Mardi 8 mai 2007
consom-acteur.jpgLe commerce équitable aussi s'adapte à son époque et se retrouve sur la Toile. J'ai ainsi pu découvrir au travers de mes recherches en ligne un site pas du tout comme les autres. Je n'ai pas pour habitude de rédiger des articles publicitaires, mais celui-ci vous invite à acheter autrement :
Chaque fois que vous passez par le site Consom-Acteur pour faire vos achats, 1% du montant de vos achats est reversé aux associations partenaires - vous devenez ainsi l'acteur d'un commerce plus solidaire, un consom-acteur tout simplement! Pour résumer, vous achetez moins cher grâce aux bons de réduction continuellement mis à jour et vous faites des heureux avec les dons reversés sur chacun de vos achats! Notez que cette procédure ne vous coûte rien et qu'aucune augmentation n'est répercutée sur le montant de vos achats. Ayez donc le réflexe, J'ai un achat à faire, je passe par le site www.consom-acteur.com !
En effet, Consom-acteur n'est rien d'autre qu'un annuaire d'e-commerce. Cependant, en passant par ce portail pour vous rendre sur la boutique en ligne, vous pouvez bénéficier de réductions tout en permettant de reverser une partie du montant de vos achat à une association partenaire.r--duction-consom-acteur.jpg
De plus, les e-commerces participants à cette action de solidarité ne sont pas des inconnus : Les 3 Suisses, La Redoute, Fnac, Editions Dupuis, Pixmania, Dell, Rue du Commerce... Toutes ces grandes enseignes du commerce électronique sont présentes !
De plus, les bonnes affaires ne manquent pas puisque l'on peut trouver les "Promotions et astuces", les boutiques en ligne pour "acheter moins cher" ou encore "voyager moins cher".
par Grégory Bellemont publié dans : E-commerces à ne pas manquer
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Mardi 8 mai 2007
e-logistiqueL'apparition de l'e-commerce et le changement des relations clients-fournisseurs suite à l'engouement d'Internet impliquent également une évolution de la logistique traditionnelle vers une e-logistique.
L'e-logistique comporte à la fois une prestation de service globale et un service d'information, ce qui a pour effet d'enfermer les cybercommerçants dans un standard fermé.
Auparavant, l'erreur commise par les e-commerces était de ne pas prendre en compte les outils de gestion tels que la gestion des clients (CRM) ou de la gestion de la logistique.
Le facteur important de l'e-logisticien est d'acquérir la bonne information au bon moment et de pouvoir la traiter dans les plus brefs délais.
Ainsi, il sera essentiel pour le logisticien de posséder un système de tracing par code-barre ou une base de données sans cesse mise à jour.
L'idéal pour un site d'e-commerce sera de travailler avec plusieurs logisticiens différents ou d'un logisticien qui propose différentes formules.
Ainsi, l'e-commerce doit pouvoir proposer à ses clients une livraison rapide d'un prix plus élevé ou une livraison plus longue mais que a un coût minime.
L'idéal, et c'est la tendance actuelle, c'est de pouvoir proposer une livraison à la fois rapide et à bas prix.
N'oublions pas que le prix de la livraison doit toujours être mis en évidence dès le début de la commande pour éviter que le client abandonne son achat en fin de parcours en raison d'un coût trop élevé des frais de transport.
Point important également en ce qui concerne la nourriture notamment : le transport doit être réalisé à température dirigée ou en transport frigorifique.
Une bonne gestion e-logistique peut également découler de différents points logistiques répartis en plusieurs régions. Cela permet en effet de ne pas surcharger les points logistique tout en permettant une livraison plus rapide grâce à un acheminement depuis le point logistique le plus proche. De plus, un rassemblement des commandes par région peut permettre une diminution des coûts pour le consommateur.
par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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Lundi 7 mai 2007
Data miningLors de chaque interaction de l'entreprise avec ses fournisseurs ou ses clients, des données sont stockées dans les bases de données de la société. Ces données s'accumulant, il se forme un fameux fouillis.
Les experts prévoient ainsi que dans quelques années, il ne sera pas rare de voir des entreprises avec des réseaux et des bases de données stockant plus de 100 TB (Terabyte) d'information. Il faut donc pouvoir trier les informations utiles, qui peuvent être exploitées en vue d'une croissance des opérations, de celles qui le sont moins.

