Vendredi 7 mars 2008

Rich-media.jpgLe marketing qui entoure une boutique en ligne est très fort influencé par les dernières nouveautés ainsi que les dernières tendances de la Toile.
La tendance que l’on a vu apparaître récemment et qui se développe fortement est celle des petites vidéos en ligne. Le développement de ces petites vidéos comiques et petits films en tout genre, qu’ils soient amateur ou professionnels trouve son origine dans l’apparition des sites tels que Dailymotion et Youtube. Qui n’a pas reçu un lien pointant vers une vidéo de l’un de ces sites.

Ces vidéos qui étaient au départ des vidéos amateurs mis en ligne ou des morceaux d’émissions ou de spectacle se sont vite étendues pour devenir des publicités.
Les élections américaines ont même fait apparaître des vidéos de propagande pour les différents candidats.

Ces courtes vidéos en ligne peuvent en effet constituer un élément fort d’une campagne marketing. Cependant, le Rich Media est il adapté à tous les types de produits ?

Non, selon Jean-Louis Bénard, président et fondateur de Brainsonic, société spécialisée dans la production de Rich Media et de chaîne de télévision sur Internet. En effet, ce dernier explique qu’il est nécessaire que que la vidéo soit pertinente et ait un impact dans le processus d'achat. « Pour certains produits, elle n'apporte en effet pas de plus-value. Dans ce cas là, mieux vaut s'en passer. »

Ainsi, un produit alimentaire ne conviendrait pas à une vidéo, à moins d’être présenté dans une recette. Il faut en effet que le produit soit l’objet d’une manipulation ou d’une mise en situation.
Un site de modélisme, par exemple, gagnerait quant à lui à présenter des vidéos dans lesquelles on peut voir un avion motorisé prendre son envol.

Un autre point essentiel dans la démarche est la prise de conscience de l’effort budgétaire à mettre en place. Pour se lancer dans le Rich Media, il faut être prêt à investir. Pour démarrer et tester la réactivité de ses consommateurs à ce type de contenus, 15 à 20.000 euros suffisent, selon le fondateur de Brainsonic.
C’est également le budget qui pourra déterminer quel sera la longueur du média ainsi que le nombre de vidéos qui seront produites.

Une fois ces éléments définis, reste à voir avec quelle approche on souhaite exploiter le Rich Media :

*    Créer du trafic sur son site marchand ;
*    Enrichir son catalogue produits ;
*    Valoriser ses produits dans un cadre éditorial ou communautaire.

Ces éléments peuvent encore avoir plusieurs aspects :

Générer du trafic

Afin de générer du trafic sur sa boutique en ligne, deux solutions peuvent encore être envisagées : le Vidéomail ou la Newsletter vidéo

>>    Le Vidéomail n’est autre qu’un mailing enrichi par du contenu vidéo. Autrement dit, il s’agira d’une campagne publicitaire traditionnelle dans laquelle sera présente un lien qui ouvrira une fenêtre dans laquelle s’affichera la vidéo. Il s’agit donc d’un point d’entrée sur le site, et génère donc des visites. Jean-Louis Bénard estime que « le taux de clics des vidéomails est quatre fois supérieur à celui d'un mailing traditionnel. » Il faudra noter que, tout comme un mailing traditionnel, il ne faudra pas abuser des vidéomails et les présenter à l’occasion d’événements marquant comme la sortie d’un nouveau produit, d’une promotion, …

>>    La Newsletter vidéo a un principe identique mais présente un format plus long et son contenu est à la fois éditorial et commercial. Pour une vidéo de longue durée, il faudra dès lors qu’elle soit chapitrée afin que le consommateur puisse directement se rendre sur la partie qui l’intéresse.

Enrichir son catalogue

Lorsque la vidéo est utilisée afin d’enrichir son catalogue, il faudra se poser la question suivante : « Vais-je présenter  une vidéo pour chaque article de mon catalogue ou pour seulement quelques-uns ? » Dans le second cas, quels sont les articles à présenter ?
L’intérêt de la vidéo, si elle est sélective, devra se porter sur les nouveaux produits, sur les produits clés ou sur les articles présentant une réelle attractivité au travers d’une vidéo.

