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  • : Blog concernant l'actualité de l'e-commerce, les chiffres évolutifs du marché et les tendances. Seront également présentés quelques études et projets.
  • : 06/04/2007

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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 00:00
Selon un rapport de la Commission Européenne, publié ce 22 octobre, l'achat en ligne de biens dans un autre Etat membre rencontre de nombreux problèmes.
Un organisme indépendant a mené une vaste enquête mystère dans toute l'Union Européenne en demandant à des consommateurs de commander 100 produits très demandés dans un autre Etat membre. Il s'agissait notamment de livres, de cd, d'ordinateurs ou encore de vêtements.
Au total, 11.000 commandes ont été réalisées et 60% d'entre elles n'ont pas pu aboutir parce que le vendeur ne proposait pas l'expédition dans le pays de l'acheteur ou qu'il ne proposait pas de moyen de paiement transfrontalier adéquat.
Parmi les pays où l'acheteur peut le moins effectuer des achats intracommunautaires se trouvent la Lettonie, la Belgique, la Roumanie et la Bulgarie.
Un autre résultat, pire encore, révèle que dans 25 pays sur 27, plus de la moitié de ces achats était impossible !
Cette problématique des achats transfrontaliers est un sérieux inconvénient pour les cyber-acheteurs : dans plus d'un Etat membre sur deux, plus de 50% des produits a pu être trouvé moins cher de 10%, frais de port inclus, dans un autre pays. D'autre part, 50% des articles recherchés n'ont pu être trouvé dans sur un site national mais bien chez un e-commerçant étranger.
Mme Kuneva, commissaire européenne, a déclaré :
"Les résultats de cette enquête sont réellement frappants; nous disposons à présent de faits et de chiffres concrets illustrant la mesure de l’inexistence, pour le consommateur, du marché unique européen dans la vente au détail en ligne, alors que le consommateur pourrait être mis à un clic de souris d’offres plus intéressantes et d’un choix de produits plus étendu dans notre vaste marché européen. Dans la pratique, l’acheteur en ligne reste largement confiné à l’intérieur de ses frontières nationales. Le consommateur européen se voit refuser l’accès à un choix étendu et à un meilleur rapport qualité-prix. Il mérite mieux. Il nous faut simplifier le labyrinthe juridique qui empêche les commerçants en ligne d’offrir leurs produits dans d’autres pays." 

Le commerce électronique en Europe n'a cessé de croître. Le nombre de cyber-acheteurs européens est passé de 21% en 2006 à 33% en 2008. Mais l'écart se creuse avec l'e-commerce transfrontalier qui lui a stagné, passant de 6% en 2006 à 7% en 2008.
Les vendeurs qui proposent leurs produits dans les autres Etats membres est également réduit puisque, en 2008, sur 51% des distributeurs européens qui proposent leurs produits sur la toile, seulement 21% réalisent des ventes hors des frontières.
Le potentiel existe cependant puisqu'un tiers des consommateurs affirme qu'il est disposé à envisager un achat dans un autre Etat membre, si le prix proposé est plus attractif.

Les enquêtes mystères: les constats
Une enquête a été menée en ligne pour le compte de la Commission européenne afin de vérifier, en suivant le processus d’achat du début à la fin, les possibilités offertes aux consommateurs par le commerce électronique transfrontalier dans l’UE, et les obstacles rencontrés à cette occasion. Dans tous les pays de l’UE, des testeurs ont recherché cent produits courants (allant des CD aux machines à laver en passant par les ordinateurs ou les appareils photos numériques) offerts à la vente sur internet, vérifié l’économie possible en achetant à l’étranger et les entraves aux achats électroniques dans un autre pays de l’UE. Au total, près de onze mille tests transfrontaliers ont été réalisés. Les principales conclusions sont les suivantes.
 - Le consommateur peut réaliser de substantielles économies . Dans treize des vingt-sept pays, et pour la moitié des produits recherchés au moins, les consommateurs ont trouvé une offre à l’étranger dont le prix était au moins 10 % inférieur à celui de la meilleure offre nationale (tous frais – de livraison dans le pays du client notamment – compris).
 - Il est possible d’accéder à des produits non distribués dans son pays . Dans treize pays de l’UE, plus de la moitié des produits recherchés, qui n’étaient pas proposés par des sites nationaux, pouvaient être achetés en passant par un autre pays de l’UE.
 - La plupart des commandes n’aboutissent pas . En moyenne, 61 % des commandes passées en ligne dans un autre pays de l’UE échouent, essentiellement parce que le commerçant a refusé de livrer dans le pays de résidence du consommateur ou n’a pas offert de moyens de paiement transfrontalier adéquats. 

