Dimanche 8 novembre 2009
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Pour les e-commerçants américains, l'année 2009 s'annonce une année noire ! En effet, le troisième trimestre
enregistre une diminution des ventes d'1% par rapport au troisième trimestre 2008. Le second semestre avait déjà connu la même baisse du chiffre d'affaires d'1% alors que les trois premiers mois
de l'année avaient été stables.
Le chiffre d'affaires du troisième trimestre s'élève à 29,6 milliards de dollars, contre 30 milliards pour le même trimestre de l'année passée.
D'après Comscore, la société d'audience qui a publié ces résultats, cette baisse principalement la conséquence de politiques de fortes
promotions qui se sont généralisées durant l'été pour booster les ventes des marchands, touchant notamment les biens de grande consommation.
Comscore prévoit toutefois une reprise du marché pour le dernier trimestre de l'année, un optimisme partagé avec le cabinet Forrester Research. Ce dernier s'attend à une augmentation de 8% du
chiffres d'affaires, pour atteindre 44,7 milliards de dollars. Le chiffre d'affaires du commerce électronique américain devrait cependant
diminuer de 1 % pour l'année 2009, selon la National Retail Federation.
La fin d'année 2008 avait déjà décliné (avec un recul de 3%) par rapport à 2007 et enregistrait la première baisse e-commerce américain depuis 8
ans.
Par Grégory Bellemont
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Samedi 7 novembre 2009
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Alors qu'en France, la loi Hadopi fait parler d'elle par l'industrie musicale et audiovisuelle ainsi que les fournisseurs d'accès
Internet (FAI), en Norvège, un procès donne raison au FAI Telenor dans le procès intenté contre lui.
Début mars, l'IFPI (International Federation of Phonographic Industry), une organisation internationale qui défend les intérêts de
l'industrie du disque dans le monde, avait menacé le FAI Telenor d'une action en justice si ce dernier ne pliait pas à ses exigences. Ce dernier n'a pas plié et a choisi de faire face au
tribunal.
Ce vendredi, la sentence a été rendue et celle-ci s'est avérée favorable au fournisseur d'accès Internet.
Dans sa décision, le juge a considéré que le FAI n'était pas responsable des agissements des internautes, même s'ils se rendent sur des sites illégaux tels que The Pirate Bay, afin de télécharger
du contenu protégé par le droit d'auteur. Le juge a également rappelé dans son jugement qu'en Norvège (tout comme en France ou en Belgique NDLR), il n'existe aucune disposition légale qui force un
opérateur télécom à bloquer un site Internet.
A l'origine de ce procès, on trouve une action menée par l'IFPI dans différents pays afin de contraindre les fournisseurs d'accès Internet à bloquer l'accès au principal tracker public : The Pirate
Bay. En Irlande, l'opérateur Eircom a directement trouvé un arrangement avec l'IFPI et des mesures semblables sont actuellement en cours en Italie et aux Pays-Bas.
C'est au mois de mars que l'IFPI, soutenu par différentes associations d'éditeurs et de producteurs de cinéma scandinaves, avait posé un ultimatum à Telenor.
Le directeur exécutif de l'opérateur, Ragnar Kårhus avait affirmé que son entreprise respectait la loi norvégienne et qu'il était hors de question d'agir en dehors d'un cadre légal. Celui-ci se
considérait dans son droit et estimait qu'accepter les exigences de l'organisation d'ayants-droit revenait à "demander à un service postal d'ouvrir toutes les lettres, puis de décider
lesquelles doivent être livrées".
"Le problème ce n'est pas les FAI, ce sont les ayants droit eux-mêmes. c'est le travail des ayants droit de développer des modèles économiques viables (...) D'après notre expérience les gens sont
prêts à payer pour acheter des contenus légaux sur Internet, si le prix et la disponibilité sont bons, et si la qualité et l'expérience utilisateur sont bonnes".
Ragnar Kårhus a déclaré à la suite de la décision du juge : "Évidemment, nous sommes ravis de voir le tribunal arriver à cette conclusion. Il est important
pour nous de souligner que ce n'est pas une question d'être pour ou contre le droit d'auteur, mais de savoir s'il est raisonnable ou non que les FAI aient un rôle de censeur sur Internet pour
faire respecter certains droits".
Un procès sur lequel la mission Zelnik pourra également se pencher pour prendre sa décision dans le cadre de la loi Hadopi.
