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  • : 06/04/2007

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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 17:48
Comme je vous l'avais déjà présenté dans un article précédent, les soldes existent également sur la Toile. Et sur Internet aussi, l'ouverture des soldes signifie une affluence énorme. Toutefois, sur un e-commerce, on ne doit pas jouer des coudes et l'on ne fait pas face aux piétinements que l'on doit subir dans les magasins, pour pouvoir profiter des démarques.
Mercredi, tous comme dans les magasins traditionnels, les e-commerçants on fait flace à un afflux important de visite. Ce nombre de visites sur les sites de commerce en ligne a battu des records. Les internautes ont attendu 8h, l'heure légale d'ouverture des soldes. "Les internautes ont attendu le signal de départ avec impatience et se sont précipités sur le site dès la première heure. Au premier jour des soldes, entre 8 h 00 et 9 h 00, le site a enregistré 85 % d'augmentation du nombre de visites des internautes par rapport au trafic de la veille. Cet afflux massif s'explique en partie grâce au nombre très conséquent de produits bradés dès le premier jour", se réjouit Corinne Lejbowicz, pdg de leguide.com.
En cette période de froid assez exceptionnel, les soldes sur Internet présentaient un atout majeur puisqu'il ne fallait pas attendre dans le froid pour pouvoir profiter des offres de démarque.
Stéphane Treppoz, pdg de sarenza.com , le numéro un français des ventes de chaussures en ligne, acquiesce : "Avec 500.000 visiteurs uniques pour la seule journée d'hier, le site a clairement bénéficié du froid. Nous avons explosé le record. Jamais nous n'avions enregistré de tels chiffres. Un record qui a fait ramer le site pour la première fois depuis bien longtemps", déplore néanmoins Stéphane Treppoz.
Autre avantage indéniable des soldes sur la Toile est le fait qu'on ne doit pas faire face à la foule.
Un étude de Benchmark Group publiée la semaine dernière l'avait souligné. Les effets négatifs de la cohue profitent donc aux e-commerces.
"69 % des internautes choisissent de profiter des soldes sur Internet majoritairement pour éviter la foule dans les magasins mais aussi parce que les prix y sont plus avantageux." Pour Pierre Kosciusko-Morizet, le pdg de priceminister.com , cet avantage ne fait pas de doute. "Au-delà du fait que les marronniers de consommation que sont Noël et les soldes se répercutent de plus en plus sur Internet et que le problème du pouvoir d'achat fait reposer beaucoup d'espoir sur les démarques d'hiver en ligne, il est clair que les deux millions de visiteurs pour la seule journée d'hier sont venus en partie pour éviter la pénibilité des soldes en magasin. En plus, sur Internet, les travailleurs n'ont pas besoin de poser une journée de RTT pour faire les soldes", explique-t-il.
Cette engouement pour les soldes en ligne était néanmoins prévisible, comme en témoignent les résultats des enquêtes dont je vous parlais dans mon précédent article.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 21:21
Comparé aux chiffres des dernières années, les performances des sites de vente en ligne sont en légère régrassion.
C'est ce qui ressort d'une étude menée par Witbe dans un comparatif réalisé entre 19 au 26 décembre.
Parmi les nécessités des sites d'e-commerce, la capacité à pouvoir supporter un surcroît de visite en est l'une des principales. Il s'agissait en effet de l'une des conditions principales de succès en période de Noël.
Witbe, spécialiste de la mesure de la performance côté client, a analysé huit sites commerciaux entre le 19 et le 26 décembre. Cette analyse s'est concentrée sur deux éléments : la disponibilité des plates-formes Web  d'une part,  le temps de chargement d'autre part.
Globalement, les sites ont bien supporté cette période, avec des résultats stables dans la journée et tout au long de la période. "Bien entendu nous constatons chez certains des augmentations de temps de chargement dans la journée mais rien de très grave pour l'utilisateur", note Witbe dans son commentaire, avant de relativiser : "Avec un taux de réussite moyen de 99,07% et seulement deux sites parfaitement accessibles, les résultats sont cependant un peu en retrait par rapport à de précédentes études."
Des erreurs ont parfois été constatées dès la page d'accueil.
Des alertes de nature très diverse : erreur interne du serveur, impossibilité de se connecter ou temps de chargement très dégradé aboutissant à un échec du navigateur. "Si souvent ces problèmes étaient ponctuels avec un accès au site rendu possible en rechargeant immédiatement la page, nous avons aussi constaté des indisponibilités plus longues sur quelques services dont La Grande Récré le 22/12 après midi", prècise Witbe.

Le poids et la complexité des pages d'accueil sont pointés du doigt par le spécialiste. Des éléments qui affecteraient directement le niveau de performance technique des plates-formes, notamment la rapidité d'accès, elle aussi en régression comparé à l'année précédente. "On notera par exemple le cas de Fnac.com avec sa performance de 15 secondes sur la home-page, aidé en cela par un poids de près de 1Mo et par l'usage important de fichiers Flash", commente-t-on chez Witbe.  

Ce retard en termes de rapidité (ajouté à quelques problèmes de disponibilité)  relègue Fnac.com en avant dernière place de cette étude, loin derrière les autres.

"Globalement, les pages de recherche au contraire ont généralement des performances meilleures, comparables à celles des meilleures pages d'accueil", ajoute Witbe.


Le comparatif de Witbe a été réalisé à l'aide de robots (équipé d'Internet Explorer 7) consultant chaque site 24h/24 toutes les 30 minutes, avec le cache vide et sans cookie. "Après avoir chargé la page d'accueil, le scénario consistait en une recherche d'un produit présent au catalogue et disponible : un appareil photo Canon Eon sur les sites généralistes et un appareil Kiddizoom sur les sites dédiés aux enfants", prècise Witbe dans sa méthodologie.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 21:00
Triste record que celui enregistré durant ces fêtes aux Etats-Unis. En effet, pour la première fois depuis 2001, on enregistre un taux de croissance négative, avec un recul de 3% des ventes en ligne.
La période de Noël a été moins bénéfique cette année par rapport à Noël 2007, selon ComScore. Entre le 1er novembre et le 23 décembre 2008, les ventes en ligne ont atteint 25,5 milliards de dollars, soit une baisse de 3 % par rapport à la même période un an auparavant (26,3 milliards de dollars).

Cette  baisse s'explique d'une part par la crise économique mondiale qui plombe le pouvoir d'achat des américains mais également par la trop grande proximité entre le cybermonday et Noël. Tous les quatrièmes jeudi du mois de novembre, les Etats-Unis fêtent Thanksgiving, et depuis dix ans maintenant, le lundi suivant cette fête donne lieu sur le Web à des soldes. Un cybermonday qui n'a pas connu de crise, mais tombant cette année un premier décembre, il a pénalisé Noël.

Pour autant, tous les sites ne sont pas logés à la même enseigne, et Amazon s'est notamment montré plutôt très enthousiaste concernant ses ventes de Noël. Confirmation avec les chiffres comScore d'audience Internet entre le 1er et le 24 décembre 2008, où Amazon enregistre une progression de 7 % par rapport à 2007. Si eBay reste leader en termes de visiteurs uniques, la fréquentation du site a toutefois chuté de 4 %.

Les plus fortes progressions d'audience sont à trouver du côté d'Apple et Hewlett-Packard, et l'une des plus fortes baisses du côté de Dell.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 20:40
Tous commes les magasins, les boutiques e-commerce se sont préparées, elles aussi, à affronter les consommateurs en quête de bonnes affaires. Cette année, les internautes devraient être plus nombreux qu'en 2008 à faire les soldes sur leur ordinateur. Dès le premier jour, les sites marchands affichaient des remises massives de plus de 50%.
Ce matin, dès 8 heures, les soldes d'hiver se sont ouvertes pour une durée de 5 semaines.
Selon une étude de la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), 75% des personnes interrogées ont déclaré avoir l'intention de profiter des soldes sur des sites marchands, soit 6% de plus que l'année dernière.
En ce qui concerne le budget alloué à ces soldes, 60% des internautes déclarent envisager de dépenser autant que l'an dernier, 27 % prévoient un budget à la baisse alors que 13 % prévoient un budget à la hausse.