Avant la récente explosion de l'informatique, il existait déjà des solutions IT visant les entreprises du secteur du marketing ainsi que diverses industries. Celles-ci, regroupées sous le nom de "data mining" ou, en français "exploration des données", ont cependant rapporté des résultats décevants. Le commerce de détail, par exemple, avait implémenté cette première génération de systèmes.
Beaucoup d'entreprises se sont rendues compte plus tard que ces solutions IT fort coûteuses, cherchant à profiter d'un secteur en pleine croissance, manquaient de spécificité pour avoir un impact réel.
Toutefois, les solutions d'exploration des données sont actuellement conçues suivant les besoins spécifiques des différentes sociétés et des différents marchés.

L'exploration des données s'est développé avec la mode de l'e-commerce.
La croissance rapide de l'Internet et de 'le-business, l'augmentation des transactions online et l'expansion des grandes bases de données qui soutiennent des applications de gestion des clients ont contribué sensiblement à cette explosion de données. Cette croissance sans précédent résulte de la demande de solutions de gestion des données, en raison d'un besoin croissant de maintenir un accès aux historiques d'informations pour des opérations internes et externes.

Par exemple, une entrerpise doit pouvoir protéger des intérêts en recherchant l'historique des transactions financières pour satisfaire des demandes de clients et pour résoudre des réclamations. Dans d'autres cas, les règlements d'entreprises ou du gouvernement obligent à conserver les données plusieurs années après les avoir collectées.
En ce qui concerne les e-commerces, certaines données ne sont pas converties par les cybercommerçants en informations utiles, or cela peut avoir un impact profond sur des ventes. Ces données sont par exemple : les objets visités mais non achetés, l'abandon du caddie en raison d'un coût d'expédition trop élevé ou encore l'abandon des achats en raison d'une interface utilisateur trop compliquée.

Ainsi,
un cybercommerçant pouvait, par exemple, obtenir une hausse de 40% des ventes d'un article en diminuant juste son coût d'expédition par 50 cents de dollar et le baisser sous la barre des 10 dollars. Ce coût d'expédition représentait l'une des raisons de l'abandon des achats par les consommateurs.
La marge par accroissement des ventes additionnelles a compensé le coût de la réduction des frais d'expédition par approximativement un rapport de 20 contre 1.
Un autre exemple est un e-commerce de vêtements qui pouvait augmenter la conversion des visiteurs d'une page de produit de près plus de 30% en ajoutant des images pour chaque couleur d'article. En pouvant voir l'article dans les différentes couleurs, les clients étaient plus favorables à acheter l'article plutôt qu'en devant s'imaginer la couleur de celui-ci.

Un secteur critique, souvent oublié, concerne les informations historiques se rapportant aux transactions frauduleuses. Les détaillants en ligne sont continuellement en alerte car les fraudeurs à la carte de crédit utilisent des moyens de plus en plus sophistiqués et profitent de l'anonymat d'Internet. Les petites entreprises sont davantage sous la menace car on les considère souvent comme des proies plus faciles comparées aux plus grands e-commerces qui possèdent davantage de moyens IT.
D'après un récent rapport de Gartner, 2 milliards de dollars ont été perdus au niveau des ventes sur le Net, en raison de craintes liées à la sécurité en ligne. Gartner estime que la moitié de ces pertes provient du fait que les consommateurs évitent les sites qui ne semblent pas assez sûrs, tandis que l'autre moitié provient des consommateurs qui refusent d'acheter en ligne pour des raisons de sécurité.
C'est dans ces cas que l'exploration deq données peut être extrêmement utile. Tandis que toutes les sociétés s'équipent d'au moins une quelconque forme de sécurité contre la fraude, la plupart ne couplent pas celle-ci avec un système d'exploration des données qui peut ajouter une couche supplémentaire de sécurité. L'escroquerie naît toujours d'une exception.Il suffit donc de laisser le système de commerce électronique  dénicher cette exception au lieu d'essayer d'analyser chaque opération, il suffit alors d'analyser l'historique des opérations pour identifier les faiblesses.
Il est plus sûr de passer en revue les systèmes de vérification d'adresse (AVS) ainsi que les ordres passés à l'écran à la fois avec la plateforme e-commerce et avec le système de "data mining".
L'AVS, qui fonctionne automatiquement quand une commande est passée, contrôle la corespondance du numéro de carte de crédit du client avec son code postal. La fraude n'est toutefois pas limitée aux cartes de crédit, les chèques ainsi que les transferts d'argent Western Union sont également des sources de fraude.

