Jeudi 7 juin 2007

moteurs-de-recherche.gifSuite à mon article d'hier concernant les manières d'amener des visiteurs sur votre commerce électronique, j'ai pu trouver les résultats d'une récente étude réalisée par le cabinet Hitwise relayée par TechWeb.
Selon cette étude, plus les sites commerçants fournissent d'informations sur la Toile, concernant leur produits, plus ils ont de chances de voir des internautes acheter et retourner y faire leurs achats.
Le nombre de visiteurs d'e-commerce issus des moteurs de recherche s'élève à 25% du total des visiteurs.
Entre mai 2007 et mai 2006, les portails e-commerce ont vu le nombre de visiteurs provenant des moteurs de recherche augmenter de 0,7%. C'est bien entendu Google qui est en tête des moteurs de recherche ayant permis aux cyberconsommateurs d'arriver sur les e-commerces. Le géant de l'Internet compte en effet 15,6% de son trafic vers des commerces électroniques, soit 8,7% de plus que l'année dernière.
23,7% des recherches ayant mené à ces boutiques en ligne sont constituées d'un seul mot ou d'une URL.
Autre phénomène à la mode, les réseaux communautaires dont MySpace, renvoient également des visiteurs. Cependant, ils ne représentent que 3,6% de l'ensemble des internautes radirigés.

Il ressort également de cet étude que l'aspect description du produit est très importante pour le cyberconsommateur et 91% des acheteurs interrogés estiment qu'il est très important de pouvoir consulter une fiche détaillée du produit.
De plus, 37 % des individus ayant acheté en ligne l'année dernière ont indiqué qu'ils pouvaient visiter un site concurrent pour trouver l'information désirée et 82 % ont déclaré qu'ils retourneraient sur le site Web ayant l'information produit la plus complète tandis que 55 % vont directement sur le site du constructeur pour l'obtenir.
Ces résultats sont basés sur réponses de 333 individus ayant acheté en ligne en 2006.

par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Jeudi 7 juin 2007

KIT-13.jpgPour le commerce électronique, comme pour le commerce traditionnel, l'emballage occupe une place importante dans la vente d'un produit.

L'emballage doit avant tout pouvoir servir de protection afin d'éviter que le produit ne soit abîmé. Ce point a d'autant plus d'importance dans le cas de l'e-commerce puisqu'il faut veiller à ne pas détérioré durant le transport.
Un second aspect qui peut être pris en compte dans le choix d'un emballage, est son aspect esthétique. Pour certains produits, en effet, la présentation sera important et il faudra veiller à ce que l'emballage soit beau en plus d'être protecteur.
Enfin, dernier point qui a son importance pour la sélection d'un emballage est son aspect pratique. En effet, le processus d'emballage doit être simple et rapide tandis que l'acheteur doit pouvoir ouvrir facilement son colis.

En ce qui concerne l'aspect protecteur des emballages, celui-ci variera d'un produit à l'autre en fonction du type de protection nécessaire. Ainsi, des produits alimentaires impliqueront d'utiliser des emballages à température dirigée ou encore des emballages réfrigérés, des produits high-tech ou fragiles seront tenu en place dans leur carton par du polystyrène expansé, du papier à bulles ou des chips, tandis que les fleurs seront contenues dans de la gelée nutritive ou dans une bulle d'eau qui veille à garder les fleurs à température le temps de la livraison.

Pour ce qui est de l'aspect esthétique, le choix aura indubitablement un lien avec le produit vendu. Ainsi, une télévision pourra être présentée dans un simple carton alors que pour des chocolats, un joli ballotin ou un panier décoratif seront privilégiés.
Au travers l'esthétique, il faut également considérer la présence ou non de promotion marketing sur les emballages. Celle-ci dépend de l'optique de l'e-commercçant. Ainsi l'on peut remarquer que bon nombre de marchands du secteur high-tech privilégient la discrétion afin d'éviter les vols tandis que les fleuristes affichent fièrement leur logo afin que tous puissent apercevoir d'où provient le bouquet. Certains commerces généralistes tels qu'Amazon n'hésitent pas à apposer leur marque sur tous les emballages. Rappelons ici, qu'une publicité présente sur l'emballage représente un vecteur amenant de la clientèle.

