Mercredi 11 avril 2007
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> D'après Bizrate.com, 75% des internautes abandonnent leur panier lorsqu'ils effectuent un achat online
> Selon Vividence, les 2 raisons principales des internautes de l'abandon de leur panier sont :
1. Un processus trop long (41%)
2. Une procédure trop complexe ou peu claire (27%)
> Forrester Research expose que 27% des transactions sur la Toile sont abandonnées au moment du paiement
> Selon Creativegood, 43% des processus de paiement sont abandonnés à cause d'une mauvaise usabilité des sites.
Par Grégory Bellemont
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Mercredi 11 avril 2007
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11:10
Meglena Kuneva, la commissaire européenne bulgare en charge de la politique des consommateurs estime qu'il est grand temps de réviser les lois sur l'e-commerce.
En effet, selon les résultats d'une étude, 71% des consommateurs estiment qu'il est plus difficile d'acheter des biens de consommations venant d'un autre pays de l'Union Européenne. De plus, ces consommateurs trouvent également que la résolution des problèmes suite à des achats dans un autre pays est plus fastidieuse.
De plus, on de dénombre que 6% de cyber-acheteurs parmi les 26% des consommateurs qui ont acheté des biens dans un autre pays membre.
Meglena Kuneva veut donc faire revoir les lois qui protègent les consommateurs notamment en ce qui concerne les remboursements suite à des transactions réalisées sur la toile.
C'est dans le courant du mois que la Commission devrait se pencher sur la question.
(Source : BBC News)
Par Grégory Bellemont
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Mercredi 11 avril 2007
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10:14
Les prévisions du groupe Forrester Research sont plutôt encourageantes pour l'e-commerce en Europe. Selon les estimations, le chiffre d'affaires européen s'élèverait à 263 milliards d'euros en 2011.
La croissance actuelle de l'e-commerce ne devrait donc pas ralentir puisque le nombre de cyberacheteurs devrait dépasser les 174 millions. Le panier moyen annuel de l'e-consommateur de 2011 se chiffrerait à 1500 euros.
La France restera l'un des pays les plus dynamiques dans le secteur de la vente en ligne puisque son chiffre d'affaires devrait plus que tripler entre 2006 et 2011 pour passer des 12 milliards actuels à 39 milliards d'euros.
En ce qui concerne les volumes de ventes, ce sont le Royaume-Uni et l'Allemagne qui domineront le marché avec un chiffre d'affaires respectivement de 76 et 62 milliards d'euros.
L'eTourisme également gardera le vent en poupe. D'ici à 2011, les dépenses devraient augmenter de 133% pour atteindre les 77 milliards d'euros.
Les ventes de textiles, elles aussi, devraient être en nettes progressions.
Toutefois, les secteurs qui enregistreront la plus grosse progression seront les ventes d'alcool ou encore de matériel sportif qui devraient augmenter respectivement de 283% et 245%. Cependant, ces ventes ne représenteront que 4% du total des achats réalisés sur la Toile.
Par Grégory Bellemont
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Vendredi 6 avril 2007
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16:26
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Quelles sont les craintes du consommateur face aux e-commerces ?
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Comment rassurer le consommateur ?
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Quels sont les facteurs qui rassurent ou au contraire qui le rebutent ?
Voici quelques questions auxquelles il est essentiel de pouvoir répondre avant de se lancer dans la création de son e-commerce et pour lesquelles je vais vous donner quelques réponses.
Tout d'abord, les craintes du consommateur face au commerce sur le Net sont de 2 types :
- la sécurité du paiement
- la fiabilité de la relation d'échange
Les craintes des cyberconsommateurs sont en diminution comme le démontre l'augmentation des achats en ligne. Toutefois, cette méfiance persiste malgré tout.
De point de vue de la sécurité de paiement, celle-ci n'est pas infaillible et le transfert de données concernant les cartes de crédit reste l'appréhension principale. Toutefois, peu de cas de
piratage ont été détectés et certains services de paiement sécurisé, comme Ogone se sont forgé une excellente réputation.
De plus, d'autres types de paiement électroniques qui ne demandent pas de fournir un numéro de carte et qui sont donc plus sûr ont pris de l'ampleur. Le meilleur exemple est Paypal, qui propose un
compte virtuel ou encore le paiement par e-banking.
En ce qui concerne la fiabilité de la relation d'échange, la méfiance se situe principalement dans la peur de l'arnaque ainsi que dans les préoccupations liées au transport ainsi qu'au service
après-vente. Dans ce cas, il faut mettre en place différents points qui permettent au cyberconsommateur d'être mis en confiance.
Ainsi, éléments indispensables à placer sur le site d'e-commerce, les coordonnées de la société ainsi qu'un numéro de téléphone afin que l'acheteur puisse prendre contact pour toute information.
Également nécessaires pour rassurer le client, les informations concernant le transport des biens achetés ainsi que les conditions de ventes doivent être facilement accessibles sur le site
d'e-commerce. En outre, une enseigne déjà connue du consommateur lui inspirera immédiatement confiance si celle-ci lance son e-commerce.
La mise en confiance du cyberacheteur est donc primordiale dans le succès d'un e-commerce et celle-ci dépendra en grande partie de la clarté et d'une information complète.
Quels sont donc les attentes des internautes, quels moyens peuvent être mis en oeuvre pour attirer le consommateur et lesquels doivent être évités ?
B.J. Fogg de l'Université Stanford en Californie expose les raisons pour lesquels un grand nombre de consommateurs décrochent avant d'effectuer la transaction finale. Selon lui, c'est parce que les
sites commerciaux online ne pensent pas suffisament à leurs clients.
Premièrement, l'aspect visuel du site doit reflèter l'aspect commercial du site et son design doit être soigné. Il s'sagit en effet du premier élément que voient les consommateurs et pour lesquels
ils émettent un jugement. Rien n'est plus désagréable et dissuadif que de se retrouver sur un site de mauvaise ergonomie sur lequel on ne trouve que laborieusement ce que l'on recherche. Le site
doit donc se présenter sous un design acceuillant, être structuré, ne pas être trop lent à se charger et il doit être aisé de pouvoir d'y naviguer.
Deuxièmement, il faut pouvoir montrer que derrière le site se trouve réellement une société. Ceci rejoint le point ci-avant qui exposait la nécessité de faire apparaître sur le site les coordonnées
de la société. Le service clientèle est en effet plus important que jamais. De même, si l'entreprise possède des labels ou d'autres références, ceux-ci doivent être mis en évidence.
Troisièmement, le site doit être mis à jour de manière régulière. De cette manière, le site obtient plus de crédibilité puisqu'il indique une activité.
Enfin, voici encore quelques éléments qui selon Fogg influencent encore le consommateur :
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- Accorder une réduction dans un temps trop limité est une mauvaise idée car celle-ci devient alors une contrainte pour l'acheteur qui se sent sous
pression.
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- Les frais de transport, s'ils sont trop importants, seront aussi un frein pour le consommateur. Il faut absolument banir des frais de transport plus
élevé que le produit acheté.
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- Les frais doivent être clairement indiqués dès le début de la procédure d'achat. En effet, trop d'e-commerce ne mentionnent les frais accessoires
qu'au bout de la procédure ce qui fait décrocher l'acheteur qui constate que l'addition finale est supérieure à ce qu'il pensait.
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- Jouer franc jeu sur le stock est également important. Le consommateur doit savoir dès le début si l'article n'est plus disponible. Sur ce point
encore, trop de sites ne mentionnent l'absence de stock qu'en fin de procédure et décourage ainsi l'acheteur alors que si celui-ci remarque l'indisponibilité du produit au départ, il peut se
diriger vers un article similaire.
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- La tracabilité du processus de commande et de livraison est un autre aspect qui compte beaucoup pour le consommateur. Ce dernier sera davantage
confiant dans un e-commerce qui le tient au courant de la réception de son paiement, de la gestion et de l'envoi de sa commande.
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- La procédure de check-out doit être simplifiée. Trop de sites actuellement demandent à l'acheteur de s'enregistrer au terme s'un trop long processus.
Certains cyber-acheteurs occasionnels seront découragé s'ils doivent établir tout un profil avant de pouvoir acheter leur produit.
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- Créer une impression de pénurie, par contre, est une excellente idée. En effet, nombreux sont ceux qui se laissent prendre au piège. Ainsi, vous
pouvez mettre un article à dispositions des clients à un très bon prix en indiquant simultanément le nombre d'articles encore disponibles.
Par Grégory Bellemont
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Vendredi 6 avril 2007
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/2007
14:06
Depuis 2003, le pôle e-Business de TNS Sofres réalise chaque année une étude concernant le baromètre de l'e-commerce auprès d'environ 10.000 acheteurs en ligne. Près de 300 sites marchands et 15 secteurs d'activité sont analysés. Ce baromètre observe les attitudes des consommateurs sur le Net, leurs habitudes, leurs achats et leur utilisation des outils de recherche. Selon les derniers résultats, rendus publics à l’occasion du bilan e-commerce, le nombre de cyber-acheteurs au 4ème trimestre 2006 a franchi un nouveau record avec 17,6 millions d’acheteurs en ligne, soit une croissance de 31% sur un an.
Cette croissance s'accompagne également d'une évolution générale du profil des cyber-clients. Ainsi la part de plus de 50 ans a progressé de 60% entre 2005 et 2006.
La part des acheteuses a également augmenté : 57,7% au 4ème trimestre 2006 contre 49% au 4ème trimestre 2005.
(Image issue du site du Journal du Net)
Par Grégory Bellemont
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Vendredi 6 avril 2007
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/2007
13:49
Selon une étude de BeCommerce et InSites Consulting concernant l'utilisation de l'e-commerce en Belgique, il ressort que pour l'année 2005, les belges ont achetés pour 1,2 milliards d'euros sur le Web.
Selon cette même enquête, 56% des internautes belges ont acheté des biens et services sur la toile en 2005, soit un accroissement de 4% par rapport à l'année précédente.
Selon les chiffres communiqués par Ogone, l'un des leaders du marché des services de paiement en Europe, dans La Libre Belgique, le nombre de transactions sur des sites belges a doublé entre 2005 et 2006 passant de 1,4 millions à 2,8 millions.
En ce qui concerne le chiffre d'affaires, celui-ci a augmenté de 70% pour passer de 168,9 à 273,5 millions d'euros.
D'après Peter De Caluwe, le directeur des ventes d'Ogone, "La différence entre la progression du nombre de transactions et celle du chiffre d'affaires est dûe à la diminution progressive du montant moyen par transaction, qui est passé en un an de 120 à 100 €, et qui est même descendu jusqu'à 80 € en décembre 2006, les fêtes de fin d'année étant, il est vrai, assez propices à l'achat de petits cadeaux peu onéreux"
Par Grégory Bellemont
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