L'exploration des données et leur analyse permet ainsi de réduire la fraude en réalisant simplement des rapport de contrôle 2 à 3 fois par jour.

Pour en savoir plus sur le data mining, je vous conseille d'aller visiter le site sur "Ressources Data Mining"


(Source : E-commerce Times)
par Grégory Bellemont publié dans : Analyse
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Vendredi 4 mai 2007
FR-rueducommerce.jpgLe célèbre e-commerce a publié son chiffre d'affaires consolidé pour l'exercice 2006, qui s'étend d'avril 2006 à mars 2007. Celui-ci est toujours en hausse et a atteint les 269,34 millions d'euros, soit une augmentation de 19,2% par rapport à l'exercice 2005. Rien qu'au cours du 4e trimestre de l'exercice 2006 (de janvier à mars 2007), le chiffre d'affaires était supérieur au 4e trimestre de l'exercice 2005 de 12,4%. Avec ses 63,21 millions enregistrés au 4e trimestre, Rue du Commerce confirme sa stratégie de croissance maîtrisée entamée au second semestre et privilégiant la rentabilité et un mix-produits mieux adapté.
D'autre part, Rue du Commerce a accéléré le développement de la gamme de services qu'elle propose à ses clients, toujours plus nombreux. Ainsi sont désormais proposés le financement ou des services clients payants tels qu'extension de garantie, assurance, etc...
En parallèle, s'appuyant sur son statut de leader en ce qui concerne la vente de produit High-Tech sur la Toile, et fort du succès rencontré avec les "Petites annonces gratuites" qui avaient été lancées en décembre dernier, Rue du Commerce a multiplié les initiatives en matière de publicité au travers de sa régie nouvellement créée.
Rue du Commerce renforce également sa position de premier site français de vente en ligne spécialisée, en terme de trafic, avec une augmentation de plus de 50%.
Les "Petites annonces gratuites" ont contribué à cette augmentation de trafic avec plus de 200.000 annonces publiées et plus de 16 millions de pages vues en 4 mois.

Cependant, Rue du Commerce travaille au renouvellement de sa dynamique.
Gauthier Picquart, Président Directeur Général, déclare : "Nos offres marketing, les produits mis en avant sur le site et le lancement de nos nouveaux services rencontrent un vrai succès auprès de nos clients toujours plus nombreux. Une nouvelle dynamique est engagée : Rue du Commerce travaille actuellement à un nouveau modèle qui va lui permettre de réaffirmer son statut de leader de l'e-commerce en France. Ces initiatives associées à une croissance maîtrisée nous rendent très confiants pour l'avenir".
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Jeudi 3 mai 2007
logobeta.gif

 

Non, vous n'êtes pas sur un énième site e-commerce, comme il en existe tant sur le net. Nous vous convions à une expérience nouvelle.

Marre de chercher le produit ou le service de vos rêves au hasard des moteurs de recherche et des boutiques ? Vous n'arrivez pas à trouver ce que vous cherchez ? CyberAcheteur est là ! Ici, ce n'est plus l'acheteur qui cherche un vendeur, c'est l'inverse : décrivez juste votre besoin, et les vendeurs vous feront des propositions au plus proche de vos préoccupations. CyberAcheteur s'occupe de tout, y compris de protéger vos coordonnées personnelles.