Pour en revenir à l'aspect pratique de l'emballage, la variété de ces derniers s'est tellement diversifiée qu'elle a donné lieu à des dépôts de brevets. Les emballages cartonnés pour livres et CD dotés d'une fermeture adhésive et d'une languette d'ouverture arrachable en sont un bon exemple. Utilisés tout d'abord par Amazon, ils ont rapidement fait des émules et sont actuellement utilisés par Alapage et la Fnac.

Pour terminer, il faut également prendre en compte le coût de l'emballage. Le packaging représente, selon le Journal du Net, environ 1% du chiffre d'affaires des commerçants interrogés. Leur prix varie entre 0,2 cent et 1 euro et peut atteindre 1,50 euro lorsqu'il s'agit d'emballage réalisé sur mesure.

Voici une les principaux fournisseurs d'emballages utilisés par les grandes enseignes en ligne.
emballages.jpgIl faut noter que désormais Kappa et Smurfit ont fusionné et que le nouveau groupe s'appelle Smurfit Kappa Group.

(Image issue de Journal du Net)
fckfck

par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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Jeudi 7 juin 2007
MSF.gifPlusieurs sites d'e-commerce se mobilisent au profit de Médecins Sans Frontières, à l'initiative de cadres-et-albums, spécialiste français de la vente en ligne de cadres et albums photos.
L'opération concerne 2 albums photos de la marque Brepols et permet l'achat de 5 vaccins contre la méningite, pour un album acheté. Cette action a lieu durant tout le mois de juin et permet au cyberacheteur d'apporter une aide à Médecins Sans Frontières au travers son achat.
Cette opération a lieu dans le cadre de la campagne de vaccination qui a été menée au Soudan, à la suite d'une épidémie de méningites.

L'action ne se limite toutefois pas au site de cadres-et-albums mais possède plusieurs partenaires comme Météofrance, Netaffiliation ou encore des sites de développement de photos tels que Wistiti, Extrafilm,...

L'e-commerce prouve donc qu'il peut être humain et social, tout comme le site d'e-commerce équitable dont je vous ai déjà parlé précédemment.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mercredi 6 juin 2007

Indexation.jpgSi vous vous lancez dans le commerce en ligne, il sera important pour vous d'attirer des clients. De même si vous possédez déjà une clientèle fidèle, vous aimeriez certainement pouvoir l'agrandir.
La première solution, pour un e-commerce, est bien évidemment un référencement puissant qui vous permet de sortir en premier résultat sur les moteurs de recherches pour les mots-clés adéquats.
Cependant, les moteurs de recherche ne sont pas l'unique façon d'obtenir des visites sur votre site. Les liens externes peuvent également vous amenner un grand nombre de visiteurs tout comme les accès directs.
Les liens externes, comme leur nom l'indique, sont des liens présents sur d'autres sites. Ceux-ci peuvent être le résultat d'un échange de liens, de publicité en ligne, de la présence d'un lien sur un forum, un blog, etc...
En ce qui concerne les accès directs, il n'est pas toujours évident d'en connaître l'origine. Celle-ci peut provenir d'une adresse tapée directement dans la barre de navigation, d'un lien présent dans un e-mail ou encore des favoris enregistrés par l'internaute. Cependant, pour un accès direct, l'internaute doit déjà connaître votre site, sauf s'il s'agit d'une adresse présente dans un mail.

Comment optimiser cette recherche de clients ?

