Présentation

  • : Actualités e-commerce
  • : Actualité Economie France Internet News Actualité
  • : Blog concernant l'actualité de l'e-commerce, les chiffres évolutifs du marché et les tendances. Seront également présentés quelques études et projets.
  • : 06/04/2007

L'auteur

Mercredi 25 juin 2008
Ce vendredi 20 juin, les résultats d'une nouvelle enquête menée par l'Union Européenne ont été annoncés par la commissaire européenne chargée de la protection des consommateurs, Meglena Kuneva. Ce rapport porte sur le commerce électronique et les échanges transfrontaliers.
Les chiffres indiquent qu’en dépit de l’essor du commerce électronique à l’échelon national, les transactions électroniques transfrontalières ne décollent pas. Entre 2006 et 2008, la proportion de consommateurs de l’UE qui ont acheté au moins un article par Internet s’est considérablement accrue (passant de 27 à 33%), alors que les transactions électroniques transfrontalières sont restées stables (7% en 2008 contre 6% deux ans plus tôt). La tendance est la même pour les détenteurs d’une connexion Internet à domicile: 56% de ces consommateurs ont réalisé un achat électronique (dans n’importe quel pays, y compris le leur) en 2008, contre 50% en 2006, mais seulement 13% d’entre eux ont fait une transaction électronique transfrontalière, contre 12% en 2006.

«Ces chiffres révèlent l’ampleur de la tâche qui reste à accomplir pour accroître la confiance dans le marché intérieur en ligne», a déclaré Meglena Kuneva. «Les consommateurs et les commerçants commencent à accepter le commerce électronique à l’échelon national, mais les barrières du marché intérieur perdurent sur la toile. Le marché intérieur en ligne recèle un potentiel considérable pour les consommateurs, qui peuvent bénéficier d’une offre plus vaste et de prix plus bas, mais également pour les commerçants, qui ont accès à de nouveaux marchés. Nous devons redoubler d’efforts pour supprimer les obstacles subsistants.»

Les commerçants semblent ne pas exploiter le potentiel transfrontalier du commerce électronique: 51% des détaillants de l’UE-27 vendent des produits ou services via Internet, mais 17% seulement (16% en 2006) des recettes du commerce électronique des opérateurs qui vendent aussi leurs produits par-delà les frontières résulte de transactions transfrontalières. Vendeurs comme acheteurs se méfient apparemment du commerce transfrontalier, même si la confiance des consommateurs semble en progression: 37% des consommateurs ont déclaré faire
davantage confiance aux vendeurs et fournisseurs établis dans leur propre pays, mais 57% s’estiment autant, voire plus, rassurés de faire des achats en ligne auprès de vendeurs d'autres pays de l'UE – une proportion en hausse de 8% par rapport à l'enquête de 2006.

Le rapport est une compilation de deux enquêtes Eurobaromètre sur les attitudes des entreprises et des consommateurs à l’égard du commerce transfrontalier. La collecte des données s’est déroulée en février et mars 2008 auprès de plus de 26 000 consommateurs et 7 200 entreprises dans les 27 pays de l’Union plus la Norvège.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 19 juin 2008
Le géant de l'e-commerce a décidé de mettre fin à ses livraisons en Afrique du Sud en raison du trop grand nombre de vols commis par les postiers locaux. L'Afrique du Sud est le seul pays du continent pour lequel Amazon a décidé de bannir la Poste. Le seul autre pays africain qui ne peut pas employer le service postal standard meilleur marché est le Nigéria. En effet, bien qu'Amazon fasse toujours confiance aux bureaux de poste du Nigéria, les acheteurs doivent payer un taux de expédition légèrement plus élevé.
Les cyberacheteurs d'Afrique du Sud pourront continuer à commander sur le site américain mais ils devront s'acquitter de 420 rands (34,27 euros) supplémentaires pour se faire livrer via un convoyeur privé.
Amazon se méfie depuis longtemps du service postal d'Afrique du Sud, et refusait déjà de livrer des marchandises onéreuses telles que les parfums ou les articles hgh-tech, limitant les expéditions aux Cd, DVDs et aux livres.
Le site Web sud-africain Wantitall, qui commande des marchandises sur Amazon et les envoie en vrac en Afrique du sud pour contourner la poste, a indiqué que le nombre d’objets volés envoyés par Amazon était "impressionnant".
"Demandez aux gens combien d’entre eux se sont fait voler des produits commandés sur Amazon, c’est impressionnant. Amazon renvoyait les produits sur ses fonds propres mais ils en ont eu assez," a indiqué le fondateur de Wantitall, Justin Drennan.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 17 juin 2008
Par l'intermédiaire de mon blog, j'ai reçu ce lundi un article par mail.
Il s'agit du point de vue de Jean-Baptiste RUDELLE, Président de Criteo, qui m'a été envoyé par Franck Tupinier.