 

Ces phrases sont celles issues de CyberAcheteur, un site présentant un nouveau concept d'e-commerce.
Le site propose en effet aux consommateurs de s'enregistrer et de proposer un élément qu'ils souhaitent acheter via Internet. Les vendeurs enregistrés peuvent dès lors proposer leur offre au cyber-acheteur. Le concept est innovant dans le sens où l'acheteur ne doit plus passer des heures à la recherche de la meilleure offre en ligne mais reçoit directement les offres des vendeurs. L'acheteur peut ainsi décrire l'objet qu'il recherche et le budget qu'il accorde à cet achat. De plus, le site n'est pas uniquement déstiné à l'achat et la vente de biens mais également aux services.
Le site, actuellement en version bêta, n'est pour le moment disponible que pour la France et doit encore faire ses preuves.
Ce concept va-t-il réellement percer ? Les vendeurs seront-ils suffisamment nombreux ? Le temps avant d'obtenir les offres de vendeurs sera-t-il tellement moins long que de prendre du temps à chercher sur Internet ? Autant de questions qui attendent des réponses et qui seront fonction du succès rencontré par le site.

Affaire à suivre donc...
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mercredi 2 mai 2007
air-pollution.jpgLes technologies de l'information et de la communication, ou TIC pour les intimes, seraient responsables de 2% des émissions de CO2. C'est ce qui ressort d'une étude de Gartner Group. Les TIC produiraient donc une pollution de l'atmosphère au même titre que les transports aériens et leur consommation de kérosène.
Ce chiffre comprend la consommation énergétique l'ensemble des TIC, c'est à dire, non seulement les PC, seveurs et systèmes de refroidissement mais également les téléphones fixes et mobiles, les réseaux locaux ou encore les imprimantes. Cependant, ces chiffres ne prennent pas en compte les éléments grand publics autres que ceux précédemment cités. On n'y retrouve donc pas les lecteurs mp3 et autres balladeurs, ni les
écrans plats et autres lecteurs-enregistreurs, malgré leur fréquent maintien en veille et en charge.

Si pour le moment, l'environnement n'est pas réellement une préoccupation pour les entreprises, cela pourrait changer dans l'avenir.
"Durant les cinq prochaines années, les pressions financières, environnementales, légales et liées aux risques vont forcer les sociétés high-tech à devenir plus 'vertes', soit plus respectueuses de l'environnement", explique Simon Mingay, vice-président de Gartner. "Face à la pression des clients, être le 'moins mauvais' ne sera plus du tout suffisant,ajoute-t-il. Dans certaines régions géographiques, dont l'Europe, ce point sera atteint rapidement en 2007 ou en 2008."
Ainsi, selon Gartner Group, d'ici à 2010, il est fortement probable que les entreprises mettent en place 1 à 2 critères environnementaux dans leurs 6 critères principaux d'achat d'IT.
La réduction de la consommation électrique tout comme l'utilisation de matériaux moins polluants seront des atouts commerciaux à cette date.

Vous pouvez, vous aussi contribuer à la protection de l'environnement en mettant hors tension votre ordinateur. Pensez également à éteindre l'écran à la maison comme au travail. Il s'agit d'un simple geste qui s'il est suivi par beaucoup, permettra de réduire de manière non-négligeable la consommation électrique.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mardi 1 mai 2007
logo-republique.gifJ'ai pu constater qu'un certain nombre de visiteurs aboutissent à mon blog via des recherches concernant la législation du commerce électronique. Après un petit temps de recherches, j'ai vite réalisé qu'il n'était pas toujours facile de trouver les textes légaux concernant l'e-commerce. Voici donc la législation française, ou tout au moins les références aux textes légaux, qui concernent le commerce sur Internet.


  • *Le commerce électronique est abordé dans le code Civil au Chapitre VII que voici :
Chapitre VII : Des contrats sous forme électronique

Section 1 : De l'échange d'informations en cas de contrat sous forme électronique

Article 1369-1

(Loi nº 2004-575 du 21 juin 2004 art. 25 II Journal Officiel du 22 juin 2004)

(Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 I Journal Officiel du 17 juin 2005)

(Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 II Journal Officiel du 17 juin 2005)

La voie électronique peut être utilisée pour mettre à disposition des conditions contractuelles ou des informations sur des biens ou services.

Article 1369-2

(Loi nº 2004-575 du 21 juin 2004 art. 25 II Journal Officiel du 22 juin 2004)
(Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 I Journal Officiel du 17 juin 2005)
(Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 II Journal Officiel du 17 juin 2005)

Les informations qui sont demandées en vue de la conclusion d'un contrat ou celles qui sont adressées au cours de son exécution peuvent être transmises par courrier électronique si leur destinataire a accepté l'usage de ce moyen.