Habitant la Belgique, j'avais déjà constaté que trop souvent les sites nationaux ne proposaient pas l'achat de certains articles. Pour faire référence à un site connu de la plupart, prenons Fnac.com, site français.
Comparez celui-ci avec son homologue belge Fnac.be. Vous constaterez rapidement que le choix du site belge est fortement réduit par rapport à la plateforme française. Espérons que le taux d'échec des achats intracommunautaires révélé par la Commission Européenne et qui s'élève à 70% pour la Belgique pourra être amélioré. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 23:45
Après plusieurs mois d'inactivité, j'ai décidé de reprendre du service sur mon blog vous parlant de l'e-commerce.
Cela faisait quasiment une année que je n'avais plus beaucoup de temps à consacrer à la rédaction d'articles sur le commerce électronique.
Cette fois, je reprends du service. Je vais dans un premier temps essayer de vous présenter au minimum un article par semaine.

Voilà, c'est reparti.
Merci de vous intéresser à mon blog qui, malgré sa stagnation, a continué à recevoir un petit nombre de visites. 
Par Grégory Bellemont - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 28 janvier 2009 3 28 /01 /Jan /2009 22:20
Il ressort des chiffres fournis par Ogone au magazine Trends-Tendances que le commerce électronique a toujours la cote en Belgique. Selon Ogone, société proposant des services de paiement en ligne, utilisés par plus de 85% des e-commerces belges, le nombre total de transactions a enregistré une hausse de 42%, passant de 4,5 millions de transactions pour l'année 2007 à 6,4 millions pour 2008. Le chiffre d'affaires, quant à lui, a généré une hausse de 28%, s'élevant à 590 millions d'euros en 2008 contre 460 millions d'euros en 2007.
Le plus étonnant, c'est que le quatrième trimestre, durant lequel la crise battait déjà son plein, a été particulièrement bon. Ogone relève même une accélération de la croissance du nombre de transactions durant ce dernier trimestre.
Le nombre de nouvelles boutiques en ligne a également continué de progresser au même rythme, avec une moyenne mensuelle de 80 nouveaux sites, y compris toujours le dernier trimestre.
Selon Ogone, la crise jouerait même en faveur de l'e-commerce, puisque l'achat en ligne permet de diminuer les coûts liés au transport ou au parking mais également d'éviter les achats impulsifs.
Cependant, l'année 2008 a été marquée par une baisse du montant moyen du panier d'achat, qui est passé de 102 euros pour 2007 à 92 euros pour 2008 (avec une moyenne de 50 euros pour les transactions payées par carte de débit et 120 euros pour celles payées par carte de crédit). Cette baisse est justifiée par Ogone par la variété de plus en plus grande de produits et services mis en vente sur l'Internet ainsi que la baisse du pouvoir d'achat.
Lorsqu'on examine l'évolution de ce montant moyen par trimestre, on constate en effet qu'il était de 120 euros au premier trimestre, 98 euros au deuxième, 93 euros au troisième et 78 euros au quatrième. Entre le 24 novembre et le 21 décembre 2008, soit au plus fort de la période des achats de Noël, ce montant moyen est même descendu jusqu'à 70 euros.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 22:04
Le célebre site aux enchères, eBay a publié ce 21 janvier les chiffres pour l'exercice 2008. Ceux-ci font état d'une diminution du bénéfice de 31% pour le quatrième trimestre 2008, avec un chiffre d'affaires de 367 millions de dollars (soit 284 millions d'euros), tandis que celui de 2007 s'élevait à 531 millions de dollars (soit 411 millions d'euros). Il s'agit de la première diminution du chiffre d'affaires depuis la création d'eBay en 1995.
La société interprète ce déclin comme une conséquence de la crise économique et de la baisse du dollar. La chute de l'audience d'eBay, de - 4 % en décembre, témoigne de la demande moins importante de la part des consommateurs. Un autre facteur avancé par John Donahoe, PDG du site d'enchères, l'absence cette année pour
Noël de cadeaux dont on ne peut se passer, contrairement aux années précédentes.
Paypal et Skype, qui font partie du même groupe qu'eBay, affichent quant à eux des chiffres en progression avec une augmentation de 11% pour la solution de paiement, soit 623 millions de dollars (482 millions d'euros) tandis que la téléphonie de Skype a enregistré une hausse de 26% de son chiffre d'affaire avec 145 millions de dollars (112 millions d'euros).
Si l'on considère le détail, la branche e-commerce d'eBay, incluant notamment eBay, Shopping.com, StubHub et Kijiji a vu son chiffre d'affaires diminué de 16%, s'élevant à près de 1,27 milliard de dollars (983 millions d'euros).
Les enchères ne représentent toutefois plus que 51 % de ces ventes, qui proviennent maintenant à 49 % de ventes à prix fixes. Ces dernières ont en effet régulièrement progressé au cours de l'année. D'après John Donahoe, ceci reflète l'évolution en cours chez eBay, qui travaille à réduire sa dépendance envers son activité d'enchères. La croissance s'y est effectivement considérablement effritée au profit des ventes à prix fixes et des activités n'appartenant pas au cœur de métier d'eBay telles que PayPal. "Ces changements ne donnent pas de résultats assez rapides, mais nous sommes sur le bon chemin", a-t-il précisé.
Par ailleurs, John Donahoe a laissé entendre qu'eBay pourrait se séparer de sa solution de téléphonie Skype. Lors d'une conférence avec des analystes la semaine dernière, le patron d'eBay a en effet reconnu que Skype constitue une activité "autonome" et que les synergies entre son outil de communication, acquis en 2005 pour plus de trois milliards d'euros, et le portail d'enchères sont "minimes".
En avril 2008, le PDG d'eBay avait déjà alimenté les rumeurs en annonçant qu'il se donnait jusqu'à la fin de l'année pour trouver des synergies entre Skype et le site d'enchères, faute de quoi il envisageait une possible revente début 2009. Interrogés par le "Times", plusieurs analystes s'accordent à dire qu'eBay n'aurait effectivement pas de remords à se séparer de Skype, si un acquéreur était prêt à en donner un bon prix.
Une rumeur renforcée par les résultats décevant d'eBay que Skype et Paypal ne parviennent pas à compenser.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /Jan /2009 11:00
Dès le mois prochain, Cofidis va proposer un nouveau système pour payer ses achats en ligne. L'organisme de crédits va en effet lancer un carte virtuelle pour effectuer ses paiements de manière sécurisée sur l'ensemble des sites e-commerce proposant le paiement par carte de crédit.
C'est Atos Wordline qui a développé ce type de système. Les clients peuvent accéder à ce nouveau moyen de paiement grâce à un logiciel préalablement installé sur leur ordinateur personnel ou, en mode nomade, via un site internet dédié.
Cette nouvelle application offre à la fois la sécurité et la simplicité. L’acte de paiement est simplifié car le service est automatiquement proposé au client qui n’a pas à saisir tous les champs, et notamment ses données bancaires. Il est également sécurisé car le numéro de carte virtuelle généré est à usage unique et limité dans le temps.
La carte virtuelle de paiement est un complément au partenariat mis en place avec PayPal en septembre 2008.
« La carte virtuelle de paiement constitue un véritable plus pour nos clients, car elle ajoute un degré de sécurité et simplifie considérablement les transactions sur Internet. Les nouveaux comportements de nos clients nous inspirent et nous permettent de proposer des innovations en totale adéquation avec leurs nouvelles attentes», explique Christophe Callens Directeur du Développement, de la Marque et de l’Innovation.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 19 janvier 2009 1 19 /01 /Jan /2009 22:10
La possibilité offerte sur de nombreux sites d'e-commerce de laisser un commentaire peut faire l'objet de dérives mercantiles. Un cas a été découvert la semaine dernière comme l'a révélé le site The Daily Background. Un représentant de Belkin a en effet été pris la main dans le sac alors qu'il recrutait des internautes qu'il rémunérait afin qu'ils postent un avis 100% positif sur certains des produits Belkin sur le site Amazon.com et autres e-commerçants. A cette fin, le représentant Belkin versait 0,65 $. Comme par hasard, il s'agissait d'un produit malmené par les utilisateurs à cause de ses nombreux problèmes.
Un certain Mike Bayard, dont le profil LinkedIn rapidement repéré via Google le décrit comme représentant de Belkin en charge des ventes et du e-commerce, serait apparemment à l’origine de ces demandes encore aperçues sur Newegg et Buy.com en plus d’Amazon.

La nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre sur Internet, forçant Belkin à se confondre en excuses sur son site web.

«Belkin ne participe pas, ni n'encourage les pratiques contraires à l'éthique», a dit le président Mark Reynoso.

«Nous somme extrêmement désolés que cela ce soit produit». La société affirme avoir appris les actes de son employé avec «grande surprise et consternation».

Belkin s'est empressée de faire retirer les critiques biaisées «pour regagner la confiance» des consommateurs.

Au lendemain des excuses de Belkin, le produit en question affiche 17 critiques sur Amazon et une note d'une étoile et demie sur cinq.
Il ne s'agit sans doute pas du seul cas sur la Toile et il s'agit donc de rester très prudent face aux commentaires laissés par les consommateurs.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 11:07

Selon une étude d'InternetVista, société spécialisée dans le monitoring des applications Internet, les sites d'e-commerce belges ont perdu près de deux jours et demi de vente durant les fêtes de fin d'année à cause d'un mauvais fonctionnement de leur serveur. Certains sites ont dès lors été inaccessibles pour les internautes, ce qui a entraîné "une perte de chiffre d'affaires irrécupérable".

Entre le 1er décembre et le 8 janvier 2008, InternetVista a vérifié la disponibilité permanente de 23 sites belges de commerce électronique : Les 3 Suisses, eBay.be, Fnac.be, Delhaize Wine World, Neckermann, Vandenborre, Free Record Shop, Bivolino, Azur, Bongo, Gift.be, HCW, La Redoute, Mac Line, NetPrint, Unigro, Unikadoo, Weekendesk, HCW, Sherpa, Proxis, Photo Hall et ConsoleShop.

"Les sites avec le meilleur taux de disponibilité (100%) durant cette période sont ceux de Proxis, Mediadis, La Redoute et Neckermann. Dans le haut du classement, on identifie aussi la Fnac (99,9%), eBay (99,9%), Unigro (99,98%) ou Les 3 Suisses (99,95%)", note InternetVista dans un communiqué.

En revanche, d'autres sites ont affiché de lourdes défaillances comme Free Record Shop (22 heures hors service), Photo Hall (21h) ou Delhaize Wine World (8h)

“Le site de Free Record Shop a enregistré notamment plus de 8h30 d’indisponibilité cumulée entre le 17 et le 19 décembre, c’est-à-dire une période critique juste avant Noël, détaille Cédric Braem, Managing Director d’InternetVista. De son côté, Photo Hall a connu deux pannes majeures les 8 et 19 décembre. Enfin, Delhaize Wine World a subi une défaillance de 7 heures cumulées les 6 et 7 décembre.”

“Globalement, les résultats sont inférieurs à ceux de la même étude que nous avions réalisée l’année dernière, observe Cédric Braem. L’indisponibilité totale avait alors atteint 32 heures. Seuls quelques entreprises comme Les 3 Suisses ou Weekend Desk / Bongo ont réellement amélioré leur score par rapport à l’an passé. D’une façon générale, on constate que les sites belges d’e-commerce ont éprouvé du mal à gérer l’afflux de trafic entre le 19 et le 20 décembre, probablement lorsque les internautes ont effectué leurs achats de dernière minute avant le réveillon. Durant ces deux journées, le taux de disponibilité est parfois tombé à 80% sur certains sites, ce qui signifie moins d’audience et donc du chiffre d’affaires irrémédiablement perdu...”

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 10:43
Vendido signifie, en espagnol, vendu. Mais c'est aussi le nom d'une société à Hallennes-lez-Haubourdin qui se charge d'écouler les stocks invendus des e-commerçants. Les commerces en ligne tout comme les particuliers y trouvent leur compte. Les premiers parce qu'ils arrivent à écouler leurs invendus et les seconds parce qu'ils peuvent acheter des produits à meilleur prix. « Les sites d'e-commerce n'ont pour la plupart pas de canal de revente des produits qui leur sont retournés. Ils sont donc souvent vendus à bas prix à des soldeurs », explique Thibaut Bayart, qui dirige Vendido avec Éric Noé. « Nous leur proposons un autre canal de distribution. Elles nous envoient leurs produits. Nous les photographions, mettons les annonces en ligne et finalisons la transaction. »
Vendido se rémunère à la performance et en fonction du montant de la vente. La société réalise aussi des « corners » sur eBay totalement dédiés à une marque qui souhaite écouler des fins de série. « C'est l'équivalent d'un magasin d'usine appliqué au Web. »

L'entreprise réalise la plupart de ses ventes sur eBay, mais aussi sur les sites www.leboncoin.fr ou www.2foismoinscher.com. « Nos produits vont de la clé USB jusqu'au frigo américain en passant par le canapé. » Ils sont expédiés aux clients. Mais, de plus en plus, certains viennent les retirer directement à l'entrepôt de 1 500 m² d'Hallennes-lez-Haubourdin.

« Nous vendons 1 500 à 2 000 produits par mois et ça progresse très fort. » Lors de son lancement, en avril 2007, Vendido recueillait les objets des particuliers pour les vendre sur le web. « Mais économiquement parlant, on ne s'y retrouvait pas forcément. »

Petit à petit, la société s'est donc réorientée vers une clientèle d'entreprises. Et aujourd'hui, elle emploie une dizaine de personnes. « Déjà, avant la crise, on sentait un vrai engouement. Mais depuis quelque temps, on sent un réel intérêt pour ces solutions de la part des vendeurs à distance et des distributeurs, souligne Thibaut Bayart. Par ailleurs, nous touchons les consommateurs malins. Il y a un vrai changement dans les façons d'acheter. Le marché de l'occasion, qui était auparavant populaire est aujourd'hui tendance ! »

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Outils - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 10:25
Comme annoncé dans une article précédent, iTunes va désormais proposer ses morceaux de musique sans le verrou électronique que l'on connaissait jusqu'à présent. Ces DRM empêchant de lire les fichiers musicaux sur un autre appareil qu'un iPod étaient en effet trop contraignant. L'iTunes Store va basculer vers l'iTunes Plus avec la promesse d'Apple que, dès le mois de mars, 10 millions de titres seront disponibles sans DRM.
Il s'agit d'une bonne chose pour le consommateur, toutefois Apple n'a pas renoncé à certaines indiscrétions afin de protéger ses morceaux.
Dans le fichier télécharger, iTunes va inscrire l'adresse mail avec laquelle l'utilisateur s'est enregistré sur le site d'iTunes. Cela permettra en effet de pouvoir remonter aisément jusqu'au contrevenant qui aura proposé ses morceaux sur des réseaux d'échange P2P.
Ce marquage n'est cependant pas une nouveauté d'iTunes Plus.
Malgré les questions relatives au respect de la vie privée que cette pratique cachée d'Apple avait soulevé au moment du lancement d'iTunes Plus, la firme de Cupertino n'y a visiblement pas renoncé. C'était peut-être le petit prix à payer pour la fin des DRM même si côté prix, Apple a déjà mis fin à sa tarification unique (voir l'article ici).
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 21:57
Le groupe Hi-media, l'un des principaux éditeurs Internet mondiaux, avec plus de 30 millions de visiteurs, et responsable des sites jeuxvideo.com, sport.fr, psychonet.fr ou encore actustar.com a annoncé le mois passé le lancement de son porte-monnaie électronique.
Hi-media a en effet obtenu l’agrément de la Commission Bancaire Financière et des Assurances belge (CBFA) pour sa filiale Hi-Media Porte Monnaie Electronique (HPME) qui édite la solution Hipay, devenant ainsi le premier établissement de monnaie électronique belge.
L’établissement de monnaie électronique HPME vient d’être agréé par l’autorité bancaire belge (CBFA) en qualité d’établissement de monnaie électronique bénéficiant du « passeport européen ».
Son offre Hipay qui comprend un éventail de services de monnaie électronique sera à partir du début de l’année 2009 proposé dans un premier temps aux résidents belges puis au reste des pays européens. En effet, grâce à son statut HPME est en droit de proposer des services dans chacun des pays de l’Union Européenne.
Cyril Zimmermann, PDG et fondateur du Groupe déclare, « c’est l’aboutissement de plusieurs années d’efforts et d’investissements, sur un produit qui est très innovant et qui répond à la fois aux besoins et demandes des Internautes et aux normes les plus exigeantes en terme de sécurité. Hipay viendra parfaitement compléter notre gamme de paiements électroniques présents sur Allopass. Les équipes d’Hipay ont fait un travail considérable et nous avons hâte de commercialiser la solution ! »
Le service Hipay est un porte monnaie électronique multidevise qui permet entre autre de régler ses achats en toute sécurité, de virer de l’argent à des utilisateurs tiers et également de gérer l’argent de poche de ses enfants. En effet, chaque utilisateur a la possibilité de créer à partir de son compte Hipay des sous comptes à destination d’autres membres de sa famille.
Il s'agit donc d'une alternative européenne à Paypal. Hipay parviendra-t-il à s'imposer sur un marché dominé par un géant américain. Rappelons que Paypal a été racheté par eBay en 2002 et qu'une majorité des transactions réalisées sur le site d'enchères sont réglées via le porte-monnaie électronique Paypal.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

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