Par Grégory Bellemont
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Vendredi 6 novembre 2009
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L'ACSEL (Association de l'économie numérique) a publié son baromètre e-commerce pour le troisième trimestre 2009. Celui-ci se base sur les données enregistrées par les intermédiaires
de paiements en ligne (Atos, Crédit Mutuel, Monext, Ogone, Paybox,
PayPal, SP Plus, le tout contrôlé par PricewaterhouseCoopers).
Selon ce baromètre, le commerce électronique se porte toujours bien, malgré la crise, et enregistre une hausse de 37% du chiffre d'affaires par rapport au troisième trimestre 2008.
Les boutiques en lignes françaises ont atteint un chiffre d'affaires de 5,54 milliards d'euros au troisième trimestre, avec un total de 60 millions de transactions, soit une augmentation de 38%
par rapport à l'année dernière.
Le chiffre d'affaires réalisé au cours de ce trimestre était de 0,81 milliards d'euros, ce qui correspond à une légère baisse de 3% par rapport au trimestre précédent mais une huasse de 11% par
rapport au troisième trimestre 2008.
La progression soutenue du chiffre d'affaires est notamment engendré par l'arrivée de nouveaux e-commerçants qui enregistrent une progression plus importante que les commerces électroniques déjà
implantés depuis longtemps dans le marché.
La progression annuelle du nombre de transactions de 48% indique que le français a adopté ce nouveau marché et qu'il fait confiance au commerce électronique. Selon les informations obtenues par
les intermédiaires financiers, le panier moyen du cyberacheteur français est de 159 euros.
Par Grégory Bellemont
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Vendredi 6 novembre 2009
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14:40
Dans l'article publié hier "Le SNEP rejette une taxe sur les FAI", je vous
parlais de la mission Zelnik. L'ASIC (Association des Services Internet Communautaires) a proposé à son tour ses idées au sujet de la loi
Hadopi. L'ASIC dénonce la mise en place d'une taxe qui aurait pour effet de fragiliser un secteur émergent et qui inciterait à la délocalisation. Pour l'ASIC, il ne faut pas opposer les différents
intervenants mais plutôt considérer les aspects profitables d'une coopération. "L'un des enjeux du débat actuel consiste à ne pas opposer culture et Internet, mais au contraire considérer Internet
et en particulier les plateformes d'hébergement de contenus comme un support complémentaire, que le secteur culturel doit investir, profitant ainsi d'une nouvelle fenêtre de diffusion et de
valorisation pour ses contenus et oeuvres." Pour appuyer cette affirmation, l'exemple de CBS qui a pu augmenter jusqu'à 7% certains de ses programmes grâce à la promotion sur les plateformes
d'hébergement.
Différentes pistes sont avancées par l'ASIC afin de favoriser l'offre légale.
L'une d'elle serait l'adoption d'une charte entre les plateformes, les ayant-droits et les consommateurs au travers laquelle les ayant-droits collaboreraient de manière directe avec les plateformes
au sujet de technologies d'identification. "L'utilisation des technologies d'identification de contenus d'audiovisuels doit être complétée par un ensemble de principes agréés conjointement pour
trouver un équilibre entre leurs intérêts respectifs légitimes, tout en respectant l'intérêt des internautes à s'exprimer et à s'informer".
Ce solution serait profitable à chacun, d'une part pour le consommateur qui aurait un accès massif aux oeuvres, d'autre part les plateformes qui pourront alimenter leurs fonds mais également les
ayant-droits qui profiteront d'un partage des revenus publicitaires engrangés par les plateformes.
L'association a également demandé que le recours aux systèmes d'empreintes à tous les stades de la création soit favorisé. A nouveau, l'ASIC milite pour une logique de coopération qui pourrait
"consister par exemple à encourager des accords bilatéraux entre sociétés de gestion collective et intermédiaires de l'internet ou encore à l'émancipation des systèmes d'empreinte (Audible Magic,
INA, Content ID, etc.)". L'association propose ainsi que le ministère de la Culture recommande d'encourager les filières de le musique et de l'audiovisuel à utiliser les dispositifs d'empreinte qui
sont disponibles aujourd'hui, dès la création des oeuvres, et ce manière systématique et sans surcoût pour les ayant-droits. Mais ce n'est pas tout, puisque l'ASIC voudrait que les
sociétés de gestion portent aussi la main au portefeuille. En effet, les sociétés comme la SACEM ayant pour mission de favoriser l'accès à la Culture, l'association estime qu'une partie des frais
de gestion devrait servir à la numérisation des fonds.
"Il pourrait donc être inséré au sein du Code de la propriété intellectuelle, un article L. 321-9-1 ainsi rédigé :
Art. L; 321-9-1 : ces sociétés utilisent à des actions tendant à la numérisation des oeuvres cinématographiques, audiovisuelles et musicales, 15% des sommes perçues par elles au titre de leurs
frais de gestion."
