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  • : Blog concernant l'actualité de l'e-commerce, les chiffres évolutifs du marché et les tendances. Seront également présentés quelques études et projets.
  • : 06/04/2007

L'auteur

Mercredi 10 septembre 2008
Cette année, les pirates informatiques ne sont parvenus à hacker que quatre comptes bancaires en Belgique. C'est une importante diminution puisque en 2007, la CBFA (Commission Bancaire Financière et des Assurances) avait enregistré 34 cas de fraudes.
Les banques belges ont en effet renforcé leur système de protection contre les pirates qui tentent de hacker les comptes bancaires en ligne.
En octobre 2007, la mafia russe avait réussi à piller une cinquantaine de clients Dexia, KBC et Argenta. 34 plaintes avaient été déposées auprès de la CBFA.
Des mesures de sécurité ont permis de pallier à cette faille. Avec quatre cas enregistrés, le niveau de fraude est revenu à un niveau normal. En 2005 et 2006, il y avait eu respectivement 14 et 10 cas signalés. Ce qui est peu quand l'on sait que 4 millions de Belges sont connectés à l'online banking. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Sécurité
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Mardi 9 septembre 2008
Universal Music Group a annoncé fin de semaine passée qu'il allait abandonner les DRM sur l'ensemble de son catalogue. Cette mesure va profiter en tout premier lieu à la plateforme anglaise de téléchargement 7digital qui va désormais proposer le catalogue complet d'Universal en format mp3 320 kbps sans certificat de sécurité.
Le consommateur pourra donc dorénavant faire ce qu'il souhaite de morceaux téléchargés et faire des copies illimitées vers d'autres ordinateurs, baladeurs ou autres supports. Il sera permis également d'écouter sa musique sans se soucier du bon fonctionnement d'un service tiers. Toutes ces choses qui ne sont actuellement pas possibles avec les morceaux protégés par un certificat numérique.
Cette décision surprenante se fait donc en faveur du consommateur, avec l'abandon de tout système de protection contraignant.
Pascal Nègre, dirigeant de la division française de la maison de disque, est pourtant réputé pour être un fervent défenseur du verrou numérique et du projet de loi HADOPI. UMG rejoint ainsi EMI et Warner Music au rang des maisons de disque qui sont déjà distribuées sans protection sur 7digital.
Il restera donc à convaincre le dernier Major, Sony BMG, à supprimer les DRM sur ses morceaux proposés en téléchargement sur 7digital. 
Il faut désormais que cette mesure se généralise aux autres plateformes de téléchargement légal, notamment en France, sur Fnac Music ou Virgin Mega.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Samedi 6 septembre 2008
Les célèbres marques japonaises Nintendo et Fujifilm ont signé un partenariat afin de proposer un e-commerce d'impression de photos à partir de la console Wii.
Ce service n'est actuellement proposé qu'au Japon. Les possesseurs de la Wii peuvent donc envoyer des images à imprimer à partir des cartes SD et commander des photos (0,17 €), des albums (de 9,33 à 13,42 €), et des cartes de visite avec de jolis Miis dessus (2,94 € les 30) le tout par l'intermédiaire de la chaîne Shopping.
Avec ce partenariat, l'e-commerce s'étend encore davantge puisqu'il ne concerne plus seulement l'internet mais commence également à être disponible depuis les consoles de jeu.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Mardi 12 août 2008
Du 23 au 25 septembre aura lieu la 5ème édition de la Convention E-COMMERCE PARIS. Cette année, la convention prend encore de l'ampleur avec 10 salles de conférences et un plateau de 380 exposants.
L'évènement proposera 200 conférences, 2 plateaux web TV et 3 congrès

L'engouement et l'actualité du secteur sont tels que la Convention E-COMMERCE PARIS double à chaque édition et ce depuis sa création en 2004. Pour exemple, le nombre d'exposants passera de 200 en 2007 à 380 en septembre prochain. Le spectre des visiteurs est de plus en plus large : e-marchands bien sûr, mais aussi professionnels de la distribution, du marketing et de la communication, acteurs de l'internet professionnel et plus globalement, tous les entrepreneurs tentés par le e-commerce.

Pour cette 5e édition, E-Business Info propose donc une Convention E-COMMERCE PARIS 2008 déployée sur 17.000m² à la Porte de Versailles et sur 4 zones thématiques distinctes:

- Technologies e-commerce (boutiques en ligne, paiement sécurisé, catalogues électroniques, open source pour le e-commerce, moteurs de recherche, hébergement, serveurs,...)
- Digital marketing (e-mailing, search marketing, video marketing, affiliation, référencement, publicité en ligne,...)
- Logistique du e-commerce (réseaux de distribution, externalisation, logiciels de supply chain, transporteurs, opérateurs dédiés,...)
- Innovations pour le e-commerce (places de marché, « mobile-commerce », video-commerce, avatars 3D, téléprésence, ...).

