Dimanche 21 septembre 2008
La célèbre enseigne de pizzas propose désormais de commander des pizzas par Internet sur son site français pizzahut.fr. Lors de la
commande en ligne, le site identifie automatiquement le restaurant Pizza Hut le plus proche qui peut livrer la commande. A la fin de la commande, l'internaute reçoit une confirmation de sa commande
par mail. Le site permet au cyberconsommateur d'enregistrer 6 adresses de livraisons dans son profil, ce qui lui permettra de se faire livre à la maison, au boulot,...
Tout d'abord, huit sites, dans quatre villes ont participé à la
première phase de lancement en pilote : cinq magasins de livraison à Paris (XVIe et XIe arrondissement), un à
Rueil-Malmaison, un à Neuilly et un point de vente dans la région Picarde, à Amiens. Ont déjà suivi, les arrondissements parisiens, les villes de Lyon, Rouen et Puteaux.
Plusieurs partenaires ont été sollicités pour ce projet. Business Lab s’est chargé de la création et de la conception du back office du nouveau site internet. Intégra héberge le site et Interway
est le prestataire réseau. Ils assurent ensemble la sécurité pour le paiement en ligne avec le système Safetis (de Jetmultimedia) que Pizza Hut utilise déjà depuis un an pour permettre à ses
clients de payer par carte bancaire en livraison. Le site de commande en ligne accompagne également la refonte totale du site www.pizzahut.fr, de nouvelles rubriques, une visibilité plus importante
accordée au réseau de franchise Pizza Hut.
Par Grégory Bellemont
-
Publié dans : Actualité
0
-
Recommander
Dimanche 21 septembre 2008
Selon une enquête menée par Opinio Way, le commerce électronique de particulier à particulier se porte à merveille. En
effet, l'e-commerce qui a déjà bien fait ses preuves avec les commerces traditionnels de B-to-B (Business to Business, vente d'entreprises à entreprises) et de B-to-C (Business to Consumer, vente
d'entreprises au consommateur final) devient de plus en plus présente sur le commerce de C-to-C (Consumer to Consumer, vente de particulier à particulier).
L'Internet permet de dynamiser ce moyen de vente très en vogue qui permet de recycler des objets de fonds de grenier.
L’étude en question - basée sur un échantillon de mille personnes représentatif de la population des internautes français de 18 à 65 ans - indique qu’en 2008, ce sont près de 56% des internautes
qui ont acheté ou vendu au moins un produit de particulier à particulier, contre seulement 48% en 2007. Non seulement la progression est forte, mais 99% des internautes estiment qu’elle va
perdurer tandis que les deux tiers des sondés indiquent qu’ils y auront davantage recours à l’avenir, ce qui représente autant de bonnes nouvelles pour le secteur et ses principaux acteurs, dont
l'immanquable eBay.
Selon la moitié des personnes interrogées, le C to C permet de réduire le gaspillage et bien évidemment de réaliser
des économies substantielles. Ce sont là les deux principaux avantages perçus par les internautes ayant recours à la vente entre particuliers sur Internet. On notera également que près de 80%
voient dans cette pratique un complément de revenu, et c’est tout naturellement parmi les internautes à faibles revenus que l’on trouve le plus de "cyber-troqueurs ".En somme, le C to C français ne s’est jamais aussi bien porté, et la tendance n’est pas prête de
s’essouffler en ces temps de morosité économique et d’inflation galopante.
(Source : PcWorld)
Par Grégory Bellemont
-
Publié dans : Statistiques
0
-
Recommander
Dimanche 21 septembre 2008
Le nombre d'objets neufs vendus en Belgique sur la célèbre plateforme d'enchères en ligne eBay connaît une croissance
importante et devrait atteindre 30% des ventes en 2008, contre 25% en 2007, selon eBay Belgique.
"Nous constatons une croissance forte. Quelque 2 millions des 8 millions de produits vendus en 2007 en Belgique sur eBay étaient neufs, et environ 3 millions d'objets neufs, sur 10 millions,
devraient être achetés par des Belges en 2008", a expliqué Peter Grypdonck, managing director d'eBay Belgique, au cours d'une conférence de presse à Bruxelles le mois passé. Selon Peter
Grypdonck, la Belgique est en train de rattraper les proportions déjà observées en Grande-Bretagne ou en Allemagne.
D'autre part, ces articles neufs vendus sur eBay par des vendeurs professionnels européens coûtent en moyenne 23,75% moins cher que dans des commerces traditionnels, selon un étude comparative
menée par la plateforme d'enchères en ligne en Belgique durant les 2 premières semaines d'août.
Ce "Baromètre du pouvoir d'achat" compare le prix de vente moyen de 40 articles de marques neufs vendus en magasin (principalement des articles high-tech, électroménagers ou pour enfants) à la
moyenne des prix les plus bas de ces mêmes articles récemment vendus sur eBay Belgique (frais de port inclus). Au total, 28 grandes enseignes ont été examinées.
"Parmi les 40 articles comparés, 36 étaient meilleur marché sur eBay, et 20 coûtaient 25% de moins", s'est réjoui Peter Grypdonck, qui a précisé toutefois qu'il ne s'agissait pas d'une enquête
scientifique. Les différences de prix s'expliquent par les coûts réduits (de stockage, de marketing, etc.) dont jouissent les commerçants professionnels sur Internet, la TVA plus basse qui est
d'application dans certains pays européens ou encore le taux de change avantageux avec la Grande-Bretagne, par exemple.