Le choix entre l’exhaustivité ou la sélectivité sera, quant à lui, une affaire de budget.
Dans le cas d’un catalogue, les deux solutions se valent puisque, contrairement à l’e-mailing, la vidéo ne souffrira pas ici d’effet de saturation.

Comme déjà précisé auparavant, la vidéo devra avoir son utilité réelle. Si elle ne sert qu’à montrer l’objet sans présenter de valeur ajoutée, il vaudra mieux (et cela sera moins coûteux) afficher des photographies.

Il est également indispensable que la vidéo soit mise en valeur sur le site, afin que le consommateur se sente attiré par celle-ci.

Autre point qui a son importance, le lieu de tournage ainsi que les conditions de tournage. S'il s'agit d'une mise en situation hors studio, dans un entrepôt ou en plein air, Jean-Louis Bénard pointe la nécessité d'attacher une attention particulière à la qualité du son et de la lumière.
Ne pas respecter ces points ne ferait que desservir le produit en présentant une vidéo de piètre qualité et donnant une impression d’amateurisme.

Enfin, le côté argumentaire doit aussi être pris en compte. Il est important de faire court, de choisir les bons mots, le bon vocabulaire - ni trop expert, ni trop simpliste - et de faire appel à un présentateur/acteur percutant.

Animer une communauté

La troisième option possible pour le Rich Media est l’exploitation de vidéos dans un thème éditorial ou communautaire.
Deux cas se présentent :

-    L’objet n’est pas le sujet principal de la vidéo mais celui-ci est illustré au travers la validation d’une expertise. L’exemple type est celui d’un sportif qui porte la combinaison d’une grande marque de sport. Ce seront principalement le sponsoring d’évènements et le partenariat sportif qui seront visés par ce type de médias.
De même, les vidéos prodiguant des conseils sont adaptées à cet exercice. Ainsi le site dédié de la marque Verbaudet, Planet Verbaudet, met en ligne des 'leçons de puériculture' en partenariat avec le site Parents.fr. S'il n'est jamais question de la marque pendant la démonstration, il est toutefois précisé en fin de vidéo que "tous les articles présentés sont en vente sur www.verbaudet.fr".

-    Le communautaire permet de faire participer le consommateur en lui proposant de poster lui-même des vidéos. Pour Jean-Louis Bénard, « le dépôt de vidéos par les internautes est cependant un sujet très controversé. »
« Avec les vidéos amateurs, certains commentaires, même s'ils sont positifs, peuvent être de parfaites catastrophes », prévient Jean-Louis Bénard, qui donne l'exemple d'une chambre d'hôtel vantée par un internaute, mais qui mal filmée dissuade de la réserver.
Engager son produit dans le communautaire dépendra donc du type de produit ainsi que des consommateurs. 

Envisage du contenu Rich Media demande également un investissement à long terme car il faudra pouvoir renouveler de manière régulière le contenu des vidéos.
Les trois solutions présentées ci-avant ne sont pas les seules. D’autres solutions peuvent encore être envisagées, comme le passage à une vitesse supérieure : la WebTV. La Web TV vous permettra de présenter des magazines vidéos ou des chats vidéos en ligne.

 

Le budget qu'exige une telle démarche dépend du niveau d'implication. Pour un marchand de taille moyenne, il faut compter :

- Moins de 10.000 euros : pour une opération de Webmail ;

- 15 à 20.000 euros : pour un test un peu plus conséquent ;

-  40 à 50.000 euros : pour l'enrichissement d'une partie de son catalogue ;

- 100 à 200.000 euros : si cela devient un axe de développement stratégique.