Les sites de e-commerce sont devenus une des locomotives du développement d'Internet. Ainsi, selon une étude de Médiamétrie parue au troisième trimestre 2007, plus de 66 % des internautes seraient des cyberacheteurs.

Du fait de leur poids économique grandissant dans l'économie numérique, les sites e-commerce sont aussi devenus des acteurs incontournables en termes de budgets publicitaires en ligne. Ils se livrent aujourd'hui une concurrence farouche pour développer leurs parts de marché et fidéliser des cybers clients qui sont de plus en plus versatiles.

Dans ce cadre, l'émergence de la publicité dynamique et comportementale est appelée à jouer un rôle clé dans les stratégies des annonceurs. Il est assez probable que pour la majorité des e-marchands, elle se substitue rapidement aux bannières publicitaires traditionnelles. Les résultats de ces dernières sont en effet de plus en plus décevants, tant en termes de taux de clic qu'en termes de taux de conversion (passage du statut de visiteur à celui d'acheteur). Dans le meilleur des cas, les bannières traditionnelles se contentent de proposer une bannière plus ou moins en rapport avec le public du site support ou le contenu de la page regardée. Cela ne suffit pas à l'efficacité du ciblage.

La nouvelle génération de bannières publicitaires dynamiques dites comportementales permet de réaliser un ciblage beaucoup plus précis de l'internaute, donc du contenu de la publicité affichée. Cela consiste à incruster à la volée sur chaque bannière publicitaire des produits personnalisés en fonction du profil de navigation et d'achat de l'internaute. Cette approche est une petite révolution qui intègre à la fois connaissance comportementale individuelle, catégorisation des centres d'intérêts et exploitation fine du catalogue produit spécifique à chaque site e-commerce.

L'intérêt principal de cette approche comportementale est d'accroître à la fois le taux de clic et le taux de transformation. En proposant en temps réel des produits adaptés au travers de bannières publicitaires dynamiques et actualisées, cela rend les campagnes publicitaires des e-marchands beaucoup plus efficaces. Cela permet à la fois de recruter de nouveaux prospects, de convertir des prospects existants en clients et de générer des ventes additionnelles pour les clients existants.

Comment cela marche dans la pratique ? Il y a plusieurs cas de figure qu'on peut décrire de manière succincte. Si l'internaute a déjà visité le site marchand, les produits affichés sont en affinité avec son historique de navigation de d'achats. S'il a consulté des fiches produites sur le site marchand, on va lui présenter des produits similaires. S'il a déjà acheté un ou plusieurs produits, on lui présente des produits complémentaires à son achat. Enfin, s'il n'est encore jamais allé sur le site marchand en question, alors les produits présentés dans la bannière sont déterminés en fonction du comportement de tous les autres internautes sur sa page de surf. C'est ce qu'on appelle l'optimum local, qui est en général déterminé par des algorithmes sophistiqués de filtrage collaboratif.