Article 1369-3

(Loi nº 2004-575 du 21 juin 2004 art. 25 II Journal Officiel du 22 juin 2004)
(Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 I Journal Officiel du 17 juin 2005)

(Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 II Journal Officiel du 17 juin 2005)

Les informations destinées à un professionnel peuvent lui être adressées par courrier électronique, dès lors qu'il a communiqué son adresse électronique.
Si ces informations doivent être portées sur un formulaire, celui-ci est mis, par voie électronique, à la disposition de la personne qui doit le remplir.


Section 2 : De la conclusion d'un contrat sous forme électronique

Article 1369-4


(inséré par Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 I, III Journal Officiel du 17 juin 2005)

Quiconque propose, à titre professionnel, par voie électronique, la fourniture de biens ou la prestation de services, met à disposition les conditions contractuelles applicables d'une manière qui permette leur conservation et leur reproduction. Sans préjudice des conditions de validité mentionnées dans l'offre, son auteur reste engagé par elle tant qu'elle est accessible par voie électronique de son fait.
L'offre énonce en outre :
1º Les différentes étapes à suivre pour conclure le contrat par voie électronique ;
2º Les moyens techniques permettant à l'utilisateur, avant la conclusion du contrat, d'identifier les erreurs commises dans la saisie des données et de les corriger ;
3º Les langues proposées pour la conclusion du contrat ;
4º En cas d'archivage du contrat, les modalités de cet archivage par l'auteur de l'offre et les conditions d'accès au contrat archivé ;
5º Les moyens de consulter par voie électronique les règles professionnelles et commerciales auxquelles l'auteur de l'offre entend, le cas échéant, se soumettre.

Article 1369-5

(inséré par Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 I, III Journal Officiel du 17 juin 2005)

Pour que le contrat soit valablement conclu, le destinataire de l'offre doit avoir eu la possibilité de vérifier le détail de sa commande et son prix total, et de corriger d'éventuelles erreurs, avant de confirmer celle-ci pour exprimer son acceptation.
L'auteur de l'offre doit accuser réception sans délai injustifié et par voie électronique de la commande qui lui a été ainsi adressée.
La commande, la confirmation de l'acceptation de l'offre et l'accusé de réception sont considérés comme reçus lorsque les parties auxquelles ils sont adressés peuvent y avoir accès.

Article 1369-6

(inséré par Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 I, III Journal Officiel du 17 juin 2005)

Il est fait exception aux obligations visées aux 1º à 5º de l'article 1369-4 et aux deux premiers alinéas de l'article 1369-5 pour les contrats de fourniture de biens ou de prestation de services qui sont conclus exclusivement par échange de courriers électroniques.
Il peut, en outre, être dérogé aux dispositions de l'article 1369-5 et des 1º à 5º de l'article 1369-4 dans les conventions conclues entre professionnels.


Section 3 : De l'envoi ou de la remise d'un écrit par voie électronique


Article 1369-7

(inséré par Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 IV Journal Officiel du 17 juin 2005)


Une lettre simple relative à la conclusion ou à l'exécution d'un contrat peut être envoyée par courrier électronique.

L'apposition de la date d'expédition résulte d'un procédé électronique dont la fiabilité est présumée, jusqu'à preuve contraire, lorsqu'il satisfait à des exigences fixées par décret en Conseil d'Etat.

Article 1369-8


(inséré par Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 IV Journal Officiel du 17 juin 2005)


Une lettre recommandée relative à la conclusion ou à l'exécution d'un contrat peut être envoyée par courrier électronique à condition que ce courrier soit acheminé par un tiers selon un procédé permettant d'identifier le tiers, de désigner l'expéditeur, de garantir l'identité du destinataire et d'établir si la lettre a été remise ou non au destinataire.
Le contenu de cette lettre, au choix de l'expéditeur, peut être imprimé par le tiers sur papier pour être distribué au destinataire ou peut être adressé à celui-ci par voie électronique. Dans ce dernier cas, si le destinataire n'est pas un professionnel, il doit avoir demandé l'envoi par ce moyen ou en avoir accepté l'usage au cours d'échanges antérieurs.
Lorsque l'apposition de la date d'expédition ou de réception résulte d'un procédé électronique, la fiabilité de celui-ci est présumée, jusqu'à preuve contraire, s'il satisfait à des exigences fixées par un décret en Conseil d'Etat.
Un avis de réception peut être adressé à l'expéditeur par voie électronique ou par tout autre dispositif lui permettant de le conserver.
Les modalités d'application du présent article sont fixées par décret en Conseil d'Etat.

Article 1369-9

(inséré par Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 IV Journal Officiel du 17 juin 2005)

Hors les cas prévus aux articles 1369-1 et 1369-2, la remise d'un écrit sous forme électronique est effective lorsque le destinataire, après avoir pu en prendre connaissance, en a accusé réception.
Si une disposition prévoit que l'écrit doit être lu au destinataire, la remise d'un écrit électronique à l'intéressé dans les conditions prévues au premier alinéa vaut lecture.

Section 4 : De certaines exigences de forme


Article 1369-10

(inséré par Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 IV Journal Officiel du 17 juin 2005)

Lorsque l'écrit sur papier est soumis à des conditions particulières de lisibilité ou de présentation, l'écrit sous forme électronique doit répondre à des exigences équivalentes.
L'exigence d'un formulaire détachable est satisfaite par un procédé électronique qui permet d'accéder au formulaire et de le renvoyer par la même voie.

Article 1369-11

(inséré par Ordonnance nº 2005-674 du 16 juin 2005 art. 1 IV Journal Officiel du 17 juin 2005)

L'exigence d'un envoi en plusieurs exemplaires est réputée satisfaite sous forme électronique si l'écrit peut être imprimé par le destinataire.

  • *Un article fait également mention des contrats conclus par commerce électronique dans le Code de la Consommation, Partie Législative, à l'article L134-2 que voici :

Article L134-2

(inséré par Loi nº 2004-575 du 21 juin 2004 art. 27 Journal Officiel du 22 juin 2004)

Lorsque le contrat est conclu par voie électronique et qu'il porte sur une somme égale ou supérieure à un montant fixé par décret, le contractant professionnel assure la conservation de l'écrit qui le constate pendant un délai déterminé par ce même décret et en garantit à tout moment l'accès à son cocontractant si celui-ci en fait la demande.

D'autres textes légaux concernent également les signatures électroniques. Il en sera question dans un article ultérieur.

L'ensemble des textes de lois repris au sein de cet article sont issus du site Legifrance. Vous pouvez consulter l'ensemble des législations française sur celui-ci.

par Grégory Bellemont publié dans : Législations
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Lundi 30 avril 2007
phishing-sml.jpgLes grandes marques subissent de multiples assauts de pirates informatiques indique un rapport publié ce lundi, qui mesure la portée des menaces les plus courantes.
MarkMonitor, qui fournit des services de protection de marque d'Internet aux compagnies, a indiqué dans son nouvel "Index du Brandjacking" que les principales menaces sont le cybersquatting, qui consiste en l'usurpation de marques populaires par des sites illicites, les fausses associations, le phishing et les fraudes au clic.

Une enquête de quatre semaines auprès de sites publics, durant ce mois d'avril, indique que le cybersquatting constitue la plus grande menace pour les marques. Le phishing, qui consiste en l'utilisation criminelle d'un e-mail afin de duper le consommateur pour lui soustraire mots de passes, numéros de cartes de crédits ou autres éléments personnels ainsi que le "Domain Kiting" - l'enregistrement et la chute rapide des noms à la prononciation similaire - sont en hausse.

L'étude a relevé des mentions journalières sur 134 millions d'enregistrements public de site, pour le top 25 des marques, que ce soit des marques d'autos, d'habillement, , de nourriture ou d'high-tech.

MarkMonitor a découvert des marques plus facilement touchées. En moyenne 286.000 exemples de cybersquatting ont été constaté durant ces quatre semaines. Il s'agit de loin de l'abus le plus détecté.

La fraude au clic consiste à tromper le consommateur par de fausses annonces de "paiement par clic". Celle-ci a été détectée 50.743 fois, tandis que la fraude à l'e-commerce s'est produite 21.093 fois et le kiting 11.015 fois. Ces chiffres représentent la moyenne de quatre semaines pour chaque marque.