Cette quote-part représenterait à elle seules plusieurs millions d'euros permettant d'assurer la numérisation. Cette mesure pourrait également avoir des effets bénéfiques car l'opacité et le
montant des frais de gestion sont dénoncés chaque année au sein de la Cour des comptes.
Quelle sera la décision finale de la mission Zelnik ?
D'autres avis seront-ils émis ?
Je pense que d'autres articles suivront avant l'avis définitif.
Par Grégory Bellemont
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Vendredi 6 novembre 2009
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La mode des réseaux sociaux tels que Facebook peut également servir au développement du commerce électronique.
C'est ce qu'a imaginé Payvment en proposant, depuis le 3 novembre une application permettant de placer sa boutique dans Facebook. Cette petite
application permet de créer en quelques clics une boutique toute prête, comprenant tous les outils indispensables au e-commerce.
Payvment se présente comme toutes les applications Facebook et s'installe donc en un clic. Il reste ensuite à encoder l'ensemble du catalogue et à paramétrer son compte Paypal, qui est actuellement
le seul moyen de paiement autorisé.
Même si Payvment n'est encore qu'en version Beta, il s'agit toutefois d'une idée innovante qui promet de remporter un certain succès notamment pour les raisons suivante :
1. L'API Facebook Connect est utilisée par Payvment, ce qui permet à celui qui possède déjà une boutique en ligne d'intégrer celle-ci dans Facebook et de permettre au client d'utiliser
indifféremment Facebook ou le site de la boutique pour remplir son panier d'achats. Cela signifie concrètement que si l'on se rend sur le site de la boutique en ligne pour acheter un article,
lorsqu'on se connectera à la boutique qui se trouve dans Facebook, l'article se trouvera également dans le panier.
2. Il s'agit d'un moyen gratuit d'étendre ses ventes. Etant donné la vitesse de circulation des informations au travers de Facebook, une boutique pourrait rapidement étendre son réseau.
3. Il ne faut pas spécialement être déjà un e-commerçant pour ouvrir sa boutique en ligne. On peut ainsi faire des ventes occasionnelles de manière aisée et surtout gratuite.
Actuellement, Payvment se tourne davantage vers les petits e-commerçants pour qui les réseaux sociaux
peuvent être un gain de rentabilité. Cependant, dans les versions futures de l'application, il n'est pas inimaginable de penser que cette application pourrait être plus développée et permette à
de grandes sociétés d'ouvrir une boutique alternative sur Facebook.
Pour le moment, la version Beta n'est disponible qu'en anglais.
Par Grégory Bellemont
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Jeudi 5 novembre 2009
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La loi française Hadopi également appelée "LOI n° 2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet" qui a été adoptée par l'Assemblée Nationale et le Sénat demande encore à être clarifiée.
C'est ce que va tenter de faire la mission Zelnik qui consulte les intervenants et collecte des informations afin de pouvoir mettre en place un dispositif pédagogique et des sanctions contre le
téléchargement illégal d'oeuvres.
Lors de ces consultations, la SACEM (Société des auteurs, compositeurs et
éditeurs de musique) et l'Adami (Administration des Droits des Artistes et
Musiciens Interprètes) avaient proposé la mise en place d'une taxe basée sur le chiffre d'affaires des fournisseurs d'accès à Internet (FAI) afin de compenser le manque à gagner causé par le
piratage. Les artistes rendent en effet les FAI responsables de l'essor du piratage puisque ce sont eux qui fournissent les moyens de diffusion des oeuvres au travers du débit. Déjà contributeurs
pour ce qui concerne les oeuvres cinématographiques, les FAI sont bien évidemment opposés à cette idée.
Toutefois, les fournisseurs d'accès à Internet sont soutenus par le Syndicat National de l'Edition Phonographique (SNEP). Ce syndicat, composé des producteurs et des Majors, refuse que ce soit le FAI qui paye à la place
du "mauvais" internaute.
David El Sayegh, directeur du SNEP a déclaré à l'AFP :
"On ne veut pas de système compensatoire, on est contre une licence globale qui ne dirait pas
son nom".
Selon le SNEP, cette taxe déformerait le message de lutte contre le piratage. Pour
lui, le seul moyen de lutte est celui qui est décrit dans la loi et qui consiste à réprimer l'internaute pirate.
Le SNEP est favorable à un crédit d'impôt aux FAI qui viendrait financer les fonds destinés à promouvoir les offres légales mais refuse catégoriquement tout autre taxe.
