prix sont connus par le consommateur.
Ces ventes peuvent répondre aux besoin d'un vendeur possédant un surstock. Il s'agira donc de ventes très limitées puisque seulement peu de produits seront proposés. De plus, elles seront plus sporadiques.

Enfin, certains cybermarchands proposent des ventes flash afin de surfer sur le phénomène de ventes privées. Dans ce cas, les articles proposés dans la vente flash seront des articles qui ne sont pas présents en temps normal dans la boutique en ligne. Le but de ces ventes est d'attirer de nouveaux clients avec les ventes flash pour ensuite les fidéliser avec le catalogue permanent du site.
Dans certains cas, ces ventes flash seront également l'occasion pour le vendeur de tester un nouveau produit.
par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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Samedi 10 mai 2008
Le commerce électronique est toujours en augmentation en Belgique, avec une croissance de 60% des transactions pour l'année 2007 par rapport à l'année précédente. Selon la Fedis (la Fédération belge de la Distribution), il s'agit de la plus grosse hausse jamais enregistrée.
Le chiffre d'affaires, quant à lui, a enregistré une hausse de 70%.
"La confiance du consommateur dans le commerce en ligne croît à vue d'oeil, et toujours plus de commerçants sautent dans ce train", est-il indiqué dans un communiqué de presse.
Face à cette augmentation, la Fedis et
BeCommerce souhaitent que soit annulée la loi interdisant l'exigence de verser un acompte lors d'un achat en ligne.
"Quiconque vend en ligne peut demander un acompte sur le paiement, voire la totalité de la somme due, mais ne peut pas l'exiger. La Belgique demeure ainsi le seul pays en Europe, où aucun versement n'est exigible avant le délai de réflexion légal de sept jours ouvrables", insiste-t-on à la Fedis.
Cette loi peut poser des problèmes dans le cas d'achats assez coûteux explique la fédération car les vendeurs doivent donc fournir des produits tes que des téléviseurs ou des ordinateurs sans avoir aucune garantie de paiement.

"La croissance des ventes en ligne démontre que le consommateur ne fait plus preuve de méfiance vis-à-vis des paiements en ligne. L'extension de la gamme des méthodes de paiement a en outre permis d'atteindre les consommateurs qui ne disposent pas d'une carte de crédit", souligne également la Fedis.
La méthode de paiement la plus utilisée par les cyberconsommateurs reste la carte de crédit pour 65% des achats, mais les règlement par carte de débit augmentent sensiblement avec 12% des paiements par Bancontact/Mistercash. 19% des opérations sont, quant à elles, réalisées par les boutons de paiement des banques.
"Le nombre croissant des méthodes de débit est dû au fait que de plus en plus de magasins web les proposent, mais surtout aussi parce que toujours plus de consommateurs peuvent y avoir recours"

Le montant moyen de règlement entre les cartes de débit et de crédit est différent. En effet, le montant moyen de transaction par la méthode de la carte de crédit est de 130 euros par achat contre 45 euros pour les paiements avec une carte de débit.

Le marché du e-commerce belge compte aujourd'hui 2.600 boutiques et l'on en voit naître en moyenne 2 par jour.
par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Samedi 10 mai 2008
RueDuCommerce a publié les chiffres de son exercice clôturé au mois de mars dernier.
La célèbre enseigne a annoncé un chiffre d'affaires de 308,9 millions d'euros, soit une croissance de celui-ci de 14,7%.
Le chiffre d'affaires du dernier trimestre s'élevait à 67,9 millions d'euros.
Le groupe annonce par ailleurs avoir suivi sa stratégie de croissance maîtrisée sur son cœur de métier, la vente de produits high tech.
L'audience du site enregistre également des chiffres encourageants avec 4 à 6 millions de visites mensuelles.
Le Groupe se félicite de la réussite de sa Galerie, lancée il y a moins d'un an, et qui a vu un succès qui dépasse les objectifs.
A la clôture de l'exercice, 450 sites avaient rejoint le site, totalisant 200.000 produits.
par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Jeudi 8 mai 2008