Cette approche n'est pas qu'un simple concept séduisant sur le papier. C'est aujourd'hui une réalité opérationnelle plébiscitée par de plus en plus d'annonceurs de sites marchands. Des plates-formes comme PriceMinister ont adopté ce système enregistrent des progressions très importantes des rendements de leurs bannières publicitaires. Au global, les résultats sont éloquents : le taux de clic sur les bannières dynamiques comportementales est trois à cinq fois supérieur à celui des bannières classiques. L'impact sur les taux de conversion est encore plus fort. Les notions d'analyse comportementale et de personnalisation en temps réel sont bel et bien en passe de prendre une place stratégique dans le paysage de la publicité en ligne.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Interview
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 16 juin 2008
L'European Consumer Centre Belgium a publié ce lundi son 5ème rapport concernant les plaintes des consommateurs européens faisant leurs achats sur Internet.
Le rapport a ainsi analysé les plaintes reçues par les 29 Centre Européens des Consommateurs qui concernent les 27 pays de l'UE ainsi que la Norvège et l'Islande pour les consommateurs ayant réalisés des achats en 2007 dans un autre pays européens.
L'ECC-Net ne concerne que les plaintes pour les achats transfontaliers. L’achat de billets d’avion et la location de voiture en ligne ont été exclus de l’analyse statistique car ces plaintes n’ont souvent rien à voir avec le fait que l’achat ait été fait sur Internet. De plus, la Directive sur les ventes à distance ne s’applique pas à ce type de plaintes.
Au total, en 2007, l'ECC-Net a reçu 19.838 plaintes dont 11.056, soit 56%, concernent des transactions impliquant le commerce électronique comme méthode de vente.
Le réseau a également enregistré un total de 5.192 plaintes et conflits, dont 2.583 (50%) concernent des réclamations pour lesquels le type de vente a été spécifié comme étant de l'e-commerce.
Ces chiffres indiquent le fait que les contrats conclus sur la Toile une proportion substantielle des plaintes du consommateur manipulées par l'ECC-NET.
Toutefois, étant donné l'important volume de transaction online impliquant des contrats pour le transport ou les services de logement, qui sont exclus de l'analyse, la portée du rapport est réduite à 1.552 plaintes et conflits ayant part à un achat en ligne dans le sens du rapport.
Parmi ces plaintes, 774 concernent la livraison, soit 50% du total de plaintes. Dans la majorité des cas (88%), la plainte concerne tout simplement l'absence de livraison. Dans d'autres cas, il s'agit d'une livraison partielle ou retardée ou encore d'une livraison de produits abimés ou cassés.
Le plus grand nombre de plaintes concerne les cybermarchands allemands avec 681 plaintes, suivi par les français (181 plaintes). Le Luxembourg enregistre, lui, 62 plaintes tandis que la Belgique n'en enregistre que 30.
Le rapport peut-être téléchargé (en anglais) sur le site de l'ECC-Net Belgique, ici.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 15 juin 2008
Le premier site e-commerce français, voyages-sncf.com, a relooké complètement son site et ouvre sa billetterie de spectacle.
Le site a complètement retravaillé son site en proposant de nouvelles couleurs et une structure plus lisible et moins chargée, en proposant une segmentation de son offre bien distincte.
Le site se décline sous 3 offres ayant chacune sa couleur :
1. L'offre standard : train - hotel - vol - voiture, qui a gardé les anciennes couleurs du site afin d'être plus facilement reconnaissables.
2. L'offre voyagiste qui propose au visiteur d'organiser son séjour. Cette partie comprend également une partie loisirs qui comprend une billetterie de spectacles ainsi qu'un magazine "Voyazine" qui présente diverses destinations. L'offre voyagiste est mise en valeur par un système de cartographie interactive qui permet de choisir sur la carte Virtual Earth de Microsoft sa destination de voyage.
3. Enfin, la zone Bons Plans, d'une couleur bien flash propose des actions promotionnelles.

Un point que le voyagiste a également souhaité mettre en avant sur son nouveau site est sa charte de tourisme responsable , visible dans les parties séjour et weekend.

En ce qui concerne son nouveau service de billetterie, l'utilisateur qui souhaite en bénéficier doit tout d'abord s'enregistrer en ligne.
Il peut ensuite visualiser ses places sur un plan avant de les acheter par carte bancaire.
Aux prix des billets, il faut ajouter les frais de livraison compris entre 2,60 et 7 euros en France, selon le mode d'expédition choisi. Le spectateur a également la possibilité de les retirer auprès d'un réseau de partenaires (Leclerc, Cora, Virgin, etc.).
Pour le voyagiste, cette nouvelle offre est stratégique
et permet au site de proposer des loisirs à ses clients dans les villes où il fournit déjà diverses prestations. Pour le consommateur, cela n'est pas réellement une innovation puisque voyages-sncf s'appuie sur la billetterie du site Ticketnet.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 14 juin 2008
Selon le comparateur de prix Twenga, qui a relevé les prix de plus de 21.000 produits, les marchands français proposent leurs produits à des prix plus élevés que leurs voisins allemands ou britanniques. C'est le Royaume-Uni que se révèle être le moins cher des trois. L'écart moyen constaté par Twenga est de 100 euros pour des produits tels que les appareils photos numériques ou les écrans LCD. Celui-ci montait parfois jusqu'à 400 euros de différence pour des écrans plasma.
Cette différence de prix peut s'expliqué par la une intensité concurrentielle plus forte au Royaume-Uni qu'en France mais également par un volume de vente plus important.
Le comparateur a, en effet, identifié 80.000 marchands en ligne outre-manche, contre seulement 39.000 recensés en France par la Fevad. A noter également que la TVA y est de 17,5 %, contre 19,6 % en France.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 13 juin 2008
Le pionnier de l'internet Yahoo a rejetté définitivement ce jeudi tout rachat partiel ou total par le géant des logiciels, Microsoft. L'annonce de Yahoo termine le feuilleton entamé en février dernier lorsque Microsof t avait offer 44 milliards de dollars pour son rachat. Yahoo a expliqué d'une part que Microsoft ne souhaitait définitivement plus un rachat, même au prix de 47 milliards de dollars, dernière offre proposée en avril et d'autre part que Yahoo refusait un rachat partiel visant son moteur de recherche, activité générant une grosse part des recettes publicitaires.
"Cette transaction ne serait pas cohérente avec les objectifs du groupe et le priverait d'un moteur de recherche indépendant, crucial" a expliqué Jerry Yang.
Quelques heures plus tard, Yahoo et Google ont annoncé un partenariat dans la publicité en ligne sur 4 ans et qui pourrait être prolongé sur 10 ans. C'est accord était en vue depuis quelques mois et serait la raison pour laquelle Microsoft a renoncé à son offre d'achat.
L'accord prévoit que Yahoo propose les publicité Google sur les pages de ses résultats de recherche ainsi que sur certains des sites que le groupe possède aux Etats-Unis et au Canada. De plus, ce partenariat n'est pas exclusif, Yahoo pouvant souscrire au même service chez des concurrents.