D'autres pistes ont également été avancées par la mission Zelnik. L'une d'elles serait la contribution obligatoire de chaque internaute d'un supplément de 5 euros par mois à son abonnement : un
droit au partage. Cette contribution permettrait d'engranger 1,2 milliards d'euros par an pour la création. "Ce montant semble raisonnable dans la mesure où
parmi les 1,2 milliard d'euros redistribués chaque année par la gestion collective pour la musique, l'audiovisuel et le multimédia, moins de 20% concernent des ventes ou des licences directes aux
usagers finaux, soit 240 millions d'euros" indique la CPI (plateforme Création Public et Internet composée de la Quadrature du Net, du Samup, de Pour le Cinéma et de l'UFC) qui avait lancé
l'idée.
Cette autre piste avait également été assez mal accueillie par les Majors.
Il faudra cependant trouver une solution pour pouvoir appliquer la loi Hadopi.
Il faut rappeler que le marché global des ventes de musique, en France, a accusé une baisse de 9,3% pour les 3 premiers trimestres de 2009.
Par Grégory Bellemont
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Mercredi 4 novembre 2009
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Dans mon article d'hier, je vous parlais des sites de ventes de marques dégriffées qui s'associent avec les groupes de média. Je vous
indiquait notamment que l'e-commerce de 24h00 s'était associé avec le magazine féminin Grazia.
Le site de prêt-à-porter 24h00 veut aller encore plus loin.
Le 10 novembre, le site va proposer un magazine papier féminin gratuit, une première en France ! Ce magazine sera dédié à la mode, à la décoration ainsi que, il fallait s'en douter, aux bons plans
sur Internet.
Comme l'a annoncé Patrick Robin, fondateur et patron du site, le magazine qui aura pour titre "24h00" sera distribué 5 à 6 fois sur l'année à 200.000 exemplaires dans la région parisienne ainsi que
dans le principales grandes villes de France (Marseille, Lille, Lyon,...).
Le premier numéro ne comptera pas moins de 100 pages proposant des bons plans pour les fêtes de fin d'année. Six journalistes pigistes travaillent pour ce magazine et sont déjà occupé à la
rédaction du second numéro qui sera, quant à lui, axé sur les soldes d'hiver. Comme l'a expliqué Patrick Robin, ce magazine sera publié au moments forts du commerces : soldes, rentrée
scolaire,...
La rédaction, l'impression et la distribution de ce nouveau magazine devrait coûter environ 80.000 euros. Toutefois, ce coût est déjà largement compensé par la trentaine d'annonceurs présents dans
le premier numéros et qui ont rapporté au site 90.000 euros. Sans compter l'impact médiatique de ce projet innovant qui devrait amener un certain nombre de nouveaux clients à la boutique en ligne.
Cet impact est estimé à 1 million d'euros pour la première année, pour un site qui réalise actuellement un chiffre d'affaires de 6 millions d'euros.
Par Grégory Bellemont
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Mardi 3 novembre 2009
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Le site britannique de déstockage de marques BrandAlley a décidé de
s'associer avec le groupe de médias News Corp. Ce dernier, avec à sa tête Rupert Murdoch,
possède notamment les titres The Sun et The Times.
Sur les sites de chacun de ces deux journaux, l'internaute est invité à se connecter sur la version
britannique de BrandAlley au travers une rubrique "Shopping". Pour chaque achat effectué par l'intermédiaire de l'un des sites du média, News Corp touchera une commission sur le montant de cet
achat.
Comme l'explique Sven Lung, patron de BrandAlley, cet alliance constitue un avantage pour chacune des parties : "L'intérêt pour News Corp. est d'acquérir un savoir-faire dans le commerce en ligne,
de monétiser le trafic sur les sites des journaux et d'établir une relation avec le consommateur. Pour nous, il est de gagner de nouveaux clients en bénéficiant de l'audience de leurs sites".
Afin de pouvoir proposer ce service, les deux entreprise ont créé une coentreprise en février 2008 au Royaume-Uni. News Corp aura même la possibilité, à partir de l'année prochaine, d'entrer dans
le capital de la société mère. La décision sera prise suivant la rentabilité de ce nouveau service. Sven Lung estime que, pour l'année 2009, le chiffre d'affaires devrait s'élever à 50 millions
d'euros.
BrandAlley possède également une boutique française. Un autre accord a été signé avec le site du quotidien français Le Parisien. Dans ce cas également, le but est de diversifier les
sources de revenus du site du média ainsi que se constituer une base de données d'internautes.