Comme je l'ai déjà mentionné ci-dessus, le référencement est le point principal de toute recherche de clients. Pour obtenir un bon référencement, votre boutique en ligne doit être bien construite, ne pas présenter de liens morts et surtout, posséder les balises permettant de signaler aux moteurs de recherche quels sont les mots-clés, ainsi qu'une brève description de  votre site. De plus, le référencement est lié à la présence de l'adresse de votre commerce sur d'autres sites. En effet, au plus il existera des liens vers votre commerce sur des sites de qualité, et en rapport avec votre activité, au mieux vous serez référencé. La première chose à faire est donc de s'inscrire sur un maximum d'annuaires en ligne. Mais attention, certains vous demandent d'afficher un lien retour, ce qui n'est pas recommandé pour des sites d'e-commerce ou le design et l'ergonomie ne peuvent être dévalorisés par ce genre de bannières.
Ensuite, outre les annuaires, il est intéressant que l'on parle de votre boutique en ligne sur d'autres sites, des forums, des blogs,... De la publicité sur d'autres sites ainsi que faire circuler votre réputation sur de forums peut-être bénéfique.
En ce qui concerne Google, vous pouvez également souscrire à des annonces AdWords. Celles-ci permettent de voir la publicité pour votre commerce s'afficher en haut et à droite des résultats de la recherche pour les mots-clés que vous aurez choisis. Vous payez pour ce type de campagne, pour le nombre de clic effectué sur votre annonce, tout en vous permettant de choisir un budget maximum.
Reste maintenant à pouvoir également obtenir des visiteurs directs. Certains naîtront de votre clientèle fidèle qui aura retenu votre adresse, ou encore de ceux qui vous ont ajouté parmi leurs favoris.
Afin de constituer des accès directs vers votre boutique, vous devez profiter de chaque occasion où vous établissez un contact avec le client. Ainsi, il sera presque indispensable d'indiquer l'adresse de votre boutique dans chaque mail envoyé, de publier des annonces ou des publicités qui mettent en évidence l'adresse du site, si vous possédez un magasin "en dur", profitez-en pour distribuer des flyers avec l'adresse du site. De même si vous accordez une interview, demandez que l'adresse de votre commerce en ligne soit spécifiée. Bien entendu, pour que l'internaute se souvienne de votre adresse, prenez soin de choisir une adresse url facile à retenir, correspondant au nom de votre boutique, évitez, bien entendu, les noms à rallonge !

Comme j'en parlais dans un article précédent, la recherche d'un nom de domaine est à étudier sérieusement, tout comme les moyens de la faire connaître.

Vous pourrez compter sur certaines sociétés pour qu'elles s'occupent à la fois de la conception de votre boutique en ligne ainsi que pour un bon référencement. Il ne vous restera dès lors qu'à faire la publicité autour de vous, ainsi qu'à réaliser des mailings efficaces.

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par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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Dimanche 3 juin 2007
r--gion-wallone.jpgJe n'avais pas encore eu l'occasion de vous parler de la prime e-business disponible en Région Wallone. Afin de promouvoir le développement des activités des entreprises dans le domaine de l'e-business, la Région Wallone accorde en effet une prime s'élevant à 50% de l'investissement réalisé. Cette prime sera au minimum de 2.500 euros et au maximum de 15.000 euros.
Pour bénéficier de cette aide, vous devez remplir toutes les conditions suivantes :
  1. exercer votre activité principale en Région wallonne;
  2. ne pas relever d'un secteur exclu;
  3. occuper moins de 250 personnes;
  4. réaliser un chiffre d'affaires de 40 millions d'euros maximum ou présenter un total de bilan de 27 millions d'euros maximum
  5. jouir de l'indépendance financière, c'est-à-dire ne pas être détenue à 25 % ou plus par une ou conjointement par plusieurs autres entreprises ne répondant pas aux conditions qui précèdent;
  6. respecter la règle de minimis.

D'après le site de la Région Wallone, si le dossier remis est bien complet, celui-ci sera traité dans un délai de 100 jours.

Ce dossier doit contenir tout d'abord les informations concernant les coordonnées, l'actionnariat et la descripition de l'activité de la société. Vient ensuite une description du projet ainsi qu'une étude marketing et stratégique concernant la boutique en ligne. Une étude précise et détaillée permettra d'obtenir l'octroi de cette prime.