 

Jean-Louis Bénard, fondateur et président de Brainsonic, en est persuadé : "le Rich Media sera un jour incontournable, de même qu'aujourd'hui on n'envisage plus un site sans photo. C'est juste une question de temps, mais le train est en marche, et il est difficile de l'arrêter alors autant s'y mettre maintenant", prévient-il.

par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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Vendredi 7 mars 2008

warner-music.jpgVéritable coup de force, Warner Music a décidé de proposer son catalogue sans DRM via le détaillant en ligne britannique 7Digital.com. L’autorisation accordée par Warner concerne la vente de téléchargements de musique au format MP3, non seulement au Royaume-Uni mais également en Allemagne, en Espagne ou encore en France.

Tout comme aux Etats-Unis, où un tel accord avait déjà été conclu en 2007 avec le géant de l’e-commerce Amazon, la boutique iStore d’iTunes a volontairement été écartée.

Warner n’est pas le premier major à proposer de la musique sans DRM en Europe. EMI avait en effet déjà pris l’initiative.
Afin de promouvoir cette initiative, la plupart des albums s'afficheront à un prix inférieur à celui de marché, à savoir 5 livres sterling (6,5 euros) l'unité au Royaume-Uni, au lieu de 7,99 livres sterling (10,40 euros).

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Lundi 3 mars 2008
Un commerce électronique nécessite la mise en place la mise en place d'un moyen de paiement qui soit à la fois sécurisant pour le consommateur mais qui assure également au vendeur qu'il sera payé.
Aussi, à l'heure où le développement du commerce électronique décolle en Belgique (les dernières enquêtes de l'AWT relèvent que 22% des wallons ont acheté au moins un fois en ligne l'année passée, soit 1/3 des internautes, de même que 39% des PME wallonnes), il apparaît opportun de faire le point sur les différentes solutions qui se présentent à l'heure actuelle en Belgique.
Voici une petite vidéo publiée sur le site de l'Agence Wallone
des Télécommunications



Voici également 3 fichiers au format PDF à télécharger. Ceux-ci sont issus des conférences organisées par l'AWT et ses partenaires sur le thème du "paiement en ligne".

Les 7 principales recommandations pour bien encaisser en ligne (.PDF 591 k)
Présentation de Damien Jacob, expert à l'AWT, lors des conférences organisées par l'AWT et ses partenaires sur le thème du "paiement en ligne"
Payment method eCommerce. B2C overview 2007 (.PDF 972 k)
Présentation de la société Ogone, lors des conférences organisées par l'AWT et ses partenaires sur le thème du "paiement en ligne"
Comment bien positionner son activité en ligne et inciter le client à acheter en ligne? (.PDF 2215 k)

Présentation d'Olivier De Wasseige (Defimedia), lors des conférences organisées par l'AWT et ses partenaires sur le thème du "paiement en ligne"
par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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Samedi 23 février 2008
Après avoir menacé d'entrer en grève, de nombreux vendeurs d'eBay lancent un appel au boycott mondial.
« Ne vendez rien, n’achetez rien, restez inactifs », clament les grévistes qui ont multiplié les appels à l’arrêt des transactions dans les forums, les blogs ou sur les réseaux sociaux.
Il s'agit là d'un mode d'action encore tout à fait inédit et qui n'est pas toujours suivi par des vendeurs qui ne souhaitent pas sacrifier leur vente. La protestation est issue des professionnels pour qui eBay est devenu la première source de revenu.
«Cette protestation, c’est un peu la face émergée de l’iceberg, résume un vendeur français. Les professionnels commencent à se rendre compte que le gâteau n’est pas extensible à l’infini, alors quand on leur supprime certaines prérogatives, qu’on les désacralise, ça grogne.»

Plus étonnant, ce ne sont pas les nouvelles formules tarifaires, pourtant jamais bien vues par la communauté grandissante d'eBay, qui ont poussé les vendeurs à boycotter le site d'enchères.
Ce qui les a fachés, c'est la remise en cause du système de base d'eBay qui permettait aux utilisateurs eux-même de faire leur propre police. En effet, eBay a décidé qu'à paritr du moi de mai, les vendeurs ne pourront plus mettre de notes neutres ou négatives à de mauvais acheteurs.
Fini les «tomates» (la note la plus négative, de couleur rouge) permettant de signaler à la communauté arnaqueurs, mauvais payeurs ou simplement acheteurs très - trop ? - procéduriers.
«C’est tout simplement le droit de réponse du vendeur qui disparaît», s’offusque Mangouste, le pseudo d’un Niçois, «eBayer du dimanche» comme il se présente : «C’est nous qui faisons vivre eBay et voilà comment on nous traite.»
La mesure passe d’autant plus mal qu’après des années de laxisme dans la régulation du e-commerce, l’époque est au renforcement des obligations des cybermarchands, à la fois sur les plans législatif et fiscal puisque ceux qui exercent une activité professionnelle à titre régulier seront à l’avenir plus surveillés.