Frederick Felman, dirigeant en chef de la vente de MarkMonitor, dit dans une entrevue que le cybersquatting est un point de départ pour d'autres formes d'abus, y compris les recherches marketing conçues pour détourner le trafic des sites Web honorables.

Les services financiers ont composé 41 pour cent de toutes les attaques phishing au cours du premier trimestre 2007, alors qu'il était de 29 pour cent au premier trimestre 2006.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Dimanche 29 avril 2007
27amazon.600.jpgLe pionnier de l'e-commerce Amazon a décidé d'étendre ses activités.
Depuis l'automne, Amazon avait étendu son service de gestion des commandes aux commerçants enregistrés sur le site Amazon.com
(stockage des marchandises, livraison par un des 20 centres de distribution dans le monde, facturation). Désormais, l'e-commerce étend son offre à tous les commerçants, quelque soit  le site de vente, y compris la plateforme eBay.
Ce système qui est toujours à l'état de tests, permet aux commerçants, après s'être identifiés sur Amazon, d'imprimer des étiquettes à coller sur les cartons qu'ils désirent envoyer à Amazon afin que celui-ci les stocke et les redistribue lorsque le produit est acheté en ligne. Les frais de livraison sont alors facturés au cybercommerçant en fonction du poids et de l'acheminement.
Ce service a quand même un coût relativement élevé puisque le commerçant doit payer 2 fois les frais de livraison, mais d'autre part, ils ne doivent pas s'occuper de la logistique qui a aussi un coût et qui peut ruiner l'image de marque d'une société si elle n'est pas menée à bien.
Du côté d'Amazon, cette diversification a pour objectif d'accroître ses revenus ainsi que rentabiliser ses infrastructures logistiques. En effet, selon le New-York Times, Amazon compterait actuellement 929.000 m² d'entrepôts à travers le monde. Cette structure a un coût et pèse sur les résultats financiers de l'entreprise, malgré une hausse de son chiffre d'affaires qui a augmenté de 32% au premier trimestre 2007.
Toutefois cette solution n'est pas encore une panacée comme en témoignait
Jeff Bezos, PDG et fondateur d'Amazon. Selon lui, cette nouvelle activité n'est pas encore rentable même si elle progresse rapidement.

Selon la direction du site, 5 milliards de produits numériques seraient stockés sur Amazon.com, contre 800 millions en juillet 2006. En attendant la dématérialisation de la logistique, la révolution des Web Services chez Amazon viendra probablement bien avant des services et produits numériques.

 

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Vendredi 27 avril 2007
contrat.jpgLa compagnie d'assurances française April va bientôt proposer aux cyberacheteurs de s'assurer contre la fraude en ligne.
L'Internet et l'e-commerce permettent également aux assurances de diversifier leurs activités.
April va donc proposer un "Pack Internet" pour 4,90 euros par mois qui permettra à l'internaute de profiter d'une garantie matérielle sur son équipement informatique de moins de 5 ans, qui se limite toutefois aux
sinistres couverts par l'assurance multirisque habitation (vol, incendie, etc.) déjà souscrite par l'assuré et vient en complément de l'indemnisation de celle-ci (avec un maximum de 2 000 euros par an et par sinistre).
Il permettra aussi, et c'est là que cela devient réellement une nouveauté, d'obtenir une protection juridique pour tout litige sur la Toile. Ceci concerne aussi bien les livraisons des achats effectués en ligne que la fraude ou encore le phishing (usurpation d'identité) ou la fraude au dialer (connexion surtaxée à l'insu du surfeur). Cette protection juridique comprend également une assistance téléphonique en cas de différend avec un cybercommerçant et le remboursement des frais judiciaires (à concurrence de 20.000 euros par sinistre).
Mais ce n'est pas tout, l'assurance prendra également en charge tous les frais de réparation de l'ordinateur en cas d'attaque de virus.

Attention toutefois au consommateur à ne pas signer son contrat sans lire attentivement toutes les clauses ! Car une offre pareille pourrait bien cacher des surprises...
par Grégory Bellemont publié dans : Sécurité
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