Veillez donc à faire appel à une entreprise qui peut vous proposer à la fois un e-commerce de qualité, avec tous les éléments indispensables, que j'ai déjà abordé, mais qui vous suit et vous aide à réaliser votre dossier de prime.
Je me permets de faire encore une fois de la publicité pour la société Bluevision qui va réaliser pour vous le dossier à remettre à la Région en plus de proposer des e-commerces de qualité.

par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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Vendredi 1 juin 2007
sign.jpgPour certains secteurs, le commerce électronique constitue encore un obstacle. C'est le cas par exemple des activités qui nécessitent la signature de contrats. Ainsi, les secteurs des banques, assurances et tout le secteur financier, la dématérialisation des services a des limites puisque la signature doit être "physique".
La société Laser Cofinoga, f
iliale de services d'intermédiation et de relation clients du groupe Galeries Lafayette et de Cetelem, souhaite briser ces barrières en lançant un nouveau type de signature électronique.
Paris, le 29 mai 2007 - LASER COFINOGA et Banque Casino sont les premières sociétés financières françaises à offrir, à des nouveaux clients, une procédure 100% Internet pour souscrire un contrat. LASER COFINOGA a ainsi franchi une nouvelle étape en cohérence avec sa volonté d'aller vers le « tout numérique » afin d'être au plus proche des nouveaux modes de vie des consommateurs et d'améliorer son efficacité opérationnelle. Grâce à la signature électronique, les internautes (prospects ou clients) pourront souscrire en ligne une gamme complète de produits et services financiers.

"Les quelques offres existantes en France ne s'adressaient qu'aux clients établis. La nôtre est également valable pour les prospects", explique Philippe Cessac, directeur du pôle projet et nouvelles technologies de Laser.
La procédure de ce nouveau type de signature comprend l'authentification,
avec envoi par le prospect de documents justificatifs en format numérique (carte d'identité, justificatif de domicile...), la vérification et l'étude du dossier, puis éventuellement le téléchargement d'un certificat privatif. L'internaute peut ensuite signer électroniquement le contrat.
Le premier client de ce produit est la Banque Casino, détenue à 40% par Laser, qui vend des produits financiers aux clients du groupe. Cependant, un autre client, bien plus connu du public, se cache dans l'ombre de la Banque Casino. Il s'agit de Cdiscount qui va pouvoir proposer une carte de paiement en ligne.

La dématérialisation des documents va permettre à l'internaute de ne plus devoir se déplacer, ni envoyer ses documents par la poste.
Laser Cofinoga travaille sur d'autres projets de dématérialisation de documents. Nouveautés à suivre très certainement...
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Jeudi 31 mai 2007
Voici une nouvelle qui n'aidera pas à rassurer le consommateur quant à la sécurité des e-commerces.
En effet, le nombre de transactions réalisées à partir de cartes volées est en hausse. Néanmoins, et cela peut rassurer quelque peu le cyberacheteur, le taux de fraude reste très bas et ne représente que 0,10% du chiffre d'affaires du commerce électronique.
Ces dernières années, on avait vu le taux de tentatives de fraude à la carte bancaire diminuer. Mais en 2006, elles ont enregistré une hausse de 29%. Ces tentatives de fraude correspondent à 2,19% du chiffre d'affaires d'un panel de 879 e-commerçants, rassemblés par l'assureur Fia-Net.
Selon les extrapolations de Fia-Net, cela représenterait donc 200 à 260 millions d'euros, sur les 11,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires enregistrés par la Fevad.
Le taux de fraudes avérées est également en augmentation, avec une hausse de 45%, mais il reste malgré tout assez bas. Ces fraudes concernent principalement des transactions effectuées avec des cartes volées.
Ces chiffres n'indiquent donc pas une baisse de la sécurité des commerces en ligne. En ce qui concerne les cartes de crédit volées, la seule solution contre la fraude est d'immédiatement la faire bloquer. La sécurité du commerce électronique ne peut donc être rendue responsable de ce type de fraude.
Deux facteurs peuvent expliquer cette augmentation: tout d'abord, «l'année 2005 a été exceptionnelle [en matière de lutte contre les fraudes], nous avons atteint des taux historiquement les plus bas», souligne David Botvinik. Ensuite, sur l'année 2006, «les e-commerçants ont abaissé leurs contrôles», souligne-t-il, «ce qui leur a permis d'annuler moins de ventes et de réduire leurs coûts. La contrepartie est toutefois un taux d'impayés légèrement accru».
Un autre élément indique que les cybermarchands ont baissé leurs contrôles en 2006. Le panier moyen de fraude atteint 462 euros en 2006 alors qu'il était à 363 euros l'année précédente, soit son niveau le plus bas. De plus, le panier de fraude dépasse largement le panier moyen d'achat évalué à 90 euros.
Les produits les plus plébiscités par les fraudeurs sont le matériel électronique et informatique (respectivement 32% et 17%). «Ce sont essentiellement des marchandises qui servent à faire du recel, qui seront rapidement écoulées auprès d'un cercle de proches ou encore aux enchères sur internet», souligne le DG de Fia Net.
Fia Net note que 62% des fraudes enregistrées sont le fait de personnes agissant en réseau, c'est-à-dire employant plusieurs identités et plusieurs adresses de livraison. En moyenne, ces réseaux utilisent six identités et sept adresses de livraison différentes pour réaliser vingt-trois transactions sur quatre sites.