On compte quelques 3.000 vendeurs professionnels sur le site d'eBay Belgique et "plusieurs dizaines de milliers" au sein de l'Union Européenne, selon Peter Grypdonck. Ces vendeurs doivent
offrir aux clients les mêmes garanties que celles en vigueur dans les commerces traditionnels.
Par Grégory Bellemont
-
Publié dans : Statistiques
0
-
Recommander
Vendredi 19 septembre 2008
Après la sortie de Google Chrome par Google, la société Up&Net va proposer un nouveau navigateur
internet permettant de profiter du meilleur du e-commerce
dans un environnement sécurisé. Le nouveau navigateur sera lancé ce 23 septembre, à l'occasion du salon e-commerce Paris.
Les fonctionnalités précises de ce nouveau navigateur ne seront dévoilées que le 23 septembre. Les seuls éléments déjà connus sont les suivants :
* possibilité d'acheter sur plus de 400 sites e-commerce
* plus besoin de saisir son numéro de carte bancaire sur le site marchand
* possibilité de créer des listes d'achats, des alertes prix
* possibilité d'utiliser une carte cadeau
Le navigateur, développé par les équipes d'ingénieurs d'Up&Net sera proposé gratuitement au grand public. Une version en marque blanche est également disponible pour les acteurs du web
désireux de proposer un nouvel outil à leurs clients ou communautés. Ce navigateur est une initiative française soutenu par Oseo et le Ministère de la Recherche, Scientipole Initiative et
Paris Entreprendre.
Si vous vous rendez au salon E-commerce ce 23 septembre, vous pourrez découvrir ce nouveau navigateur au stand F11/G12.
Par Grégory Bellemont
-
Publié dans : Outils
0
-
Recommander
Vendredi 19 septembre 2008
Monoprix, acteur important du commerce en centre ville, a décidé de se lancer dans l'aventure e-commerce. La soociété a en effet
investit Internet en ouvrant le site monoprix.com qui propose 12.000 références de produits divers ainsi que 500 recettes de cuisines, grâce à un partenariat avec le magazine Elle à
Table.
Les commandes passées sur le site sont préparées
dans un magazin proche du client, avant d'être livrées à domicile. Grâce à son réseau riche de 300 magasins, l'enseigne propose des délais de livraison courts, de quelques heures. Les frais de
livraison sont fonction du montant de la commande et de la fréquence d'achat et sont compris entre 0 et 9 euros. Monoprix joue également sur l'aspect environnemental et propose ainsi à ses clients
de mutualiser leurs livraisons avec leurs voisins afin de réduire les livraisons et donc l'impact sur l'environnement.
Actuellement, les livraisons ne sont disponibles que pour Paris ainsi que quelques villes des Hauts-de-Seine (Boulogne-Billancourt, Châtillon, Clamart, Issy-les-Moulineaux, Malakoff,
Montrouge, Saint-Cloud et Vanves). Ils devraient être élargis à toute l’Île-de-France d’ici à la fin de cette année et début 2009 en province.
Par Grégory Bellemont
-
Publié dans : Actualité
0
-
Recommander
L'e-commerce français n'est pas touché par la crise qui touche l'économie et ne ressent pas la diminution du pouvoir
d'achat. Selon le baromètre de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), les ventes en ligne ont progressé de 30% au cours du premier semestre 2008. Le chiffre d'affaires des
e-commerce français s'élève ainsi à 10 milliards d'euros, contre 7,7 milliards pour le premier trimestre de 2007. "Ces chiffres s'arrêtent au 30 juin 2008, donc avant que la crise ne soit
réellement déclarée", précise François Momboisse, le président de la Fevad, "mais internet a les arguments, notamment au niveau des prix pour résister".
Autre preuve de la bonne santé du marché, le nombre d'e-commerçants continue d'augmenter à un rythme soutenu. Au premier semestre 2008, la Fevad recensait 43 000 sites marchands actifs, soit
une progression de 48 % en un an.
Tous ces chiffres sont calculés sur base des données fournies par les e-commerçants membres du panel ICE 30 de la Fevad, qui représente environ 40% du total du marché, ainsi que par 7 plateformes
de paiement sécurisé.
"Le contexte n'est pas favorable, mais sur les six premiers mois de l'année, nous sommes sur la tendance annoncée et nous maintenons donc notre prévision pour 2008, avec un chiffre d'affaires
total qui devrait atteindre 20,8 milliards d'euros", précise de son côté Marc Lolivier, le délégué général de la Fevad.
Seul petit bémol, le second trimestre enregistre une petite diminution par rapport au premier. Toutefois, sur les six premiers mois, le montant du panier moyen a augmenté de 3% pour atteindre les
94 euros.
En outre, le nombre de cyberacheteurs est également en hausse, avec une augmentation de 11% au deuxième trimestre 2008, selon Médiamétrie qui a enregistré 21 millions d'acheteurs, soit plus de
65% des internautes français.
Par Grégory Bellemont
-
Publié dans : Statistiques
0
-
Recommander