Chez eBay, on justifie cette évolution par la nécessité de simplifier un système qui a provoqué des dérives et envenimé les relations entre acheteurs et vendeurs. Il s’agit de « restaurer la confiance et la transparence » en mettant fin aux « évaluations négatives de représailles» qui fonctionnent comme une sorte de boomerang, explique la direction. Lorsqu’un acheteur note négativement un vendeur, ce dernier peut être tenté de se venger en évaluant à son tour négativement l’acheteur. Résultat, une sorte d’omerta virtuelle se serait développée, amenant les acheteurs à ne pas émettre de commentaires négatifs de peur de recevoir une de ces «tomates» qui font de vous une persona non grata aux yeux de la communauté. «Tout cela est en réalité assez théorique, analyse un vendeur, mais n’en traduit pas moins le sentiment chez les professionnels qu’ils sont tenus pour quantité négligeable. »

En dépit d’une croissance de 14 % prévue pour cette année, soit la moitié de l’an dernier, le nombre d’utilisateurs actifs et de produits mis en vente n’augmente presque plus. Non seulement la plupart des marchés potentiels ont été explorés, mais le commerce électronique s’est professionnalisé et ne repose plus, comme chez eBay, sur la seule «confiance» entre utilisateurs. De plus en plus de vendeurs migrent même sur des places de marché plus sécurisés comme celle d’Amazon qui, à la différence d’eBay, joue le rôle de tiers de confiance garantissant les transactions.

Pour relancer une recette qui a finalement peu évolué en dix ans, eBay cherche donc à séduire de nouveaux acheteurs trop souvent déroutés par la complexité du système. D’où cette réforme de la sacro-sainte notation et le développement des offres à prix fixe, passées de 28 à 40 % en trois ans. «Mal aimés», les vendeurs ne sont pas totalement oubliés puisque les commissions, aujourd’hui fixes quel que soit le nombre de transactions - une véritable anomalie au regard des règles du commerce - seront bientôt inversement proportionnelles au volume de ventes.

Pour tous enfin, eBay ne cesse de promettre plus de sécurité. Le véritable défi d’une société qui dédie déjà 2 000 salariés à cette tâche aussi redoutable que coûteuse, mais sans laquelle la «confiance» de la communauté risque de devenir un slogan aussi creux que faux.

(Source : Libération)

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Samedi 23 février 2008
Selon un article publié dans le quotidien La Croix, Philippe Douste-Blazy, le nouveau conseiller spécial du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, a déclaré que l'Organisation des Nations Unies souhaiterait instaurer une taxe sur les jeux et l'e-commerce, afin de venir en aide aux pays les plus défavorisés.
« L'ONU réfléchit à la possibilité de taxer les jeux et le commerce sur Internet pour financer la lutte contre la pauvreté », explique l'ancien chef de la diplomatie française. Avant d'évoquer également une « contribution volontaire des citoyens d'un ou deux euros » en tant que nouveau moyen de financement.
Les objectifs de réduction de la pauvreté dans le monde « ne sont pas atteints », insiste Philippe Douste-Blazy, « malgré les intentions des États, les efforts ne suffisent pas ». Il manquerait 50 milliards de dollars par an pour atteindre les objectifs du Millénaire adoptés par les dirigeants du monde en 2000, alors que chaque jour s'échangent 1 500 milliards de dollars sur les places financières. En conséquence de quoi vont être inventés «  de nouveaux moyens ». Par exemple « une taxation des jeux sur Internet et du e-commerce ». L'idée étant qu'il faut créer « une démarche citoyenne mondiale, qui vise une mondialisation plus équitable et solidaire ».
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Samedi 5 janvier 2008

 

justice.jpgAmazon, tout comme Alapage précédemment (voir article), a été condamné pour non respect de la loi du 10 août 1981 sur le prix unique du livre.