Selon une étude du pôle TNS/Sofres, commandé par eBay, le marché de l’occasion se porte bien sur la Toile. Selon l’étude, 42% des internautes ont déjà effectués des  achats ou des ventes d’occasion par Internet.
D’autre part, 58% des non acheteurs/vendeurs actuels déclarent qu’ils ont l’intention d’utiliser internet pour faire des achats ou des ventes.
Parmi les cyberacheteurs d’occasion, 43% estiment qu’Internet leur permet de bénéficier des meilleurs prix.
Les autres canaux d’achats de bien d’occasions sont les vide-grenier (30%), les magasins d’occasion (19%) et les dépôts ventes (18%).

Le marché de l’occasion ne doit pas se résumer à des objets obsolètes ou de collection. En effet, 87% des achats d’occasion réalisés sur la Toile sont des objets quasi-neufs, pour la plupart des biens de consommation courante : livres, cd, dvd, high-tech, vêtements, articles de puériculture,...

Les cyberacheteurs d’occasion ne dépensent pas beaucoup d’argent avec une moyenne de 19 euros par objet et 64% de ceux-ci dépensent au maximum 99 euros par an.
Ce marché de l’occasion est, pour 49% des acheteurs, une alternative permettant d’acquérir à moindre prix des objets qu’ils ne pourraient pas acheter neufs.

De côté de vendeurs, la motivation de 71% d’entre eux est de se débarrasser d’objets dont ils n’ont plus l’utilité. 43 % d’entre eux vendent des objets usagés.
En général, les femmes vendent davantage que les hommes avec une moyenne de 13 biens contre 9,6.

 Les seniors, quant à eux, se démarquent en terme de motivation :

40 % d’entre eux souhaitent donner une seconde vie aux produits contre une moyenne de 26 %.
35% souhaitent trouver des objets anciens ou uniques alors que la moyenne est de 23%.

Enfin, 17 % achètent et vendent simplement pour se divertir, tandis que la moyenne est de 9%.

par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Mercredi 7 mai 2008
Selon le classement Nielsen Online, Amazon arrive en tête des ventes de DVD et vidéos au mois de mars 2008.
Le site américain enregistre 1,77 millions de ventes, soit 39% du total des ventes de DVD. Il est suivi par le géant des enchères, eBay, avec 1,29 millions de ventes, soit 28% du marché.
Ces 2 géants sont suivi par les moins connus
DirectGroup Bertelsmann (1,08 millions de ventes, soit 24%) et Barnes & Noble (0,11 millions de ventes ou 2% du marché). Vient enfin en 5ème poisition Best Buy avec seulement 1% du marché.
Le nombre total de ventes de DVD et vidéos s'est élevé, au mois de mars, à 4,59 millions.

Le nombre moyen d'articles achetés ainsi que le prix d'un panier moyen sur ces différents sites sont les suivants :