The agreement enables Yahoo! to run ads supplied by Google alongside Yahoo!'s search results and on some of its web properties in the United States and Canada. The agreement is non-exclusive, giving Yahoo! the ability to display paid search results from Google, other third parties, and Yahoo!'s own Panama marketplace.

Le partenariat ne commencera que dans 3 mois et demi afin de laisser le temps aux autorités de l'examiner afin de vérifier que celui-ci ne pose pas de problèmes de concurrence. En effet, à eux 2, Yahoo et Google engrangent plus de 50% des bénéfices de la publicité en ligne. Un marché qui pèse 40 milliards de dollars en 2007 et qui devrait monter à 75 milliards en 2010.

Un point important de l'accord est l'autorisation de chacune des parties de terminer le contrat en cas de changement de contrôle de l'un ou de l'autre groupe. De plus, en cas de rachat de Yahoo dans les 24 mois, celui-ci devra verser à Google 25O millions de dollars.

The agreement allows either party to terminate the agreement in the event of a change in control of either party. The agreement also requires Yahoo! to pay a termination fee if the agreement is terminated as a result of a change in control that occurs within 24 months. The termination fee is $250 million, subject to reduction by 50 percent of revenues earned by Google under the agreement.

Le communiqué de presse de Yahoo peut être consulté ici. Google propose, quand à lui, un détail du partenariat sur son blog dans l'article que vous trouverez ici.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 12 juin 2008
L'enseigne de vêtements a décidé de se lancer dans l'internet mobile. Son site mobile a été lancé ce 11 juin et est destiné à proposer via le téléphone mobile son catalogue mais va également faire profiter les mobinautes d'offres exclusives. Le site mobile, accessible depuis tous les opérateurs en France, permettra également de trouver les magasins Celio ainsi que les Celio club grâce à la géolocalisation.
Le site proposera également de quoi personnaliser son téléphone portable.
Pour accéder au site mobile, il suffit de s'inscrire sur le site internet ou d'envoyer un sms afin de recevoir un sms avec le lien direct vers le site mobile.
Il sera permis également d'y arriver directement en faisant un photo du code mobile dans l'un des magasins Celio. Pour cela, il faudra toutefois avoir téléchargé le lecteur flashcode adéquat.
Celio entreprend donc d'attaquer ce nouveau secteur qui semble prometteur de l'internet mobile.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 10 juin 2008
Ce lundi 9 juin ont été publiés les chiffres de l'institut d'études Banchmark et de la Fédération de vente à distance (FEVAD) concernant l'emploi dans l'e-commerce. Cette étude vise à mettre à jour les chiffres de 2006 ainsi qu'à évaluer la situation de l’emploi lié à l’activité de vente sur Internet quel que soit le type d’entreprise.
La croissance des ventes en ligne de 34% a bien entendu favorisé la création d'emploi dans le secteur de l'e-commerce à un rythme soutenu. La hauss
e d'emploi vient confirmer les prévisions qui avaient été réalisées avec 21% d'effectifs en plus en 2007.
Le commerce électronique occupe plus de 20 000 emplois directs, hors intérimaires et commerçants indépendants et hors emplois indirects. Au total, on peut considérer que la vente à distance et le commerce électronique représentent aujourd’hui plus de 80 000 emplois directs et induits.
Entre 2004 et 2006, le commerce en ligne avait vu ses effectifs augmenter principalement grâce à la politique de recrutement des pure-players, engagés dans une stratégie de conquête offensive de parts de marché.
Aujourd'hui, ces sites continuent de jouer un certain rôle, cependant, l'étude montre que ce sont les nouveaux acteurs de type grandes enseignes de distribution, marques,... qui permettent une augmentation plus rapide des emplois.