Une seconde enquête en ligne, réalisée pour le site Brandalley, révèle que 80,2 % des internautes consacreront un budget pour les soldes sur internet plus important qu'en magasin.

69 % des internautes interrogés par Brandalley choisissent de profiter des soldes sur le web afin d'éviter la foule dans les magasins, mais aussi parce que les prix y sont plus avantageux (54,1 %). 73 % des personnes interrogées manifestent une intention d'achat sur Internet dès le premier jour des soldes. De fait, c'est là l'un des principaux avantages des soldes sur internet : des remises très agressives dès l'ouverture, à l'inverse des politiques de démarques progressives des magasins physiques.

« Sur internet, les consommateurs passent d'un magasin à l'autre en un clic ; ils comparent les offres et les bonnes occasions de manière très réactive, explique Gauthier Picquart, P-DG de RueduCommerce. Pour les cybermarchands, l'enjeu est d'occuper le terrain dès le premier jour de manière agressive à la fois face aux concurrents et face aux magasins physiques. »


RueduCommerce annonce ainsi des taux de remise de - 60 % à - 80 % sur les produits high-tech et sur sa galerie marchande. Ses concurrents ne sont pas en reste. Le site Pixmania annonce des soldes allant de - 10 % à - 70 % sur plus de 5 000 références de produits. Fnac.com a, pour sa part, prévu un taux de remise moyen de - 30 % sur l'ensemble de ses produits techniques pour la période, avec des pics sur certains produits de - 85 %. Selon l'enquête de la Fevad, l'électronique grand public concentre près d'un tiers des intentions d'achat des cyberconsommateurs pour ces soldes d'hiver 2009.


C'est cependant le secteur de l'habillement, des accessoires et des articles de mode qui arrive en tête des intentions d'achats : pour 75 % des internautes selon l'enquête de la Fevad, et pour 87,4 % selon Brandalley. De ce côté-ci également, les cybermarchands sont sur les chapeaux de roue. Le site spécialisé dans la vente de chaussures Sarenza annonce des remises de - 50 % dès le premier jour des soldes. Le groupe Redcats, filiale de PPR, qui édite les sites de La Redoute, Verbaudet ou Cyrillus  prévoit pour sa part des taux de remise de - 70 %.


Pour les e-commerçants, les ventes liées aux soldes se concentrent essentiellement sur la première semaine, voire le premier jour. « Le premier jour des soldes est le deuxième ou troisième jour de l'année en termes de chiffre d'affaires réalisé sur notre site, ce qui peut représenter 1 % de notre chiffre d'affaires annuel », indique Gauthier Picquart, P-DG de RueduCommerce. « La seule première journée des soldes d'hiver peut peser entre 15 jours et un mois de chiffre d'affaires », renchérit Stéphane Treppoz, P-DG de Sarenza. Le site de vente de chaussures espère ainsi vendre près de 20 000 paires par jour pendant le premier jour des soldes d'hiver, contre un millier en moyenne le reste de l'année.

En dépit du contexte de crise économique et de baisse du pouvoir d'achat, les sites marchands sont donc très optimistes quant aux ventes qu'ils vont réaliser pendant ces soldes . En raison bien sûr de l'effet mécanique de remises massives qui attire les internautes, mais aussi parce qu'ils dressent un bilan positif, à la hausse, des ventes de Noël 2008. Preuve, s'il en faut, que l'e-commerce gagne de plus en plus de parts de marché face à la distribution traditionnelle.