A qui coûte la fraude ?

En cas de fraude sur un commerce électronique, le consommateur va demander à sa banque de se faire rembourser. La banque va ensuite se retourner vers le cybermarchand pour récupérer l'argent. C'est donc le commerçant qui devra supporter les frais, sauf s'il possède une assurance.

(Source : ZDNet.fr)
par Grégory Bellemont publié dans : Sécurité
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Mercredi 30 mai 2007
domaine.gifLe nom de domaine d'un e-commerce est un élément à ne pas négliger. Il ne suffit pas de réserver un nom de domaine équivalent au nom de votre commerce. Il existe en effet des risques qu'il faut pouvoir éviter.
Tout d'abord, quels sont les risques encourrus ?
Le risque majeur relatif au nom de domaine est la perte de visibilité due à du cybersquatting. Le cybersquatting est une technique simple consistant au dépôt par des tiers de noms de domaine ressemblant au vôtre, à une lettre près, par exemple.
"Une faute de frappe suffit pour expédier par mail des informations sensibles au dépositaire malveillant d'un nom de domaine cybersquatté", explique Thomas Fourdin, consultant en gestion de noms de domaine.

Se parer contre le cybersquatting est donc intéressant même s'il n'est pas indispensable. Toutefois, pour certains secteurs, il est nécessaire de se protéger de ce genre de fraude. Ainsi, par exemple, Louis Vuitton dépose de nombreuses variantes de noms de domaine afin d'éviter que d'éventuels fraudeurs en profitent pour vendre des produits contrefaits. Autre exemple que j'ai trouvé particulièrement bien imaginé concerne Apple. Si vous oubliez un "p" et que vous tapez donc www.aple.com, vous obtenez une page avec des Adsense renvoyant directement au site de la célèbre pomme.

Un autre point concernant le nom de domaine et sur lequel il faut se pencher avant de le réserver, consiste en la localisation de votre marché. En effet, il faudra prendre en compte les pays où vous souhaitez vendre. Divers types d'extensions existent :
  • Le .com qui est par définition l'extension d'un site commercial et qui ne se rattache pas à un pays particulier
  • Le .eu, extension qui a récemment été mise en place et qui peut être intéressant si vous souhaitez vendre dans plusieurs pays européens
  • Les extensions relatives à chaque pays .be, .fr, .lu,... qui sont à privilégier si vous ne souhaitez vendre que dans un seul pays
Toutefois, diverses stratégies peuvent être envisagées. Soit vous ne réservez qu'un seul extension, qui sera le nom de domaine de votre site, soit vous réservez plusieurs extensions afin d'empêcher le cybersquatting ou un concurrent de vous voler votre visibilité. Une autre solution consiste également à réaliser divers sites suivant les pays et leur donner ainsi une extension différente pour chaque pays. Dans ce cas, il est aussi intéressant de réaliser un site générique sur l'adresse .com qui permet à l'internaute de se diriger vers le site dans son pays.
Lors de l'étude relative à l'achat de noms de domaines, pensez également à voir dans le futur ! Si vous souhaitez débuter au niveau national mais que vous pensez vous développer à l'international, investissez immédiatement dans toutes les extensions envisagées. En effet, si vous attendez, le nom de domaine aura peut-être déjà été réservé. Et même s'il est parfois possible de racheter un nom de domaine à son propriétaire, cela peut coûter davantage.
par Grégory Bellemont publié dans : Analyse
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Mardi 29 mai 2007
Le cabinet Gartner vient de rendre public une étude concernant la sécurité des transactions réalisées sur la Toile. Il ressort de cette enquête que les failles de sécurité influencent fortement le consommateur et que 2 milliards de dollars n'ont pas été dépensé durant le courant de l'année 2006 en raison des craintes de l'internaute.
Cette étude réalisée auprès de 5000 adultes américains révèle que près de 46% des 155 millions d'internautes ont réellement peur de failles de sécurité pouvant révéler leur coordonnées ainsi que leurs habitudes d'achats.
Gartner a donc chiffré une estimation du montant qui n'aurait donc pas été dépensé en ligne suite à ces craintes du consommateur.