Toujours selon cette enquête, l'emploi devrait encore augmenter pour les 2 prochaines années avec une estimation de 12% d'effecifs en plus en 2008 et 10% en 2009.
Les emplois liés à la «logistique/production» (gestion des stocks, préparation des commandes, transport…) pèsent 42 % du total des emplois des sociétés d’e-commerce. La part de ces emplois varie cependant en fonction du type d’activité. Plus les entreprises ont des contraintes fortes en matière de rapidité de livraison (biens périssables, produits frais…), plus la part des emplois dédiés aux opérations logistiques est importante.
Selon l’étude, d’importantes difficultés apparaissent aujourd’hui sur le marché des profils très spécialisés dans le domaine informatique : data mining, développeurs Web (php, java, J2EE, spécialistes des interfaces riches…), et des responsables de projets informatique avec une expertise «marketing/e-business». Cette « pénurie » aurait pour effet, dans certains cas, de créer des retards sur la réalisation de projets informatiques et de contraindre certaines entreprises à revoir leurs ambitions de développement à la baisse.


(Source: Benchmark Group - Fevad)

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 8 juin 2008

Le Tribunal de grande instance de Troyes a condamné eBay France pour "actes de contrefaçon", suite à l'action intentée en novembre 2007 par la marque de sacs de luxe Hermès. Cette décision est une première en France et risque de faire tache d'huile.
La célèbre marque de bagages de luxe avait en effet épinglé en 2006 la vente d'une utilisatrice d'
eBay de 3 sacs dont 2 d'entre eux était contrefaits. L'utilisatrice avait réussi à commercialiser ses contrefaçons pour 3.000 euros.
Maître Emmanuel Colomes, avocat du bagagiste de luxe, avait plaidé devant le Tribunal de grande instance qu'eBay "participait au phénomène de contrefaçon" et réclamait 30.000 euros pour complicité de contrefaçon.
La défense de la plateforme commerciale était simple : elle ne peut pas vérifier si les produits mis en vente sont contrefaits ou pas. L'américain met également en avant son rôle d'intermédiaire (et/ou d'hébergeur) et la
Le Tribunal a tranché en faveur d'Hermès en considérant que la vendeuse tout comme eBay sont coupables et les condamne solidairement à verser 20.000 euros de dommages et intérêts. De plus, le site devra également afficher le jugement sur la page d'accueil de sa plateforme.

Selon un communiqué d'eBay, ce jugement "l'encourage dans sa lutte contre la contrefaçon". "Seule une collaboration étroite avec les marques permet de lutter efficacement contre ce fléau" souligne le site d'enchères. La plateforme indique également qu'elle travaille avec 18.000 marques dans le monde afin de protéger leurs produits.
Toutefois, cette condamnation risque fortement d'entraîner d'autres ennuis pour eBay puisque Louis Vuitton et Dior Couture ont également intenté des procès en septembre dernier, sur les mêmes fondements. Ceux-ci réclament respectivement 20 millions et 17 millions d'euros de dommages et intérêt. Le groupe L'Oréal a lui aussi saisi la justice en août dernier.
On constatera tout de même l'effort d'eBay qui affiche sur sa page d'accueil le message "La contrefaçon est un fléau. Arrêtons-la !" qui renvoie vers une page sur laquelle eBay engage tout un chacun à dénoncer toute contrefaçon présente sur sa plateforme. responsabilité du vendeur qui place des produits sur son site.

Cela suffira-t-il à éviter à eBay de nouveau procès avec les marques de luxe ?

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Rechercher

Bluevision

Bluevision
Bluevision est la solution dans l'élaboration de votre e-commerce.
L'équipe de Bluevision réalisera l'étude de marché de votre projet et s'occupera de la création de votre e-commerce en vous proposant une interface dynamique ainsi que l'hébergement et la maintenance.
Du point de vue de la sécurité, le développement de l'interface inclut un audit de sécurité en phase finale. De plus, l'infrastructure technique proposée par Bluevision est située à Diegem et les techniciens de Bluevision disposent d'un accès permanent ainsi qu'un système de monitoring.
Bluevision propose également le stockage de vos backup online, de manière sécurisée et permettant un gain de temps grâce à un paramétrage adéquat, rendant l'opération automatique.

Syndication

  • Flux RSS des articles

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus