Dimanche 4 mai 2008
Il s'agit d'une première en Belgique, Instima (L'Institut de formation de la Fondation Marketing en marketing, vente et communication) et BeCommerce proposent une formation à l'e-commerce.

        Une formation concrète pour toute entreprise souhaitant démarrer ou ayant déjà lancé une activité e-commerce. Qu’il s’agisse d’ une multinationale ou d’ une PME, il est fondamental aujourd’hui de pouvoir concevoir et optimaliser ce canal de vente sur Internet, source de business additionnel.
        La formation visera précisément à fournir aux participants les éléments essentiels (concepts, stratégies, outils, méthodes, etc.) pour analyser les opportunités et les limites de l’e-commerce pour leur entreprise, et à réfléchir aux stratégies et politiques à mettre en place pour une vente efficace et durable sur Internet.


Cette formation est destinée au cadres de multionationales, PME ou Start-up désirant aquérir ou appronfondir leurs connaissances dans le commerce électronique. Elle se déroulera les
mercredi 14, 21, 28 mai et 4 juin.

Pour davantage d'informations, vou spouvez visiter le site d'Instima à l'adresse suivante : http://www.instima.be/fr/topics_ecommerce.aspx
par Grégory Bellemont publié dans : Agenda
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Dimanche 4 mai 2008
Selon le journal anglais The Grocer, le groupe anglais Marks & Spencer songerait à se lancer dans le commerce électronique afin de vendre ses produits alimentaires. The Grocer cite ainsi Jim Waller, directeur commercial alimentation du groupe, qui, lors d'un colloque, aurait précisé qu'il faudrait toutefois offrir aux cyberconsommateurs la possibilité d'acheter d'autres marques que celle du groupe afin que le projet fonctionne.
Il s'agirait là d'une première ! Vendre uniquement les produits du groupe ne serait en effet pas rentable car l'on compte seulement 3.000 produits de la marque Marks & Spencer.
Aucun planning précis n'a été spécifié, cependant, le Jim Waller à précisé que ce ne serait pas pour cette année.
Un porte-parole de Marks & Spencer a depuis démenti toute velléité en ce sens.

Affaire à suivre donc...
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Vendredi 2 mai 2008
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a publié son rapport 2007 concernant la surveillance de l'Internet.
De ce rapport, il ressort que 39% des sites inspectés sont en infraction par rapport à la législation sur le e-commerce.
Le nombre de contrôles a augmenté de 30% par rapport à 2006 avec 6050 sites inspectés et un total de 6750 contrôles. Ils se sont traduits par 887 rappels de réglementation, 1369 notifications d’information
réglementaire et, provisoirement, par 112 procès-verbaux (d’autres procédures sont en cours
d’examen).
L'augmentation du nombre d'infractions peut s'expliquer notamment par le champ d’investigation du RSI  qui ne se limite plus aux sites marchands mais englobe les sites fournissant de simples informations commerciales. En outre, le nombre de sites de commerce électronique a augmenté de plus de 80% en 2007.

D'autre part, si l'on analyse davantage ces chiffres, le web est de moins en moins victime de délits. En effet, le pourcentage de délits (publicité mensongère, soldes illicites, contrefaçons, tromperie…) par rapport au total des infractions diminue : 12, 5 % en 2007 (16 % en 2006, 20 % en 2005).
Par ailleurs, à l’exception notable des annonces de réduction de prix lors des périodes de promotions,
l’information générale sur les prix est satisfaisante. Les infractions en ce domaine passent de 11,7 %
en 2006 à 9,1 % en 2007.

Le rapport complet peut être téléchargé au format sur le site de la DGCCRF ou directement
ici.
par Grégory Bellemont publié dans : Législations
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Vendredi 2 mai 2008
Le premier trimestre 2008 du marché français de la musique dématérialisée enregistre une hausse de 61% avec des ventes s'élevant à 17,7 millions d'euros, selon le Syndicat National de l'édition phonographique (Snep).
Cette hausse ne permet toutefois pas de contrer la baisse des ventes sur CD, qui a chuté de 23,2% avec 124,1 millions d'euros.
Dans le détail de la musique dématérialisée, la téléphonie mobile renforce son poids, avec 64 % de hausse à 9,9 millions d'euros. A noter que le chiffre d'affaires du téléchargement de titres (3,8 millions) dépasse désormais celui des sonneries (2,7 millions). Les revenus du téléchargement sur le Web augmentent de 56 % à 6,9 millions, très loin devant le streaming à 0,6 million (+ 22 %).
par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Samedi 26 avril 2008
Selon un article paru dans le journal belge "Le Soir", la société Touring Assurances, héritée de Winterthur par Axa, qui s'occupe d'assurances auto, vend de plus en plus en ligne.
Lors de la publication des résultats 2007, Patrick De Baets, patron de Touring Assurances, soulignait que 14% des ventes d'assurances auto se fait désormais en ligne contre 10% fin 2007. "De plus en plus, ce canal prend chez nous de l'importance", instait-il.
En Belgique, les assurances auto vendues aux particulies via Internet, ne pèsent pas 10% mais dans ce marché concurrentiel, c'est un des rares créneaux à progresser réellement..
par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Samedi 5 avril 2008
Initié par l'Association Belge du Marketing Direct, Be Commerce est constitué en ASBL autonome depuis le 1/1/2008. Ses objectifs: représenter le secteur de la vente à distance et donner confiance aux consommateurs au travers d'un label

Constatant la faible augmentation de croissance des commerce électroniques en Belgique par rapport aux pays voisins, l'ABMD (Association Belge du Marketing Direct) souhaite généraliser l'application d'un label qu'elle avait élaboré fin 2006. Ce label est destiné à augmenter la confiance du consommateur en ajoutant aux obligations déjà imposées par la législation nationale, une série d'engagements complémentaires dans le chef du cybercommerçant.

