Samedi 14 juin 2008
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Selon le
comparateur de prix Twenga, qui a relevé les prix de plus de 21.000 produits, les marchands français proposent leurs produits à des prix plus élevés que leurs voisins allemands ou britanniques.
C'est le Royaume-Uni que se révèle être le moins cher des trois. L'écart moyen constaté par Twenga est de 100 euros pour des produits tels que les appareils photos numériques ou les écrans LCD.
Celui-ci montait parfois jusqu'à 400 euros de différence pour des écrans plasma.
Cette différence de prix peut s'expliqué par la une intensité concurrentielle plus forte au Royaume-Uni qu'en France mais également par un volume de vente plus important.
Le comparateur a, en effet, identifié 80.000 marchands en ligne outre-manche, contre seulement 39.000 recensés en France par la Fevad. A noter également que la TVA y est de 17,5 %,
contre 19,6 % en France.
Par Grégory Bellemont
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Publié dans : Statistiques
Mardi 10 juin 2008
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21:17
Ce lundi 9 juin ont été publiés les chiffres de l'institut d'études Banchmark et de la Fédération de vente à distance (FEVAD) concernant
l'emploi dans l'e-commerce. Cette étude vise à mettre à jour les chiffres de 2006 ainsi qu'à évaluer la situation de l’emploi lié à l’activité de vente sur Internet quel que soit le type
d’entreprise.
La croissance des ventes en ligne de 34% a bien entendu favorisé la création d'emploi dans le secteur de l'e-commerce à un rythme soutenu. La hausse d'emploi vient confirmer les prévisions qui avaient été réalisées avec 21% d'effectifs en plus en 2007.
Le commerce électronique occupe plus de 20 000 emplois directs, hors intérimaires et commerçants indépendants et hors emplois indirects. Au total, on peut considérer que la vente à distance et le
commerce électronique représentent aujourd’hui plus de 80 000 emplois directs et induits.
Entre 2004 et 2006, le commerce en ligne avait vu ses effectifs augmenter principalement grâce à la politique de recrutement des pure-players, engagés dans une stratégie de conquête offensive de
parts de marché.
Aujourd'hui, ces sites continuent de jouer un certain rôle, cependant, l'étude montre que ce sont les nouveaux acteurs de type grandes enseignes de distribution, marques,... qui permettent une
augmentation plus rapide des emplois.
Toujours selon cette enquête, l'emploi devrait encore augmenter pour les 2 prochaines années avec une estimation de 12% d'effecifs en plus
en 2008 et 10% en 2009.
Les emplois liés à la «logistique/production» (gestion des stocks, préparation des commandes, transport…) pèsent 42 % du total des emplois des sociétés d’e-commerce. La part de ces emplois varie
cependant en fonction du type d’activité. Plus les entreprises ont des contraintes fortes en matière de rapidité de livraison (biens périssables, produits frais…), plus la part des emplois dédiés
aux opérations logistiques est importante.
Selon l’étude, d’importantes difficultés apparaissent aujourd’hui sur le marché des profils très spécialisés dans le domaine informatique : data mining, développeurs Web (php, java, J2EE,
spécialistes des interfaces riches…), et des responsables de projets informatique avec une expertise «marketing/e-business». Cette « pénurie » aurait pour effet, dans certains cas, de créer des
retards sur la réalisation de projets informatiques et de contraindre certaines entreprises à revoir leurs ambitions de développement à la baisse.
(Source: Benchmark Group - Fevad)
Par Grégory Bellemont
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Samedi 7 juin 2008
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21:24
Une étude réalisée par l'Institut Ipsos, à la demande de l'Association Française du Multimédia Mobile (AFMM), nous informe sur les usages des personnes qui
utilisent leur mobile pour surfer sur le Net, appelés plus simplement les mobinautes.
De cette étude, il ressort que 62% d'entre eux sont intéressés par des services de vente à distance sur mobile. Ils souhaitent essentiellement acheter un produit (pour 27% des mobinautes), suivre
une commande (41%), être alerté de la date de livraison (48%), recevoir des offres promotionnelles (32%) ou consulter un catalogue (26%).
65% des mobinautes connaissent déjà au moins un service de vente à distance par mobile et 40% d'entre eux l'ont utilisé au moins une fois.
Tout comme pour l'Internet classique, il ressort de cette enquête que les mobinautes sont également intéressés par les réseaux communautaires. 71% de l'ensemble des mobinautes (et 78% des 15-24
ans) en sont intéressés. Ils souhaitent entre autres envoyer une photo ou une vidéo (pour 57% d'entre eux), dialoguer avec d'autres mobinautes (44% des mobinautes et 53% des 15-24 ans) ou poster un
commentaire (29%) et consulter des blogs (40% de l'ensemble des mobinautes et 56% des 15-24 ans). 87% des mobinautes connaissent déjà au moins un site communautaire sur mobile et 74% l'ont déjà
utilisé au moins une fois.
Le m-commerce va-t-il prendre autant d'ampleur que l'e-commerce ?
Les e-commerces actuels vont-ils s'intéresser à ce nouveau marché qui s'offre à eux ?
L'avenir nous le dira...
Par Grégory Bellemont
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Vendredi 30 mai 2008
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22:22
Si les commerces électroniques de luxe commencent à devenir de plus en plus nombreux sur la Toile, 2/3 des marquent de luxe boudent ce type de boutique.
En effet, seule une marque de luxe sur trois vend actuellement ses produits sur Internet, révèle une étude de Forrester Research en partenariat avec Walpole, qui représente l'industrie du luxe
britannique.
De plus, le moitié de ces entreprises ne prévoient pas de se lancer dans la vente en ligne. Un tiers de ces entreprises, quant à elles, considèrent la Toile uniquement comme un canal d'information
et estiment que les consommateurs préfèrent réaliser leurs achats dans un magasin qui n'est pas virtuel.
Enfin, 5% de ces entreprises de luxe qui ne vendent pas en ligne trouvent qu'une stratégie de mise en place d'un e-commerce est complexe et coûteuse.
Paradoxalement, seulement 2% des entreprises de luxe qui proposent leurs produits à la vente dans des boutiques virtuelles considèrent qu'il s'agit d'un échec. Les 98% restant estiment qu'Internet
est un canal intéressant et se disent satisfaite de leur présence. Celles-ci prévoient d'ailleurs une augmentation de leurs ventes en ligne de 17% pour cette année et de 111% sur les 5 prochaines
annnées.
Le secteur du luxe semble donc un marché prospère et qui pourrait se développer rapidement.
Par Grégory Bellemont
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