Présentation

  • : Actualités e-commerce
  • : Actualité Economie France Internet News Actualité
  • : Blog concernant l'actualité de l'e-commerce, les chiffres évolutifs du marché et les tendances. Seront également présentés quelques études et projets.
  • : 06/04/2007

L'auteur

Dimanche 8 juin 2008
Cliquez-achetez.fr est un nouveau service de paiement lancé par Finaref permettant d'acheter immédiatement un produit sur Internet avec un paiement différé. Le premier partenaire à tester ce nouveau service est La Redoute, numéro des e-commerces généralistes en France. Depuis les années 90, Finaref proposait déjà de “pré-scorer” des clients afin de leur proposer par téléphone d’ouvrir une carte Kangourou en même temps qu’ils passaient leur commande à La Redoute. Aujourd’hui, pour la première fois en France, Finaref déploie ce financement immédiat d’un achat à partir d’un compte en ligne.
Ce service est accessible directement depuis la boutique en ligne de La Redoute et permet donc à tous les clients de commander immédiatement un produit en différant le paiement, même pour les clients qui ne possèdent pas encore la carte Kangourou. Il suffit pour cela de remplir le formulaire de demande de carte qui apparaît à l'écran lors de la prise de commande. Finaref propose alors l'accès à une réserve de crédit de 600 euros pour effectuer leurs achats.
Le grand changement du service Cliquez-achetez.fr est la disponibilité de cette solution aussi bien pour les prospects que pour les clients.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 7 juin 2008
Une étude réalisée par l'Institut Ipsos, à la demande de l'Association Française du Multimédia Mobile (AFMM), nous informe sur les usages des personnes qui utilisent leur mobile pour surfer sur le Net, appelés plus simplement les mobinautes.
De cette étude, il ressort que 62% d'entre eux sont intéressés par des services de vente à distance sur mobile. Ils souhaitent essentiellement acheter un produit (pour 27% des mobinautes), suivre une commande (41%), être alerté de la date de livraison (48%), recevoir des offres promotionnelles (32%) ou consulter un catalogue (26%).
65% des mobinautes connaissent déjà au moins un service de vente à distance par mobile et 40% d'entre eux l'ont utilisé au moins une fois.
Tout comme pour l'Internet classique, il ressort de cette enquête que les mobinautes sont également intéressés par les réseaux communautaires. 71% de l'ensemble des mobinautes (et 78% des 15-24 ans) en sont intéressés. Ils souhaitent entre autres envoyer une photo ou une vidéo (pour 57% d'entre eux), dialoguer avec d'autres mobinautes (44% des mobinautes et 53% des 15-24 ans) ou poster un commentaire (29%) et consulter des blogs (40% de l'ensemble des mobinautes et 56% des 15-24 ans). 87% des mobinautes connaissent déjà au moins un site communautaire sur mobile et 74% l'ont déjà utilisé au moins une fois.

Le m-commerce va-t-il prendre autant d'ampleur que l'e-commerce ?
Les e-commerces actuels vont-ils s'intéresser à ce nouveau marché qui s'offre à eux ?
L'avenir nous le dira...
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 3 juin 2008
Vendre des badges sur la Toile, il fallait y penser ! Cet e-commerce est né un petit peu par hasard lorsque Sandy Lemoine, graphiste indépendant, reçoit une commande de badges comme support publicitaire. Assez rapidement, celui-ci constate qu'aucune boutique en ligne ne propose la création de badges personnalisés en petites quantités. Afin de pouvoir réaliser la commande, Sandy Lemoine va alors s'acheter une machine pour produire les badges et va dessiner les visuels.

Il décide alors de créer un blog afin de livrer son expérience et de proposer ses premières créations. Dès le premier jour, l'engouement est immédiat et les commandes affluent. Paralèllement, les graphistes blogueurs faisant partie de la petite communauté Kezako proposent leurs services pour la personnalisation de badges.
Toutefois, cette activité complémentaire devient rapidement difficile à gérer, étant donné le succès du blog. De plus, les formats des images envoyées par les clients ne conviennent pas toujours ou bien celles-ci sont inutilisables et nécessitent de nombreux échanges de mails.

Cependant, Sandy ne souhaite pas abandonner cette activité. Il décide alors de professionnaliser son business en le transformant en véritable e-commerce.

Graphiste de formation, il a besoin de l'aide d'un Web designer et d'un développeur. C'est la raison pour laquelle, il s'associe à Gilles Bazelaire, l'un des quatre fondateurs de DOGSTUDIO, agence de communication spécialisée dans les nouveaux médias. Ensemble, ils mettent au point un business plan qui repose sur la co-création des badges par le client via Internet. En effet, la rentabilité dépend de la prise en charge par le client de l'encodage de sa commande en ce compris l'upload des fichiers contenant les visuels pour personnaliser ses badges.

La boutique en ligne offre 2 possibilités au client :
 - L'achat de badges conçus par des artistes sur La Boutique où 3 à 5 nouveautés sont présentées tous les mois
 - L'achat de badges personnalisés en créant soi-même son visuel dans La Fabrique

L'aspect communautaire à l'origine du site est conservé puisqu'un blog permet aux visiteurs de voter pour leurs créations préférées.

La promotion des activités de
Kezako s'est d'abord faite par le bouche à oreille (Buzz) au sein de la communauté des blogueurs. Cette communauté ne cesse de croître et compte aujourd'hui plus de 2000 membres abonnés au blog Kezako. Le site reçoit entre 10000 et 35000 visites par mois dont 70% de nouveaux visiteurs. Kezako réalise 80% de ses ventes à l'exportation, principalement en France, en Espagne et Angleterre.

Voici une vidéo publiée sur le site de l'
Agence Wallonne des Télécommunications.


Par Grégory Bellemont - Publié dans : Vidéos
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 2 juin 2008
Depuis le mois de février, les utilisateurs d'eBay Belgique peuvent s'enregistrer sur le site grâce à leur carte d'identité électronique. L'option d'enregistrement avec sa carte d'identité renforce l'authenticité de l'auteur et vient compléter les options déjà présentes, à savoir la carte de crédit, la ligne téléphonique fixe ou la poste.
Les nouveaux utilisateurs, tout comme les anciens, peuvent s'enregistrer ou se réengistrer gratuitement en insérant leur carte dans le lecteur branché à l'ordinateur. L'utilisateur est alors relié à l'application de Certipost pour une identification et une vérification automatiques. Certipost vérifie l'identité de la personne et contrôle si la carte n'est pas expirée ou invalide.

L'utilisateur reçoit ensuite un label "ID Verified" à côté de son nom d'utilisateur. Cet enregistrement ne doit se faire qu'une fois. L'utilisateur peut ensuite se connecter à l'aide de son nom d'utilisateur et de son mot de passe. Pour Peter Grypdonck, managing director d'eBay, "l'intégration de la carte d'identité électronique sur notre plate-forme constitue une évolution très importante. Elle ne fera qu'accroître la confiance entre nos utilisateurs, ce qui ne peut être que bénéfique pour le nombre de transactions sur notre site".

Pour Stijn Vander Plaetse, CEO de Certipost, "cette initiative peut inspirer d'autres organisations qui souhaitent intégrer la carte d'identité électronique sur leur site web".


Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 30 mai 2008
Si les commerces électroniques de luxe commencent à devenir de plus en plus nombreux sur la Toile, 2/3 des marquent de luxe boudent ce type de boutique.
En effet, seule une marque de luxe sur trois vend actuellement ses produits sur Internet, révèle une étude de Forrester Research en partenariat avec Walpole, qui représente l'industrie du luxe britannique.
De plus, le moitié de ces entreprises ne prévoient pas de se lancer dans la vente en ligne. Un tiers de ces entreprises, quant à elles, considèrent la Toile uniquement comme un canal d'information et estiment que les consommateurs préfèrent réaliser leurs achats dans un magasin qui n'est pas virtuel.
Enfin, 5% de ces entreprises de luxe qui ne vendent pas en ligne trouvent qu'une stratégie de mise en place d'un e-commerce est complexe et coûteuse.
Paradoxalement, seulement 2% des entreprises de luxe qui proposent leurs produits à la vente dans des boutiques virtuelles considèrent qu'il s'agit d'un échec. Les 98% restant estiment qu'Internet est un canal intéressant et se disent satisfaite de leur présence. Celles-ci prévoient d'ailleurs une augmentation de leurs ventes en ligne de 17% pour cette année et de 111% sur les 5 prochaines annnées.
Le secteur du luxe semble donc un marché prospère et qui pourrait se développer rapidement.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 29 mai 2008
Lors d'une conférence qui s'est déroulée à San Diego, Jeff Bezos, le CEO d'Amazon a annoncé que le célèbre marchand allait proposer dans les prochaines semaines des vidéos en streaming.
Neuf mois après s'être attaqué au marché du téléchargement de MP3, la boutique en ligne va en effet proposer des vidéos avec le système "pay-per-view". Jeff Bezos n'a toutefois pas souhaité en dire plus sur ce projet.
Aux Etats-Unis, Amazon a déjà tenté la distribution de film, à l'aide de son partenaire TiVo. Toutefois, le service actuel Amazon Unbox, qui permet d'acheter des films, des vidéos et des séries télévisées ne permet pas la lecture continue ou streaming.
L'avantage du streaming permettrait à l'internaute de ne pas devoir télécharger l'intégralité du film avant de pouvoir le visionner puisque le film serait directement projeté dans le navigateur.
Selon Reuters, Amazon ne serait pas seul à s'intéresser à un service de vidéos en ligne en streaming, qui permet aux internautes de louer des films sans devoir les télécharger. L'agence de presse avance que le directeur général de Netflix, Reed Hastings, aurait affirmé être en train de créer un service similaire lors de sa journée investisseurs à San Francisco.

La vidéo à la demande se développe de plus en plus en tant qu'alternative aux formats physiques tels que le DVD et le Blu-Ray et permet également de diminuer le Peer-to-Peer.

Amazon pourrait ainsi augmenter encore sa place privilégiée sur la Toile. Selon certaines estimations, le service de téléchargement de musique d'Amazon se situerait, aux Etats-Unis, en seconde position derrière iTunes. Rappelons également qu'Amazon fut l'un des premiers à proposer des MP3 sans DRM.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 28 mai 2008

Multidiscount et Miniaprice risquent de défrayer la chronique en raison d'arnaques qui se compterait par milliers.

En effet, Multidiscount, e-commerce spécialisé dans les produits high-tech et dans l’électroménager à bas prix, est fermé depuis juin 2007, suite à la cessation d'activité de Century Development, société propriétaire du site et basée en Espagne.

Toutefois, certains acheteurs ont été victimes de ce site car leur compte a bien été débité du montant de leur achat mais n'ont jamais reçu les articles commandés.
A l'heure actuelle, 960 personnes se sont déjà manifestées mais les gendarmes chargés de l'enquête estiment que le nombre de victime pourrait s'élever à 2.000 voire même 3.000.

La Brigade de Recherches de Paris, responsable de l'enquête invite donc toutes les personnes qui n'auraient pas reçu les articles commandés sur l'un de ces site, ni obtenu un remboursement des sommes versées, à se manifester auprès des services de gendarmerie ou de la répression des fraudes

Saisie de l'affaire à la fin 2007, la Brigade de recherches de Paris a mis au jour un système élaboré composé entre autres de gérants de paille et d'entreprises sous-traitantes basées en Europe et surtout en Espagne. Récemment, les responsables, des ressortissants français, ont été arrêtés. Le principal animateur de la fraude a été écroué et deux complices ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire assorti d'une caution. Ils avaient lancé leur activité il y a quelques années depuis Issy-les-Moulineaux (92), avant de déménager à Monaco en décembre 2005 pour des raisons fiscales. Si, au début, tout se passait correctement, des difficultés pour ces vendeurs en ligne sont apparues à partir de décembre 2006. Problèmes d'argent, soucis d'approvisionnement, les ennuis se sont accumulés jusqu'à ce que les sociétés ne soient plus en mesure d'honorer leurs engagements. Mais plutôt que d'assainir la situation en limitant provisoirement les commandes et en remboursant les acheteurs, l'activité a perduré pendant plusieurs mois, faisant exploser le nombre de victimes.

Avec cet appel à témoignages, la Brigade de recherches espère bien regrouper un maximum de victimes et fera tout pour qu'elles puissent récupérer leur argent, même si la tâche s'annonce compliquée. Pour vous aider dans vos démarches, vous pouvez également vous rapprocher des associations locales de l'UFC-Que Choisir, qui reçoivent également nombre de plaintes concernant ces cybermarchands.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 27 mai 2008
La Cour d'appel américaine en matière de brevets, le Federal Circuit, a annoncé début du mois qu'une possibilité de limitation du recours au brevet pour les méthodes commerciales était à l'étude. Si le projet evait aboutir, cela aurait des conséquences importantes pour les e-commerçants.
En effet, depuis des années le Bureau américain des brevets et marques accepte de délivrer des brevets portant sur les processus et procédés de vente des sites, ces derniers en profitant pour s'octroyer des avantages compétitifs sur le marché.

L'exemple le plus marquant est celui d'Amazon qui avait poursuivi son concurrent Barnes & Noble en 1999, accusant le libraire d'avoir copié sa méthode d'envoi d'un ordre d'achat par un simple clic (1-click shopping cart), pour lequel il était titulaire d'un brevet. Aujourd'hui, le Bureau des brevets argumente que de tels procédés n'impliquent pas la manipulation ou la transformation de choses tangibles, mais seulement de données. La Cour d'appel pourrait, par conséquent, modifier la loi sur les brevets concernant les méthodes commerciales. Le décision de la cour est attendu dans les mois à venir.

(Source : Journal du Net)
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 26 mai 2008
L'institut d'études marketing GfK, en collaboration avec la Fevad, ont présenté ce 14 mai un bilan de l'e-commerce français des produits high-tech et culturels.
Le panel distributeur sur lequel s'est basé cette étude est un échantillon permanent représentatif du commerce de détail dans lequel des observations ont été réalisées à intervalles réguliers. Le périmètre de l'étude s'étant aux Clicks & Mortars ainsi qu'aux Pure Players.
Selon l'étude, le chiffre d'affaires réalisé par les ventes sur Internet de produits high-tech et culturels s'élève à 2,4 milliards d'euros, dont 2 milliards rien que pour les biens high-tech tandis que la vente de produits culturels se chiffre à 407 millions.

Cette croissance soutenue dans un marché global qui enregistre un croissance de 4% confère au canal de ventes de produits high-tech une part de marché en nette augmentation avec 8,3%.
De plus, chaque ménage connecté à l'Internet a quasiment doublé ses achats en ligne en l'espace de 2 ans. En 2007, la moyenne d'achat s'élève en effet à 163 euros contre 92 euros en 2005.
Si rien ne vient ralentir la croissance, le dynamisme d'Internet devrait permettre de pouvoir dépasser les 3 milliards d'euros en 2009.

Une vue plus détaillée de l'étude menée par Gfk et la Fevad peut être consultée sur le site de la Fevad, à l'adresse suivante : http://www.fevad.com/images/communiques/t307_prez_gfk.pdf
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 25 mai 2008
Selon une étude menée par EBP auprès de 2.000 client d'Oxatis, fournisseur de solutions de création de boutiques en ligne, il ne faut pas spécialement être jeune et doué en informatique pour créer son site e-commerce.
Parmi les personnes interrogées, seuls 11% ont moins de 30 ans tandis que 63% ont plus de 40 ans et 25,4% ont plus de 50 ans.
D'autre part, l'enquête indique également que pour la majorité, un e-commerce est une activité complémentaire aussi bien lors de son lancement (65,5 %) que par après (64,2 %).
Les principales motivations qui ont poussé ces entrepreneurs sur le Net sont la possibilité d'augmenter leur chiffre d'affaires (51,1 %), de travailler à toute heure du jour et de la nuit (39,8 %), d'accroître leur notoriété (36,6 %) et de créer leur entreprise (31,3 %) ou une nouvelle activité (33,4 %). Enfin, pour 42 % cette activité leur permet d'augmenter leur chiffre d'affaires de moins de 10 %. Par contre, 19,7 % d'entre eux ne sont pas en mesure de chiffrer les revenus supplémentaire qu'ils en tirent.

(Source : Journal du Net)
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Rechercher

Bluevision

Bluevision
Bluevision est la solution dans l'élaboration de votre e-commerce.
L'équipe de Bluevision réalisera l'étude de marché de votre projet et s'occupera de la création de votre e-commerce en vous proposant une interface dynamique ainsi que l'hébergement et la maintenance.
Du point de vue de la sécurité, le développement de l'interface inclut un audit de sécurité en phase finale. De plus, l'infrastructure technique proposée par Bluevision est située à Diegem et les techniciens de Bluevision disposent d'un accès permanent ainsi qu'un système de monitoring.
Bluevision propose également le stockage de vos backup online, de manière sécurisée et permettant un gain de temps grâce à un paramétrage adéquat, rendant l'opération automatique.

Syndication

  • Flux RSS des articles

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus