Mercredi 23 mai 2007
pagerank.jpgDepuis le lancement de Google, en 1998, le PageRank est une notion qui a évolué au cours du temps. Aujourd'hui, ce système de classement est remis en question, victime de son succès.

Tout d'abord, voici une petite définition du PageRank :
Il s'agit d'une technologie de Google permettant de classer les sites suivant leur popularité sur une échelle allant de 0 à 10.

Aujourd'hui, Google a dû apporter des critères supplémentaires suite à des tentative frauduleuses de nombreux webmasters qui cherchaient à influencer leur position.
"Bien d'autres critères entrent en compte, et il est illusoire de penser qu'un bon PageRank suffit pour obtenir un bon positionnement. Il a été porté aux nues, souvent mythifié, et il commence maintenant à être désacralisé, par Google lui-même, mais aussi par les webmasters qui s'aperçoivent de son impact moindre", explique Michel Babin, directeur du pôle experts au sein de l'agence Webformance
Le meilleur exemple que je puis vous donner est le PageRank de mon blog qui est actuellement de 0, toutefois celui-ci se trouve bien classé dans les recherches Google et se trouve avant des sites présentant un PageRank plus élevé.
De plus, il faut également prendre en compte que la note visible dans la Toolbar de Google n'est pas réaliste puisqu'il existe un décalage de 3 mois entre cette note et le PageRank effectif.

Le PageRank est donc sur le déclin et le nom de son successeur est déjà connu : le TrustRank. L'objectif du TrustRank est de réduire les réponses non souhaitées. Le calcul réalisé par le TrustRank se base sur une liste de sites biens déterminés et part du principe que les liens réalisés à partir de ces sites pointent vers des sites de confiance.
Ci-dessous, un petit schéma expliquant le fonctionnement du TrustRank.
trustrank.gif

(Source : Journal du Net)
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mardi 22 mai 2007
ecommerce.jpgA la recherche des dernières nouvelles disponibles, je suis tombé sur l'article d'un blog sur les PME qui présentait l'e-commerce. Dans cet article, Régis DABO explique que le commerce représente vraiment une opportunité pour les PME.
Cet article reprend des éléments que je vous ai déjà exposés, toutefois, étant donné qu'ils proviennent d'une autre source, ces éléments vous motiveront peut-être davantage dans le lancement de votre propre commerce en ligne.

Voici les points principaux évoqués :

En France, près de 11% des PME sont présentent sur le marché de l'e-commerce et ce chiffre monte même jusqu'à 17% lorsqu'on ne considère que les entreprises de commerce pur.
Le choix pour une entreprise de se lancer sur ce nouveau marché représente donc une stratégie.
Lorsque cette stratégie est le fruit d'une réflexion, les avantages que l'entreprise en retirera seront nombreux.
Tout d'abord, l'e-commerce va permettre d'agrandir le public cible et également de davantage répandre la notoriété de l'entreprise. Vendre sur Internet, c'est avoir un potentiel de 20 millions de clients, écrit Régis Dabo. On peut donc toucher une clientèle plus large que celle des commerces traditionnels. Je rajouterai également que du point de vue de la notoriété, il s'agit d'une arme à double tranchant. Car un e-commerce qui ne serait pas ergonomique où qui présenterait des problèmes logisitiques sera rapidement connu des internautes comme un site à éviter. Il ne faut pas oublier que le "bouche-à-oreille" est très rapide sur la Toile grâce aux forums, blogs et autres sites.

Second point abordé sur le blog de NetPME est l'offre sans contrainte proposée par un e-commerce. En effet, le site ne présente pas d'horaires d'ouverture et est libre d'accès 24 heures sur 24. De plus, les problèmes géographiques sont également supprimés puisque le client ne devra pas faire de route pour se rendre à une boutique.

Enfin, le dernier point concerne la diversification des produits. La boutique en ligne peut effectivement être utilisée pour présenter de nouveaux produits aux consommateurs.

Régis Dabo présente également les différentes manières de vendre en ligne.

Tout d'abord, la propre plateforme e-commerce de l'entreprise, qui lui permet d'avoir une gestion complète de sa boutique. Comme le dit l'auteur, cette solution demande une certaine capacité financière. Cependant, c'est cette forme de vente que je vous conseille si vous décidez de vous lancer dans le commerce électronique. Cette dépense représente un investissement à long terme. Etant donné les chiffres croissants de ce marché, ce type d'investissement peut se révéler très porteur.

Deuxième solution proposée, la participation à des ventes via des sites de ventes privées. Cette solution n'est à envisager que dans des cas de ventes de stocks invendus.

Enfiin, troisième solution : créer une boutique sur un site de vente aux enchères du style eBay. Cette solution ne peut toutefois être envisagée que dans des cas de ventes peu nombreuses. Je ne partage pas l'avis de l'auteur qui prétend qu'il s'agit d'un bon moyen de se lancer. Le problème de telles boutiques est l'absence de logistique. Si vous vendez 5 produits par jour, aucun problèmes ne se posent. Imaginez cependant des ventes s'élevant à 200 produits par jour. Ce sera alors ingérable.

La réflexion est donc vraiment un élément important, comme le souligne l'auteur.
De plus, et c'est un point sur lequel j'ai déjà insisté dans d'autres articles, la visibilité du site est importante. Le consommateur doit pouvoir arriver sur votre site depuis les moteurs de recherche sur lesquels vous devez pouvoir arriver dans les premières positions ! Les programmes d'affiliation et les mailings sont également des éléments marketing qui jouent un grand rôle de la visibilité d'une e-commerce.

(Source : Le Blog de NetPME)
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Vendredi 18 mai 2007
image-publicite.jpgSelon un rapport de l'EIAA (European Interactive Advertising Association) et l'OPA Europe (Online Publishers Association), paru le 15 mai, les annonceurs se tournent désormais davantage vers des fomrats de banières plus "divertissants". Ainsi, l'utilisation de bannières plus larges a augmenté au cours du seconde semestre 2006.
Les différents formats de bannière analysés par l'EIAA sont les suivants :

- Bannière classique 468 x 60,
- Skyscraper 120 x 600,
- Skyscraper large 160 x 600,
- Rectangle 180 x 150,
- Rectangle moyen (MPU) 300 x 250,
- Bannière large 728 x 90
Ces formats représentent 85% des affichages publicitaires dans les réseaux membres de l'EIAA et de l'OPA.

Il résulte de cette enquête que la popularité des bannières traditionnelles a chuté à 13% pour la période de juillet à décembre 2006 alors qu'elle était de 21% lors du semestre précédent.
La bannière large, quant à elle, représente désormais 35% des affichages alors qu'elle s'élevait à 28% de janvier à juin 2006.
Le rectange moyen également augmente sa présence puisqu'il représentait au second semestre 1/3 des affichages contre 27% précédemment.

Il relève également de cette étude un variation du type d'affichage suivant les régions :


Part des formats publicitaires sur les réseaux des membres de l'EIAA :
juillet - décembre 2006
 
Europe
Royaume-Uni
France
Allemagne
Italie
Espagne
Pays-Bas
Bannière traditionnelle
13 %
17 %
17 %
10 %
8 %
9 %
21 %
Skyscraper
5 %
4 %
5 %
8 %
4 %
3 %
12 %
Skyscraper large
11 %
12 %
10 %
5 %
2 %
15 %
20 %
Rectangle
3 %
2 %
2 %
4 %
1 %
4 %
4 %
Rectangle moyen
33 %
29 %
38 %
39 %
46 %
27 %
15 %
Bannière large
35 %
35 %
28 %
34 %
39 %
42 %
28 %
Michael Kleindl, président de l'EIAA, explique : « Les consommateurs passent de plus en plus de temps en ligne chaque jour qu'ils consacrent aux loisirs plutôt qu'à des tâches spécifiques. Les annonceurs se tournent donc vers des formats leur permettant de faire passer des messages qui attirent l'attention des consommateurs de loisirs, les mobilisent et les inspirent. Par conséquent, la popularité des publicités multimédia augmente. Favorisant l'interactivité avec le consommateur, elles permettent d'établir une communication bidirectionnelle avec les clients et d'améliorer les taux de réponse. »
Part des formats publicitaires sur les réseaux des membres de l'OPA Europe :
juillet - décembre 2006 (moyenne européenne)
 
Europe
Bannière traditionnelle
2 %
Skyscraper
7 %
Skyscraper large
4 %
Rectangle
1 %
Rectangle moyen
32 %
Bannière large
54 %
 
Koro Castellano, président de l'OPA Europe, ajoute : « Les résultats de cette étude montrent certaines différences entre les portails et les sites d'actualités et d'informations de nos membres. Toutefois, ils évoluent tous vers des publicités en ligne plus créatives et plus attractives. L'avenir est prometteur pour les annonceurs en ligne. »
Le rapport de l'EIAA sur les formats publicitaires en Europe est basé sur plus de 300 milliards de tirages d'annonces en ligne livrés sur les réseaux des membres de l'EIAA et de l'OPA Europe entre juillet et décembre 2006.
 

(Source : EIAA)www.eiaa.net
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Jeudi 17 mai 2007
elections-usa.jpgLes Américains achètent désormais sur le Net plus de vêtements que de matériel informatique. Selon une enquête de Forrester Research, les ventes en ligne de vêtements, chaussures et accessoires auraient atteint 18,3 milliards de dollars aux USA. Selon le groupe de recherche, les achats en ligne d'habillement représentent aux Etats-Unis 7% des achats au détail. Et la tendance devrait s'accentuer encore cette année avec 10% des achats de vêtements réalisés sur la Toile, soit 22,1 milliards de dollars.
Le succès des vêtements en ligne s'explique notamment par le développement de l'interactivité des e-commerces. Ainsi, désormais il est possible d'avoir une vue à 360° des vêtements, il est possible de zoomer sur les produits, la livraison peut être réalisée dans les 24 heures avec possibilité de renvoi sans frais dans le cas où le produit ne convient pas.
Les articles informatiques, qui jusqu'alors étaient en tête des ventes sur le Net sont relégués à la seconde place.
Toutefois, tous les secteurs bénéficient de la croissance de l'e-commerce qui devrait encore augmenter de 18% cette année, aux USA, pour atteindre un chiffre d'affaires de 259,1 milliards de dollars. Le commerce électronique représente à l'heure actuelle 6% des ventes aux détails en Amérique et devrait atteindre les 7% en 2007.
Autre élément important qui ressort de cette enquête et qui indique la bonne santé du commerce électronique, c'est la rentabilité des cybercommerçants. 83% des entreprises américaines recensées dans l'enquête étaient en bénéfice en 2006.
Sucharita Mulpuru, analyste chez Forrester Research, explique également que le commerce en ligne est "à des années d'avoir atteint son point de saturation".
par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Mercredi 16 mai 2007
Le Grand-Duché de Luxembourg va accueillir le quartier général de Paypal Europe. Avec un taux de TVA qui ne dépasse pas les 15% pour les entreprises du secteur du e-commerce, le Luxembourg a en effet de quoi attirer.
Dans un communiqué de presse, le gouvernement luxembourgeois annonce que Paypal va rejoindre se propriétaire eBay au Grand-Duché. Il va ainsi retrouver Skype, une autre filiale d'eBay.

Paypal a donc reçu l'octroi d'une licence bancaire
auprès de la Commission luxembourgeoise de Surveillance du Secteur Financier.
"En accordant une licence bancaire à PayPal, nous accueillons une institution financière d’un nouveau genre qui renforce le caractère international et la diversification de la place financière. (...) La décision de PayPal confirme le fait qu’en combinant nos compétences solides acquises dans le secteur financier avec celles plus récentes en matière de commerce électronique, nous arrivons à développer de nouvelles opportunités pour le Luxembourg." déclaraient les ministres en charge du dossier.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mardi 15 mai 2007

logo-blog.jpgAprès avoir contacté plusieurs acteurs majeurs du e-commerce en Belgique, j'ai été reçu chez Bluevision afin d'y réaliser une petite interview. Accueilli par Mr Schampaert, Web & Dev Manager, j'ai eu l'occasion de rencontrer toute l'équipe ainsi que découvrir quelques projets e-commerce en cours.
Bluevision réalise pour chacun de ses projets, une étude approfondie du marché afin de pouvoir placer la boutique en ligne qu'ils développent comme la référence de son marché.
Les e-commerces proposés par Bluevision ne sont pas de simples boutiques, l'interface permet non seulement au client de pouvoir suivre l'évolution de sa commande mais elle permet également la gestion des stocks ainsi que la gestion des commandes pour le cybercommerçant.
Dans l'esprit de Bluevision, il ne suffit pas de développer une plate-forme de commerce électronique. Il est également important de placer la boutique en tête des moteurs de recherche, de réaliser un mix-marketing de qualité pour rendre la boutique visible.
"La qualité de la boutique en ligne et la satisfaction du client sont primordiaux" confiait le manager. "C'est pourquoi, contrairement à beaucoup d'acteurs de l'e-commerce nous ne présentons pas de "pack tout fait" mais des solutions sur mesures, qui sont le résultat de la mise en commun des souhaits du cyberentrepreneur et d'idées et connaissances de l'e-commerce de la part de notre équipe."

Ces dernières années, le nombre d'e-commerce n'a cessé d'augmenter. Quels sont, selon vous, les avantages de se lancer dans un e-commerce ?

Créer son e-commerce va permettre à une société déjà en place d'accroître son marché et de le diversifier.
D'autre part, lancer sa société à travers un e-commerce est également un challenge qui, s'il a bien été étudié, se révèle vite une réussite. Le succès de l'e-commerce se trouve dans le fait que les gens peuvent comparer les prix de manière directe. De plus, à une époque où l'on est toujours pressé, la boutique en ligne permet de réaliser ses achats de manière rapide.
Enfin, il suffit d'observer la courbe d'évolution de l'e-commerce ces dernières années pour observer qu'il s'agit d'un marché qui est de plus en plus prisé par les consommateurs.

Quelle est la recette du succès d'une boutique en ligne ?

Il n'existe pas de recette miracle ! L'élément essentiel d'une boutique en ligne est son interactivité et son ergonomie. Le problème de nombreux e-commerces est de ne pas penser à leurs clients. Chez Bluevision, nous réalisons une étude complète afin de pouvoir répondre aux attentes du client et ainsi proposer un e-commerce attirant. Une simple vitrine sur Internet n'est pas suffisante pour qu'un e-commerce puisse avoir du succès. Il faut en effet que l'e-commerce permette au vendeur de pouvoir gérer ses commandes et ses stocks. La gestion est un élément très important pour une boutique sur le Web car une mauvaise gestion provoquera le mécontentement du consommateur. Or, sur Internet, la réputation d'un e-commerce circule rapidement à travers les forums, les blogs et autres. Certains e-commerces d'enseignes connues ont ainsi du fermer boutique.

Dans cette optique client, nous mettons également en place différents outils interactifs permettant de fidéliser celui-ci.

Un commerce électronique n'est pas réalisé du jour au lendemain. Quelles sont toutes les étapes par lesquelles vous passez dans l'élaboration d'une e-boutique ?

La première étape du projet est une discussion avec l'entrepreneur. Celle-ci nous permet de bien cerner son projet, de pouvoir lui donner également notre point de vue sur certains éléments. Cet échange va permettre d'avoir une première idée du commerce qui sera réalisé.

Ensuite, nous réalisons une étude de marché. C'est grâce à cette étude que nous pouvons déterminer ce que recherchent les clients. Nous pouvons dès lors réaliser une architecture du site et lui trouver son identité visuelle.

L'étape suivante consiste à développer l'e-commerce ainsi que l'interface de gestion.

Sur votre site, vous parlez de solutions modulables. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Nous ne vendons pas de solutions e-commerces "toutes faites". Chaque commerce est étudié et adapté suivant les besoins. Nos solutions répondent vraiment aux besoins du vendeur. Chez Bluevision, nous proposons les modules sous 2 formes : connectés directement à l'interface ou indépendants. Nous ne croyons pas dans les e-commerces construits en 5 minutes, d'ailleurs aucun e-commerce à succès n'a été créé de cette manière.

Bluevision possède le label eTic. Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste ce label ?

Le label eTic consiste en l'acceptation d'une charte eTIC. Cette charte déontologique consiste à aborder avec son client les points clés du contrat, dès l'offre. Cela conduit donc à l’établissement de contrats plus équilibrés, qui passent mieux l’épreuve du temps et surtout dont les 2 parties ont bien cerné la portée.

Certains lecteurs ont sans aucun doute l'envie de se lancer dans le commerce électronique. Quels conseils leur donneriez-vous ?

L'e-commerce étant un marché en pleine croissance, si l'idée est bonne, le succès sera au rendez-vous. De plus, en Belgique, il existe des subsides pour le lancement d'un e-business.
Mais il ne faut pas se leurrer, une étude de marché est essentielle et les solutions toutes faites ne sont pas de outils réellement performants. Le meilleur conseil : contactez Bluevision ! (rires)



Un tout grand merci à l'équipe de Bluevision pour avoir pris le temps de répondre à cette interview.

par Grégory Bellemont publié dans : Interview
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Lundi 14 mai 2007

fraude-western-union.jpgUne campagne de sensibilisation a été lancée dans les bureaux de Poste, en Belgique, afin de lutter contre l'arnaque sur Internet. Cette opération, qui pourrait être reprise en France, vise à dissuader les internautes de régler des achats en ligne vers l'étranger avec des mandats Western Union.
L'affiche ci-contre a donc été placée dans l'ensemble des bureaux de Poste, ainsi que dans les commissariats de Police et les points d'accès Internet. Au total, c'est près de 6.000 affiches qui ont été placardées et 15.000 prospectus qui ont été distribués.

Cette initiative a été lancée par Olivier Bogaert, le chef d'équipe de la Regional Computer Crime Unit de Tournai, une des brigades anti-criminalité de la police judiciaire fédérale. "Nous avons constaté une hausse du nombre d'escroqueries sur internet pour lesquelles nous n'avions aucune chance d'aboutir, car les escrocs mettent de plus en plus de barrières entre eux et leurs victimes" expose-t-il.
En effet, le nombre d'arnaques en ligne enregistré par la police s'élève à 27.232, soit une augmentation de 70%.

L'escroquerie classique consiste à demander l'argent pour le paiement d'un achat ou d'une assurance via le système de transfert Western Union. Une fois l'argent envoyé, l'escroc disparaît bien évidemment sans remplir sa partie du contrat. Il est de plus quasiment impossible pour l'internaute de récupérer son argent.

Les bureaux de Poste représentent 350 des 450 points de ventes des services Western Union, c'est donc afin de pouvoir avertir le consommateur au lieu où il réalise son transfert que les bureaux de Poste ont été visés par cette campagne. Olivier Bogaert a fait appel à eBay ainsi qu'à Western Union pour qu'ils participent à l'opération. "Je n'étais pas d'un optimisme béat quant à leur réponse, mais j'ai été très surpris de voir qu'ils acceptaient de s'impliquer si rapidement". Western Union a même décidé de financer entièrement les affiches. La société a très vite compris que l'image de marque de son service pâtissait énormément de ses escroqueries, et qu'elle pouvait craindre d'éventuelles poursuites de clients mécontents, explique Olivier Bogaert.