Un programme de conférences densifié :
Les visiteurs de la manifestation auront accès à trois types de conférences.

Les conférences - ateliers

Dans huit salles de conférences fonctionnant en continu, 200 orateurs viendront présenter leurs innovations, accompagnés de témoins utilisateurs. Parmi les thèmes de conférence du programme :

- Bâtir son magasin en ligne
- En sécuriser le paiement et les livraisons
- Faire connaître son site (e-mailing, référencement, search marketing ...)
- Le développer avec les nouveaux media (Mobile Commerce, déploiements internationaux)

Les plateaux web TV

Des débats entre les principaux acteurs du marché se tiendront sur des sujets d'actualité. Ils seront filmés et retransmis sur le web.

Les Congrès

Nouveauté de cette édition et seule animation payante pour le visiteur de la Convention E-Commerce, un amphithéâtre de 400 places réunira en tribune des experts, des utilisateurs pionniers, des acteurs institutionnels et les têtes d'affiche des sujets abordés. Trois thèmes de congrès sont en préparation :

- Les nouveaux territoires du E-Commerce B2B
- E-commerce et distribution multicanal
- E-Commerce 2.0 : technologies et innovations pour la distribution.

« Avec ces 200 conférences, ces 3 congrès, de multiples débats sur les plateaux Web TV et surtout, ces 380 exposants, je pense que le visiteur trouvera réponses à ses questions, quelles qu'elles soient ! », indique Alain Laidet, commissaire général de la manifestation.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Agenda
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Dimanche 13 juillet 2008

Au détours de recherches sur la Toile, concernant le e-commerce, je suis tombé sur cet article intéressant, rédigé par Rolf Elmér, PDG d'Avail Intelligence.

Rolf Elmér est diplômé de l'Université Lund et est titulaire d'un MBA de la School of Economics de Stockolm et d'un doctorat de physique nucléaire de haute énergie de la Division de Physique Cosmique et Sousatomique de l'Université Lund.

En 2006, il est nommé PDG d'Avail Intelligence après avoir été membre non-exécutif du conseil depuis le lancement de la société en 2001. Il était auparavant PDG de Carl Bro Energy et directeur général de Sigma Exallon AB après plusieurs années en tant que consultant de gestion à Accenture. Il fut également PDG du pôle Internet et technologies.

Avail Intelligence est un fournisseur de logiciels et de services Web d'origine Scandinave. La société est spécialisée dans l'optimisation des recettes et la satisfaction client grâce à l'intégration de l'Intelligence Collective à toute interaction avec la clientèle des sites de e-commerce.

Avail eMarketing SuiteTM G7 d'Avail Intelligence est la solution comportementale de marketing et de découverte la plus complète du marché pour l'e-Commerce. C'est une application Web-service intelligente, qui utilise des algorithmes mathématiques pour exploiter l'intelligence collective de tous les visiteurs d'un site, en vue d'améliorer la pertinence du marketing et de la communication avec les clients qui visitent individuellement tout le Customer Interaction CycleTM, un seul site e-Commerce ou bien une multitude de sites Web. Les résultats apportent des améliorations significatives, immédiates et mesurables aux taux de conversion et aux fréquences moyennes de commande, et valorisent par conséquent tous les visiteurs on-line attirés sur les sites.

Les professionnels du e-commerce affirment que les sites en ligne ne disposant pas d'un modèle économique robuste seront les premiers touchés par les deux années de stagflation à venir. La baisse du pouvoir d'achat touche de très près l'industrie des sites en ligne. Les boutiques qui ont pignon sur rue autant que les sites de e-commerce sont touchés et font face à une période très difficile. Les sites de e-commerce ne doivent pas seulement penser à subsister à court terme mais plutôt chercher à se tourner vers un avenir lointain afin de garder leur place dans ce marché tellement concurrentiel où les clients réclament un processus rapide et facilité pour leurs achats. La marge d'erreur est très faible.

Aussi, il est conseillé aux sites de e-commerce d'utiliser 3 solutions clés qui leur permettront de résister au ralentissement économique actuel.

Réduire le coût lié à l'acte d'achat des consommateurs

Gagner de nouveaux clients tout en réduisant les coûts sera la technique à adopter pour que les sites de e-commerce survivent. Assurer un nombre important de clients sur le site génèrera des visites régulières et permettra ainsi d'augmenter les ventes. La notion d'analyse comportementale doit être au centre de la technique de vente des sites de e-commerce : les offres personnalisées, les recommandations, les conseils en ligne permettent de tisser un lien entre le client et le site.

 Mettre en place un service clients de qualité

L'unique challenge auquel les sites de e-commerce doivent faire face est le fait que les clients ne peuvent pas voir les produits « en vrai », ni même les essayer ou les tester lorsqu'il s'agit de vêtements ou de maquillage par exemple.

Toutefois, il est bien souvent difficile pour les clients de restituer ou d'échanger les articles qui ne conviennent pas. Du point de vue des sites de e-commerce, les coûts devraient être minimum et le service après vente maximal afin de rendre cette démarche beaucoup plus simple pour le client.

Le fait d'utiliser les informations trouvées en amont sur la page personnelle du client  permet de mieux cerner les besoins et les envies de ce dernier et ainsi de lui proposer des produits qui répondent de près à ce qu'il recherche.

Les sites de e-commerce devraient tout mettre en œuvre pour s'assurer que ce qu'ils proposent aux clients soit aussi irrésistible que possible. Fidéliser des clients passera uniquement par la mise en place d'une relation de confiance semblable à celle qui unit les clients aux boutiques.

Rationaliser les processus manuels de travail ainsi que les dépenses

Un site de e-commerce dépend toujours très fortement du processus qui assure que les commandes soient expédiées correctement et que les transactions soient complétées en bonne et due forme. Les sites de e-commerce se doivent d'optimiser leurs démarches auprès du siège afin de  s'assurer que la confiance qui lie le client au site est respectée et que le processus de livraison se fait dans de bonnes conditions.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Analyse
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Vendredi 4 juillet 2008

Créer l’extension de l’adresse web de son choix pourrait devenir possible. C’est en tout cas le souhait de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) qui a fait cette annonce à l’occasion de sa 32ème réunion internationale qui s’est déroulée fin juin à Paris. Dès le premier trimestre 2009, les internautes pourront désormais choisir en plus des .com, .net ou .org, des extensions génériques ou encore des noms propres.
Actuellement, 162 millions de noms de domaine sont recensés, dont plus de la moitié en .net et .com, sur un total de 250 extensions disponibles.
Les acteurs du secteur avouent être surpris par cette libéralisation totale. « Au départ, seules quelques extensions étaient prévues. Nous sommes étonnés que cela aille si loin. » a confié Stéphane Van Gelder, directeur général d’Indom, société française spécialisée dans l’enregistrement des noms de domaine.
Ainsi, les régions ou grandes villes pourront désormais avoir leur propre extension.
Jusqu’ici, seuls certains contournaient le système tel que de nombreuses entreprises basées à Los Angeles qui avaient signé un accord avec les autorités pour utiliser le .la.
En théorie, un nombre infini de nouveaux noms pourra donc voir le jour, ce qui représenterait un bénéfice considérable pour l’ICANN qui perçoit des droits pour chaque nom de domaine créé.
« Les frais de dossier s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers de dollars » rappelle l’ICANN, qui espère ainsi instaurer un verrou contre les créations farfelues.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Jeudi 3 juillet 2008
Selon une étude réalisée par la Fevad et le panel Médiamétrie/NetRatings auprès de 1.855 internautes français durant le mois de mars 2008, 79% des internautes gèrent leurs comptes bancaires via Internet.
Le Web est principalement utilisé afin de réaliser des opérations simples telles que la consultation des soldes des comptes courants (88%), ainsi que pour le suivi des dernières opérations (88%). Les virements entre comptes propres est également très utilisé (78%). Les e-services bancaires sont un canal de plus en plus complémentaire aux agences.

Parmi les personnes interrogées, 85% d'entre elles apprécient que leur organisme bancaire propose des services en ligne. 79% considèrent qu'il s'agit d'un gain de temps et le même pourcentage apprécie l'autonomie que l'e-banking leur apporte dans la recherche de produits.
Deux tiers préfèrent toutefois encore souscrire dans une agence mais 60% à 65% souhaitent le faire en ligne pour certains produits comme les crédits à la consommation ou l'assurance automobile.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
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Mardi 1 juillet 2008
Selon une étude, réalisée par le bureau d'études Adwise et présentée par Paypal, l'un des principaux moyens de paiement sur la Toile, seulement 15% des TPE françaises disposent aujourd'hui d'une activité de vente en ligne.
Cette étude a été réalisée sur un panel de 1.000 dirigeants de TPE françaises.
Cependant, ceux-ci ont reconnu les atouts de la vente par Internet. 80% d'entre eux ont affirmé qu'il s'agissait d'un moyen de trouver de nouveaux clients ou que la vente en ligne peut permettre d'améliorer son image de marque.
« Non seulement le e-commerce n'est plus un épiphénomène pour les plus petites entreprises, mais surtout le profil de celles-ci est varié et hétérogène, analyse Laurent Le Moal, directeur général de PayPal en France. Bien que de nombreuses sociétés déclarent encore aujourd'hui que leur secteur d'activité ne s'y prête pas, la multiplicité des secteurs réellement présents en ligne couvre pourtant un grand panel d'entreprises et indique un réel potentiel B2C mais aussi B2B », ajoute-t-il.
Les raisons invoquées afin de justifier leur absence sur la Toile sont le manque de temps, le manque de compétences ou encore l'appréhension  vis-à-vis de la logistique. La potentielle hausse des coûts était également l'une des causes de l'absence de ces TPE sur Internet.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
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Mardi 1 juillet 2008
Le 25 juin dernier, Eric Besson, secrétaire d'Etat à l'économie numérique, et Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat et des PME, ont annoncé la signature d'un partenariat entre l'APCE (Agence pour la création d'entreprise) et le site d'enchères eBay. Par cette convention, la plateforme d'achats et de ventes en ligne s'engage à communiquer sur son site, dans l'espace Pro, des informations fournies par l'APCE à destination des créateurs d'entreprise. L'objectif est d'accompagner les initiatives individuelles et de susciter l'éclosion de micro-vendeurs déclarant officiellement leur activité.

Eric Besson a précisé qu'un accord similaire était en préparation avec un autre géant de la vente en ligne, PriceMinister. « La convention signée avec eBay est une tête de série, a-t-il ajouté. L'objectif étant d'arriver progressivement à des accords semblables avec tous les acteurs de la vente en ligne ».
Avec en toile de fond la préparation d'un statut pour le micro-entrepreneur, également appelé « auto-entrepreneur », l'Etat cherche ainsi à légaliser et, plus encore, à promouvoir activement les activités de vente sur Internet. Elles ont justement explosé ces dernières années sur des plateformes comme celles du Français PriceMinister ou de l'Américain eBay.

Cette annonce confirme une direction prise depuis un certain temps déjà, notamment par Renaud Dutreil, précédent secrétaire d'Etat aux PME. Il avait en effet engagé des actions avec la FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) et la plateforme PriceMinister en juin 2006. « Nous nous étions engagés, par le biais de campagnes d'information sur notre site, à inciter les vendeurs ayant un comportement analogue à celui d'un professionnel à se déclarer comme tel », confirme Benoît Tabaka, directeur juridique de PriceMinister.
Dans le secteur des produits informatiques, le responsable constate que neuf vendeurs contactés sur dix font la démarche et adressent par la suite un extrait de KBis à PriceMinister. Le taux de conversion est pour l'instant moins important sur les produits culturels. L'arrivée d'un véritable statut du micro-entrepreneur, réduisant sensiblement les contraintes, devrait largement favoriser les vocations

(Source : Le Monde informatique)
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Dimanche 29 juin 2008
Cela peut sembler paradoxal, mais selon le baromètre de l'e-commerce du pôle TNS-Sofres, les sites marchands favorisent les ventes en magasins.
En effet, selon l'étude menée auprès d'un échantillon de 8.000 acheteurs en ligne au mois d'avril, 56% des internautes qui ne réalisent pas d'achat sur la Toile se rendent sur la boutique en ligne avant de se rendre dans une boutique brick-&-mortar pour conclure avec un vendeur "en chair et en os".
D'autre part, les cyberacheteurs continuent de fréquenter les boutiques à l'ancienne, pour 62% d'entre eux.
L'enquête révèle également que les site marchands ne sont pas les seuls sollicités pour décider l'acheteur. Les blogs, forums, sites des marques, comparateurs de prix, guides d’achats sont également fréquentés par les consommateurs afin de se décider pour leur achat.
Ce que le consommateur va chercher dans des boutiques, c’est aussi ce qu'il acquiert le plus fréquemment sur la Toile : les voyages (57 %), l’équipement de la maison (56 %), les appareils électroniques (53 %) et les produits culturels (53 %). Il y a donc un avenir pour l’agence de voyage en face de chez soi.
Toutefois, la montée en puissance de certains e-commerce va mettre en difficulté les points de vente les plus faibles et mal situés. Cela pourra se constater dans les villes, le commerce électronique nécessitant des entrepôts au lieu de petites boutiques.
De plus, le consommateur ayant la possibilité de se renseigner plus sur Internet, celui-ci va devenir plus exigeant et plus pointu.


Ces chiffres peuvent être étendus aux 28,8 millions d'internautes que compte la France, équipés du haut-débit pour 94% d'entre eux.
Le baromètre e-commerce indique aussi que les hommes continuent d'acheter davantage que les femmes même si l'écart se réduit avec 54% d'hommes contre 46% de femmes.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
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