Mais il ne s'agit pas du seul site de déstockage qui noue une alliance avec un groupe de médias. Le site 24h00 s'est associé avec le magazine
féminin Grazia, EspaceMax avec un autre magazine féminin Elle alors que Le Figaro possède 20% du capital de
Bazarchic depuis 2007.
D'autres portails à forte audience cherchent également à trouver d'autres revenus que la publicité. C'est par exemple le cas d'Orange.fr qui a également décidé de s'associer avec un site de
déstockage Showroomprivé.
Par Grégory Bellemont
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Dimanche 1 novembre 2009
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Après de nombreuses autres grandes enseignes de textiles, c'est au tour de Celio* de rentrer dans le commerce électronique. Ce lundi 2 novembre s'ouvrira en effet un boutique proposant ses
produits au travers de fiches détaillées.
En juin 2008, la marque avait déjà proposé une version mobile de son site et proposé aux mobinautes de profiter d'offres spéciales. (Je vous en parlais ici)
L'ouverture d'un e-commerce était donc la suite logique pour la célèbre marque d'habillement.
Plusieurs options de recherches seront également proposées : par lignes, par collection, par type de produits, mais aussi par vestiaire. Ce dernier sera divisé en 5 vitrines de la marque Celio
(Glam Rock, Urban Chic, Vintage Sport, Neo Worker et Calssic Twist) ainsi que 3 vitrines pour la marque Celio Club (Private, Office et Easy).
La marque a également décidé d'innover en proposant une recherche par personnalité.
Un millier de références devrait être disponible, auquel s'ajoutera, fin novembre, une collection spéciale Fêtes.
Cette année 2009 aura vu apparaître quelques grandes enseignes du textile sur la Toile, après l'ouverture en avril de l'e-commerce de Camaïeu, suivie en septembre des boutiques en ligne de Zara et
d'Eram.
La Fevad s'attend d'ailleurs à ce que de plus en plus d'enseignes "Brick-and-mortar" qui ont eu tendance à tarder à passer au "Click-and-mortar" reprennent une position dominante sur Internet.
Cela permettra d'accentuer le développement de l'e-commerce.
Par Grégory Bellemont
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Dimanche 25 octobre 2009
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La Fevad a publié début septembre
son baromètre e-commerce pour le premier semestre 2009.
Malgré la mauvaise conjoncture, le marché du commerce électronique continue de croître. L’étude menée sur une base de plus de 50.000 sites indique une hausse des ventes de 25% par rapport au
premier semestre de 2008. L’augmentation des ventes de 26% du premier trimestre s’est donc maintenue avec 25% de hausse au second trimestre.
Le total des ventes en ligne du premier semestre s’élevait à 11,3 milliards d’euros.
Un maintien du rythme devrait permettre d’atteindre les 25 milliards d’euros pour l’année 2009.
Si l’on compare le premier semestre 2009 avec le second semestre 2008, la hausse des ventes est de 2,5% alors que, l’augmentation de la consommation des ménages n’est que de 0,5%. Ce qui indique
que le commerce électronique avance à un rythme 5 fois plus élevé que la consommation des ménages.
Cette croissance est engendrée par la hausse du nombre de sites de commerce électronique. Le nombre de sites marchands à progressé de 28% au
premier semestre. On dénombrait au premier semestre 56.000 sites d’e-commerce contre 43.700 à la même période, l’année dernière. La barre des 60.000 sites devrait donc pouvoir être franchie avant
la fin de l’année. Parmi les nouveaux sites marchands, on peut retrouver des enseignes physiques « brick-and-mortar » qui se lancent dans le « click-and-mortar » et
participent ainsi au développement du commerce électronique.
Le développement continu du commerce électronique, c’est un moyen de répondre à la demande d’une clientèle de plus en plus portée vers
l’e-commerce. Si la hausse avait été un peu freinée au premier trimestre, avec seulement 3%, elle a été relancée au deuxième trimestre avec 7% de nouveaux acheteurs.
SI le nombre de ventes et de consommateurs augmentent, il n’en est pas de même pour le montant moyen du panier qui, quant à lui, recule de 4%
passant de 93 euros au premier semestre 2008 à 89 euros pour le premier semestre 2009.
Cependant, si le cyberconsommateur diminue son montant d’achat, il multiplie ceux-ci. Le nombre de transactions par carte a augmenté de 35%. Au total, 110 millions de transactions ont été
enregistrées par les sites e-commerce. Comparées au nombre d’acheteurs, cela correspond à 5,7 opérations par cyberacheteur, soit près d’une transaction par mois.
Par Grégory Bellemont
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