En France, eBay se contente de dire qu'une page explique les dangers que représentent les transferts d'argent avec Western Union. Cependant, une réunion devait se tenir début mai avec les services de Police et de Gendarmerie afin de déterminer la tenue d'une telle campagne en France.

 

(Source : Zdnet)

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Vendredi 11 mai 2007

pc1.jpgL'alimentaire en ligne se porte bien, comme l'indique l'article "L'alimentaire en ligne, y goûter c'est y revenir", issu du magazine mensuel "Enjeux Les Echos".

En effet, les ventes des cybermarchés ont augmenté de 30% en 2006. Cependant, leur chiffre d'affaires annuel ne s'élève qu'à 100 millions d'euros, ce qui est encore bien loin du chiffre d'affaires du leader mondial : Tesco, qui réalise un chiffre d'affaires annuel d'1,5 milliards d'euros.
Le secteur semble donc être prospère. Houra et Auchandirect annoncent être à l'équilibre, tandis que Telemarket et Ooshop affirment ne pas en être loin.

Quelles sont les raisons qui contribuent à ce succès ? Il s'agit principalement de la baisse des tarifs de livraison, d'une offre plus qualitative, de sites modernisés et, point important, la sécurité des paiements.
Roland Coutas, PDG de Telemarket, explique que l'arrivée de l'ADSL a été une raison importante qui a permis d'inverser les courbes. Roland Coutas croit en l'avenir des cybermarchés : "Nous offrons des produits du discount jusqu'à l'épicerie fine au prix d'un supermarché de centre ville. Et une fois la liste de courses enregistrée, il suffit de 5 minutes pour enregistrer une nouvelle commande. Quand les clients y ont goûté, ils reviennent. Nous avons à ce jour 100.000 clients fidèles."

Frédéric Berlie, responsable d'Auchandirect insiste sur un autre aspect de l'attrait des cybermarchés : "Il y a une véritable confiance en l'achat en ligne qui surfe sur l'engouement pour la technologie mais aussi pour l'écologie : avec une camionnette nous faisons 15 livraisons!"

Toutefois, le pourcentage de client restera faible malgré le fait que les cybermarchés proposent une valeur ajoutée, estime Cédricq Ducrocq, directeur de la société de conseil en marketing Dia-mart.


(Source : Enjeux Les Echos)

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Vendredi 11 mai 2007

Sur le site d'e-commerce, le site, est présenté un baromètre de la visibilité des cyber-marchés dans les moteurs de recherche, réalisé par Webformance. Comme le précise Francois Rouffiac, auteur de l'article, la visibilité sur les moteurs de recherche est devenu un paramètre essentiel dans la stratégie marketing des sites commerciaux. En effet, il s'agit d'un facteur influençant fortement la communication et les ventes.
C'est Telemarket qui se classe en tête de ce classement, suivi de près par Houra.
interet-web-distributeurs.gif

(Source et image issue de e-commerce, le site)

par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Jeudi 10 mai 2007

Après vous avoir exposé les chiffres de l'e-commerce français et belge, voici l'évolution du pourcentage du chiffre d'affaires réalisé par les entreprises européennes au travers les e-commerces, par rapport au chiffre d'affaires global.

La tendance généralisée à la hausse est bien présente à travers l'europe, comme l'indique le shéma ci-dessous, réalisé à l'aide des chiffres obtenus sur le site d'Europa.

Europe-e-commerce.jpg

par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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L'équipe de Bluevision réalisera l'étude de marché de votre projet et s'occupera de la création de votre e-commerce en vous proposant une interface dynamique ainsi que l'hébergement et la maintenance.
Du point de vue de la sécurité, le développement de l'interface inclut un audit de sécurité en phase finale. De plus, l'infrastructure technique proposée par Bluevision est située à Diegem et les techniciens de Bluevision disposent d'un accès permanent ainsi qu'un système de monitoring.

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