"Les institutions financières et les autres services d'e-commerce ont besoin de renforcer la sécurité de leurs moyens de paiement en ligne pour conserver les consommateurs. (...) Mais ils doivent être vigilants de manière à instaurer des mesures qui soient relativement confortables à l'usage", a déclaré Avivah Litan, analyste de Gartner.

La peur du consommateur américain est telle que le nombre d'internautes ne se risquant pas à consulter ses comptes en ligne s'élèverait à 330 millions.

Il résulte donc une fois de plus que la crainte de failles de sécurité est le pire ennemi de l'e-commerce. Pouvoir rassurer le consommateur est donc essentiel. Il importe donc de faire passer le message concernant la sécurité des e-commerces. En effet, Internet favorisant la circulation de l'information, la nouvelle d'une faille de sécurité chez un e-commerçant se répandra très vite. Par contre, lorsqu'un e-commerce est sûr, l'information ne circule pas si vite. N'a-t-on pas tendance à facilement critiquer quelque chose que fonctionne mal ? Pourquoi ne pas vanter un e-commerce qui représente un lieu sûr pour réaliser ses transactions ?
Cela dépend donc de nous, cyber-acheteurs, ayant confiance dans l'e-commerce, de faire passer le message.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Jeudi 24 mai 2007

e-shop-belgique.gifLes voilà enfin, les chiffres concernant l'e-commerce belge pour l'année 2006. Comme partout, l'e-commerce affiche une croissance, mais la croissance belge est énorme. En effet, selon les chiffres de BeCommerce, le chiffre d'affaires des e-commerces belges a augmenté de 99% pour atteindre 675 millions d'euros.
En ce qui concerne les acteurs de l'e-commerce pur, le chiffre d'affaires a enregsitré une hausse de 108%, pour atteindre 579 millions d'euros. Pour les entreprises multicanaux, cette hausse est de 57%.

Le résultats de BeCommerce sont obtenus à partir de chiffres enregistrés par 450 membres
de l'Association Belge de Marketing Direct (ABMD) et sont extrapolés avec les chiffres d'Ogone. Ces chiffres n'englobent pas les résultats du secteur touristique.

Autres chiffres, les dépenses réalisées par les consommateur belges sur la Toile se chiffrent à 2,03 milliars d'euros contre 1,67 milliards en 2005.
Ces hausses sont le résultat d'un regain de confiance du consommateur envers le commerce électronique mais également la mise en place de labels de qualité.

Pour 2007, BeCommerce prévoit encore une hausse. Celle-ci a déjà pu être constatée au cours du premier trimestre avec une croissance de 77%

par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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L'équipe de Bluevision réalisera l'étude de marché de votre projet et s'occupera de la création de votre e-commerce en vous proposant une interface dynamique ainsi que l'hébergement et la maintenance.
Du point de vue de la sécurité, le développement de l'interface inclut un audit de sécurité en phase finale. De plus, l'infrastructure technique proposée par Bluevision est située à Diegem et les techniciens de Bluevision disposent d'un accès permanent ainsi qu'un système de monitoring.

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