Le 11 décembre, Amazon a en effet été condamné par le Tribunal de grande instance de Versailles à verser 100 000 euros de dommages et intérêts au Syndicat de la Librairie Française (SLF).
En cause : l'offre de livraison gratuite des commandes de livres sur le site. "Amazon ne peut pas pratiquer le discount sur le prix des livres, mais il a trouvé un autre moyen de contourner la loi Lang du 10 août 1981 en proposant la gratuité de livraison. Gratuité qui est assimilée à une vente avec prime, interdite par l'article 6 de la loi", explique Olivier L'Hostis, délégué général du syndicat. Une telle pratique, courante sur les sites d'e-commerce, entraîne, aux dires du syndicat, "une concurrence déloyale envers les librairies indépendantes qui respectent la législation". En plus des dommages et intérêts, Amazon est sommé de cesser les livraisons gratuites ainsi que la pratique de chèques-cadeaux de bienvenue. Le groupe envisage de faire appel.

Reste que sans la gratuité de la livraison, il est à craindre que les clients se détournent du site pour acheter des livres. Or, les courriers reçus par Amazon soulignent l'importance de la livraison gratuite, "notamment pour ceux qui vivent loin des grands centres urbains et qui n'ont pas la possibilité de se rendre fréquemment dans les librairies", argue Xavier Garambois, directeur général d'Amazon France. "La loi Lang n'est-elle pas motivée par la volonté de donner accès à la littérature au plus grand nombre ? Amazon.fr va dans ce sens."

 

(Source : Le Point)

 

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par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Samedi 5 janvier 2008

e-commerce-copie-1.jpgSelon une étude réalisée par le cabinet Harris Interactive, orientée sur les habitudes des cyberconsommateurs, les hommes et les femmes ne consomment pas de la même manière.
Cette étude, menée entre le 19 et le 23 octobre 2007 auprès de 2.218 adultes, fait ressortir que 55% des femmes ayant entre 45 et 54 ans sont susceptibles de réaliser des achats compulsifs sur la Toile.
Ce type d’achat typiquement féminin s’explique par la multiplication sur le Net des promotions et offres à durée limitées dans le temps.
Chez les hommes, par contre, seulement 38% estiment adopter un comportement similaire. Ce type d’achat semblant être moins dans la nature masculine.

Les femmes attirées  par les achats compulsifs expliquent pour 51% d’entre elles, qu’elles sont influencées par la possibilité de retourner le produit en magasin gratuitement. A la même question, seulement 36% des hommes ont répondu par l’affirmative.

Par contre, si le produit proposé sur la Toile correspond tout à fait à leurs attentes, 59% des femmes et 54% des hommes se laisseraient tenter par un achat compulsif.

34% des hommes et des femmes interrogées achètent sur des sites connus qui appartiennent à de grandes entreprises. 46% des femmes et 47% des hommes estiment que l'aspect professionnel de l'interface d'un site est un élément important.

Enfin, 46% des femmes, et 34% des hommes, achètent en priorité sur des sites qui garantissent la reprise des produits, sans frais supplémentaires.

par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Samedi 15 décembre 2007

e-shop-usa.gifSelon l’Institut de Virginie ComScore, le commerce électronique américain a connu une plus faible croissance entre le 1er novembre et le 11 décembre. Celle-ci s’élevait en effet à 25% les autres années tandis qu’elle n’est plus que de 19,5% cette année, avec 20,5 milliards de dollars.
La progression ne devrait donc pas dépasser les 20% pour les mois de novembre et décembre, ce qui en fait la plus faible évolution depuis 2002, comme l’expose l’Agence Bloomberg. L’année dernière, la croissance avait atteint les 26%.
Selon la fédération du Commerce de détail américaine (National Retail Federation), la cause de ce frein à la consommation se situe dans la hausse des prix des carburants ainsi que des produits alimentaires.

par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Jeudi 22 novembre 2007

paypal-mastercard.jpgPaypal diversifie encore son offre afin de permettre aux détenteurs d’un compte Paypal de payer sur n’importe quel site d’e-commerce.
La filiale d’eBay, qui compte 37,5 millions de comptes actifs, fait un pas de plus dans la substitution des banques. La nouvelle offre de Paypal, appelée Secure Card, a été développée en collaboration avec MasterCard et va permettre a-à tous les détenteurs d’un compte Paypal de régler leurs paiements sur tous les sites ne présentant pas le paiement via Paypal. Secure Card se présente sous la forme d’un plug-in à installer dans son navigateur internet. Celui-ci, compatible avec Windows, fonctionne à la fois sous Internet Explorer et Mozilla Firefox, les 2 navigateurs les plus répandus. Toutes les fonctionnalités n’ont cependant pas encore été développées pour Safari, le navigateur d’Apple.
Le fonctionnement de Secure Card est assez simple. Lorsqu’un consommateur souhaite régler son achat, il lui suffit de cliquer sur l’onglet Secure Card de son navigateur. Le plug-in va alors reconnaître la page de paiement et créer un numéro de carte de crédit valable pour cette seule transaction.
« Pour le commerçant, cela ressemble à une transaction MasterCard classique et, pour le client, ce n'est qu'un achat Paypal comme un autre », explique à Reuters Chris George, le directeur des produits financiers chez Paypal.
Les frais de transactions facturés à l’utilisateur pour l’utilisation de ce système de paiement n’ont pas encore été dévoilés. Ces frais seront partagés entre les 2 partenaires.
Du point de vue de la sécurité, la firme insiste sur le fait qu’aucune information ne sera retenue sur l’ordinateur du consommateur. Cependant, une trace de la transaction sera conservée sur les serveurs de Paypal. Le service a été testé depuis un an par trois millions d'utilisateurs Paypal. Il est lancé aujourd'hui aux États-Unis ; il le sera à l'international dans les mois à venir.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Vendredi 2 novembre 2007

Tout se vend sur eBay ! Même des spots publicitaires. En effet, eBay a lancé une nouvelle campagne publicitaire en proposant à ses vendeurs amateurs d’acheter leur spot télévisé, leur permettant ainsi de mettre en avant leurs produits. Depuis le 28 octobre à 13h30, dix spots on ainsi été proposé à la vente par la filiale française du groupe eBay. Les dix particuliers qui remporteront les enchères auront ainsi la possibilité d’enregistrer un véritable spot publicitaire de 30 secondes. Ces spots seront visibles à partir du 12 novembre sur les grandes chaînes françaises, telles que TF1, M6, Canal + ou les chaînes du câble.

Chaque spot publicité concerne une série de produits comme la mode féminine, le high-tech, le jardinage, les objets insolites,…

Par cette forme quelque peu originale de publicité, eBay souhaite mettre en avant sa  nouvelle signature « eBay, c’est vous », et ainsi souligner son marketing orienté 2.0.

« L’idée est de reprendre ce qui fait notre différence. eBay, compte en France 10 millions de membres. Nous voulons montrer à la télévision de vrais utilisateurs. C’est pourquoi pour participer à ces enchères il faut être inscrit depuis au moins le 15 octobre dernier. Nous ne voulons pas que des gens qui n’éprouvent aucun intérêt pour eBay passent à la télévision », explique Cédric Mathorel, directeur marketing d’eBay France.

Cette campagne a été imaginée par l’agence BETC EuroRSCG. Si le contenu de ceux-ci n’est pas encore connu, les horaires de diffusions, quant à eux, ont déjà été réservés.

Toutefois, ni eBay ni EuroRSCG ne veulent mettre en avant des spots amateurs. C’est pourquoi l’agence a réquisitionné un studio pour une semaine entière. De plus, rien n’étant déjà écrit, une équipe de créatifs a également été dépêchée, pour aider les vendeurs.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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