L'initiative n'est pas neuve puisque certains pays ont déjà leur label, comme le Luxembourg dont je vous parlais de leur Label e-commerce ici.

Pour posséder le label Be Commerce, le cybercommerçant doit mentionner sur son site les informations suivantes :

  • le magasin en ligne lui-même:

    la raison sociale du vendeur;

    l'adresse géographique du siège d'exploitation du vendeur;

    le numéro d'entreprise et le numéro de TVA du vendeur;

    les coordonnées du contact (téléphone, fax ou e-mail) du service client du vendeur;

  • les produits et les services:

    la description précise de chaque produit ou service;

    le prix unitaire TTC en EUR de chaque produit ou service;

    le montant d'une éventuelle participation aux frais d'envoi;

    le délai maximal de livraison et/ou d'exécution pour chaque produit ou service;

    les autres conditions de livraison des produits et services (mode, lieu, modalités);

    la durée de validité de l'offre et des prix promotionnels;

    l'indication du site Internet vers lequel l'acheteur, est, le cas échéant, redirigé par le vendeur;

  • la protection de la vie privée de l'acheteur:

    les mesures prises par le vendeur pour garantir la confidentialité des données personnelles;

    les modalités d'accès et de rectification par la personne concernée de ses données à caractère personnel;

    les coordonnées du responsable du traitement des données à caractère personnel;

    les informations nécessaires et obligatoires pour permettre l'enregistrement de la commande;

    le caractère facultatif de la communication des données qui ne sont pas strictement nécessaires (étant entendu que seules peuvent être collectées les données adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités pour lesquelles elles sont obtenues);

    la communication ou non des données à des tiers, avec, dans l'affirmative, une sollicitation de l'accord explicite de la personne concernée sur une telle communication;

  • le mode de paiement:

    comment le magasin en ligne garantit-il un paiement sûr?

    à quelles entreprises fait-il appel pour cela?

  • les conditions de vente:

    la zone géographique de l'offre et les éventuelles limites;

    la mention claire du droit de renonciation de minimum sept jours ouvrables ou, en cas d'exception légale, de l'absence d'un tel droit;

    la durée minimale du contrat en cas de fourniture durable d'un produit ou service (par exemple dans le cadre d'un abonnement);

    les conditions de résiliation en cas de fourniture durable d'un produit ou service (par exemple dans le cadre d'un abonnement).

Le magasin en ligne qui affiche le label "BeCommerce" doit également respecter des règles spécifiques portant sur:

la procédure de commande (ainsi la confirmation devra mentionner le délai maximum de livraison, ainsi que la faculté, en cas de dépassement de ce délai, d'annuler la commande sans frais);

l'exécution de la commande (ainsi, en cas de retard par rapport au délai annoncé, le vendeur s'engage à en informer l'acheteur au plus tard à l'expiration du délai initial annoncé;

le service après-vente;

la résolution des plaintes et des litiges (le vendeur doit notamment prévoir une procédure de réclamation en ligne dans laquelle l'acheteur est informé dans les 5 jours ouvrables du délai endéans lequel il recevra de la part du vendeur une proposition de solution au litige);

la protection des mineurs.

Comment faire pour obtenir le Label Be Commerce ?

 1. Votre entreprise est ou devient membre de l’ABMD et est en ordre de paiement de sa cotisation
2. Vous demandez le Pack Label BeCommerce. Dans ce package, vous trouverez le Code de conduite de l’ABMD, le Code Label BeCommerce, le Règlement pour la certification, la Checklist et l’Attestation. 
3. Vous remplissez l’Attestation et la Checklist et les renvoyez par e-mail à l’ABMD 
4. Vous payez la certification du Label 
5. Vous placez le Label sur votre homepage après réception de l’approbation. Vous suivez ensuite les instructions de communication. 


Si votre entreprise est déjà membre de l’ABMD, ce processus de demande peut se faire très rapidement, en moins d’une semaine.

 

Pour davantage d'informations, vous pouvez télécharger le pdf explicatif ici ou vous rendre sur le site de l'ABMD.

par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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Samedi 5 avril 2008
Le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux a condamné le célebre marchand en ligne Cdiscount a retirer près d'une dizaine de clauses de ses conditions générales de ventes, considérées comme abusives.
L'UFC-Que Choisir, qui avait intenté cette action en justice, se réjouit de cette décision favorable aux consommateurs.
Parmi les clauses devant être retirées par le e-marchand dans ses conditions générales de vente figurent celle mentionnant que les délais de livraison sont des délais moyens, celle limitant le droit d'annulation de la commande à un défaut de livraison ou encore celle excluant le droit de rétractation et de retour des produits déstockés.
Le tribunal a également condamné "la pratique de présélection d'articles". Le e-marchand ajoutait d'office des articles complémentaires dans le panier des acheteurs et cela à leur insu.

Clauses devant être retirées des conditions générales de vente :

- Les délais de livraison sont des délais moyens
- Limitation du droit d'annulation de la commande à un défaut de livraison
- Le droit de retour est conditionné par une autorisation du service clients
- Restriction du droit de rétractation et de retour si l'emballage d'origine est endommagé
- Exclusion du droit de rétractation et de retour les produits déstockés
- Imposition au consommateur, au titre de la garantie des vices cachés, d'une expertise préalable à toute réclamation
- Imposition au consommateur des diligences précises à l'égard du transporteur en cas de livraison défectueuse
- Exonération pour le professionnel de ses obligations en cas de grève des services postaux, de transporteurs et de catastrophes causées par inondations ou incendies

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Samedi 5 avril 2008
En juillet dernier, PriceMinister avait lancé une Hotline communautaire. Cette Hotline est un partenariat entre Wengo, une plateforme de communication qui permet d’acheter et de vendre des services, et l'enseigne de e-commerce.
Le principe de ce moyen marketing est de mettre en relation des communautés de talent par un système de téléphonie par internet.

Priceminister s’est donc appuyé sur Wengo pour lancer une hotline communautaire. La newsletter de Priceminister, envoyée récemment, explique le concept :

“Les conseillers PriceMinister ce sont des particuliers qui se sont portés volontaires pour nous aider à fonder la première hotline 100% communautaire ! Ces conseillers vous proposent leurs services pour vous aider à maîtriser www.priceminister.com !”

Aujourd'hui, 6 mois après le lancement de ces Conseillers, le résultat est positif.
Selon les deux partenaires, le service serait
gagnant-gagnant avec un taux de satisfaction atteignant 98% chez les clients. Les conseillers également sont satisfaits puisque l'on constate une véritable hausse de revenus pour les 650 téléconseillers. Certains gagnent 200 à 300 euros par mois rien que par cette activité.

Ce système de téléconseillers est prometteuse et dans l'air du temps puisqu'elle est également étudiée par
eBay, la maison mère de Skype et concurrente historique de Wengo.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Samedi 5 avril 2008
Le Groupe Galeries Lafayette a décidé d'entrer lui aussi sur la Toile. Le groupe, composé des enseignes Galeries Lafayette, Monoprix et BHV, veut tenter l'expérience de l'e-commerce en lançant ce 21 avril leur commerce en ligne pour les Galeries Lafayette, avec un catalogue de départ dénombrant pas moins de 3.000 articles.
Fidèle à sa réputation, les marques proposées sur la boutique en ligne seront des marques de luxe. Le public visé est la clientèle européenne, avec un site proposé en 2 langues : français et anglais.
En ce qui concerne les délais de livraison, l'objectif est de pouvoir livrer les clients parisiens dans les 3 heures tandis que pour les clients européens, le délai serait de 24 heures.
Pour les 2 autres enseignes du groupe, leur arrivée sur le Net devrait se faire à la rentrée prochaine.
Monoprix, qui réalise déjà entre un et 1,5 million de livraisons à domicile par an, proposera des produits alimentaires tandis que l'enseigne de décoration et de bricolage BHV vendra sur la toile des objets de décoration.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Samedi 5 avril 2008
Depuis début avril, les 3 millions de détenteurs d'une carte de paiement Carrefour peuvent bénéficier gratuitement d'une nouvelle solution de paiement sécurisé. Ce nouveau système de paiement virtuel, nommé S-PASS et conçu avec Orange Business Services permet de régler tout type d'achat à distance, que ce soit par courrier, par téléphone ou par internet sur tous les sites marchands en France comme à l'étranger. De plus, ce système permet également à l'utilisateur de faire son choix entre un peiement direct ou un paiement à crédit.
L'avantage du point de vue de la sécurité est que l'utilisateur ne devra jamais communiquer le véritable numéro de sa carte. En effet, lors de chaque transaction, un numéro de carte unique est créé, correspondant aux besoin du client (paiement à crédit, comptant,...). Le client devra donc utiliser ce numéro unique comme s'il s'agissait d'une carte normale mais le niveau de sécurité est bien plus élevé puisque ce numéro ne pourra être utilisé qu'une seule fois.
Coté commerçant, tout cela est transparent, pas besoin d’intégrer ce système de paiement à sa boutique en ligne, le S-Pass se comporte comme une carte bleue classique.
La solution S-PASS est totalement gratuite. Il suffit d'être détenteur de la carte Pass, carte de l'enseigne Carrefour.
Une vidéo de démonstration de ce nouveau moyen de paiement électronique est visible à l'adresse suivante : http://www.pass.fr/cartes-pass/s-pass/s-pass-demonstration.html
par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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