Sites Nombre moyen d'articles Prix du panier moyen
Amazon  1,26  36,62 dollars
eBay  2,25  20,40 dollars
DirectGroup Bertelsmann  1,48  70,68 dollars
Barnes & Noble  1,11  114,45 dollars
Best Buy  1,06  42,79 dollars
par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Mardi 6 mai 2008
Un réseau d'arnaques via comptes Paypal a été démantelée en France. La personne à la tête de cette arnaque serait un jeune de 17 ans résiadant à Tunis.
L'arnaque consistait en un simple phishing consistant à créer un site semblable à celui de Paypal afin de collecter les données bancaires des visiteurs. En envoyant des mails qui pointaient vers l'adresse sur laquelle était proposé le faux site Paypal, l'auteur présumé a ainsi pu se procurer les adresses mails, codes secrets et numéros de compte de ses victimes.
Le jeune homme utilisait ensuite ces renseignements afin d'effectuer des virements vers des comptes Paypal de complices résidant en France. Ces derniers utilisaient l'argent pour acheter du matériel hi-fi sur des célèbres sites d'e-commerce qui renvoyaient la moitié en Tunisie et se rémunéraient avec l'autre moitié.
Les complices seraient de jeunes étudiants. Les victimes, quant à elles, seraient au nombre de 19 et l'arnaque aurait permis de détourner 20.000 euros.
Selon la brigade financière, citée par Libération, la direction de Paypal n'aurait pas joué le jeu. Mise au courant, elle se serait contentée de rembourser aux victimes, sans véritablement aider la brigade dans ses investigations.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mardi 6 mai 2008
Paypal souligne dans une note rédigée par des spécialistes de la sécurité sur la Toile, "A Practical Approach
to Managing Phishing
", qu'il est alarmant de voir qu'une partie significative des utilisateurs de la filiale d'eBaypassent par des navigateurs très vieux et vulnérables, tel Internet Explorer 4. Certains internautes utiliseraient même encore Internet Explorer 3, paru il y a une dizaine d'année.
Ces anciens navigateurs ne proposent aucune sécurité contre le phishing ou l'usurpation d'identité, les principaux fléaux qui touchent le célèbre porte-monnaie virtuel.
Afin de limiter les tentatives de fraudes, Paypal pourrait dans un premier temps avertir les internautes utilisant un navigateur obsolète à l'aide d'un message l'invitant à renouveler son navigateur.
Les versions conseillées par Paypal sont le dernier Internet Explorer ainsi que les dernières versions de Firefox qui sont tous les deux compatibles avec les certificats
Extended Validation SSL.
Si l'utilisateur continue malgré tout à utiliser un navigateur trop ancien pour se connecter à Paypal, ce dernier pourrait ensuite décider de bloquer tout simplement l'accès à ses services.
"Selon nous, laisser les utilisateurs voir le site Paypal avec un navigateur non sécurisé revient à ce qu'un constructeur automobile laisse les conducteurs acheter une voiture sans ceinture de sécurité."
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Lundi 5 mai 2008
Une vidéo intéressante est parue sur le site ZDNet. Il s'agit de l'interview du directeur général d'eBay France qui fait le point sur le site d'enchères dans l'Hexagone.
Pour des raisons de taille de vidéo, je n'ai malheureusement pas la possibilité de vous la proposer directement sur mon blog mais je vous invite vivement à aller consulter celle-ci à l'adresse suivante :http://www.zdnet.fr/videos/0,3800003256,39380805,00.htm?xtor=RSS-8

par Grégory Bellemont publié dans : Interview
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Dimanche 4 mai 2008
Il s'agit d'une première en Belgique, Instima (L'Institut de formation de la Fondation Marketing en marketing, vente et communication) et BeCommerce proposent une formation à l'e-commerce.

        Une formation concrète pour toute entreprise souhaitant démarrer ou ayant déjà lancé une activité e-commerce. Qu’il s’agisse d’ une multinationale ou d’ une PME, il est fondamental aujourd’hui de pouvoir concevoir et optimaliser ce canal de vente sur Internet, source de business additionnel.
        La formation visera précisément à fournir aux participants les éléments essentiels (concepts, stratégies, outils, méthodes, etc.) pour analyser les opportunités et les limites de l’e-commerce pour leur entreprise, et à réfléchir aux stratégies et politiques à mettre en place pour une vente efficace et durable sur Internet.


Cette formation est destinée au cadres de multionationales, PME ou Start-up désirant aquérir ou appronfondir leurs connaissances dans le commerce électronique. Elle se déroulera les
mercredi 14, 21, 28 mai et 4 juin.

Pour davantage d'informations, vou spouvez visiter le site d'Instima à l'adresse suivante : http://www.instima.be/fr/topics_ecommerce.aspx
par Grégory Bellemont publié dans : Agenda
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