Les premières tendances pour l'e-commerce français font état d'une croissance des ventes de 20 % sur le quatrième trimestre 2008 par rapport à 2007, confie Pierre Kosciusko-Morizet, P-DG de PriceMinister et président de l'Association de l'économie numérique. Sur l'ensemble de l'année 2008, la croissance du e-commerce en France devrait avoisiner les 25 %, soit le même delta de croissance qu'entre 2006 et 2007. Si l'année 2009 réserve plus d'incertitudes, Pierre Kosciusko-Morizet se déclare « confiant ».

(Source : ZDNEt)

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /Déc /2008 10:31
Le site e-commerce du groupe Casino a lancé depuis le 3 décembre un service de vidéo à la demande gratuit. Chaque semaine, Cdiscount sélectionnera 3 ou 4 films qui seront disponibles en téléchargement pendant une semaine.
La gratuité du service est compensée par le sponsoring. Les films sont en effet proposés par NRJ, premier anonceur à tester cette offre. Une annonce d'une quinzaine de seconde vantant la radio est diffusée avant le lancement du long-métrage.
Des rumeurs circulaient depuis le mois de mai concernant une offre gratuite de vidéo à la demande.
Or parmi les quatre films proposés par la filiale du groupe Casino, le plus récent, "A very British Gangnster", date de 2007. Le plus ancien, "Raining Stones", date quant à lui de 1993. Ce service ne fonctionne par ailleurs qu'avec un PC équipé de Windows et d'Internet Explorer.
Si l'initiative de CDiscount est une avancée dans le domaine de l'offre légale, le marchand ne fait pas pour autant sauter tous les verrous. Les vidéos téléchargeables sont protégées par les DRM (gestion des droits numériques) de Microsoft, ce qui interdit toute gravure ou transfert de fichier sur un autre support numérique. Ce qui empêche aussi les utilisateurs de Linux et de Mac de bénéficier du service. Le téléchargement se fait depuis un PC doté d'une configuration entièrement Microsoft : Windows 2000 ou supérieur, Internet Explorer 5.5 ou plus et Windows Media Player 9 au minimum.
Autre limite de taille : chaque vidéo n'est disponible que pour 30 000 téléchargements. Au-delà, le film disparaît du catalogue. « Nous avons pris cette mesure pour des raisons techniques et pour tester et équilibrer notre modèle économique », explique-t-on chez CDiscount. Alors que la France compte 16,7 millions d'abonnés au haut-débit (source : Arcep, juin 2008), le nombre de téléchargements possibles apparaît comme ridiculement bas.
Pour profiter du service, l'internaute doit au préalable s'inscrire sur le site Internet de CDiscount. Cela fait, et après avoir choisi le film ainsi que sa version (française ou originale sous-titrée), il peut débuter son téléchargement. Il dispose de quinze jours pour regarder la vidéo stockée sur son disque dur. Ensuite, elle ne sera plus accessible.
Aux Etats-Unis, la gratuité a aussi séduit certains médias. Depuis plus d'un an, Hulu.com diffuse gratuitement des séries, des émissions télévisées et des films. Il s'appuie pour cela sur le réseau de ses cofondateurs, News Corp (propriétaire de la Fox) et Universal NBC, deux poids lourds du paysage audiovisuel américain, ainsi que sur une cinquantaine de partenaires. La jeune société a réussi à convaincre le fonds d'investissement Providence Equity Partners de mettre 100 millions de dollars dans le projet. Ouvert au public au mois de septembre, Hulu.com est passé d'une audience de 2,85 millions de visiteurs uniques en septembre 2008 à 5,34 millions le mois suivant. Soit une augmentation de 87 %.

Si Cdisount veut connaître le même succès en France, il faudra augmenter le nombre de possibilités de téléchargements.

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Samedi 29 novembre 2008 6 29 /11 /Nov /2008 23:49

Au cours du mois de novembre, les achats en ligne ont diminué de 4% aux Etats-Unis. Selon le cabinet d’analyse ComScore, l’e-commerce enregistre en effet une diminution de son chiffre d’affaires, un baisse sans précédent. Actuellement, les ventes en ligne aux Etats-Unis pour l’année 2008 s’élèvent à 8,2 milliards de dollars contre 8,51 en 2007.

"Malgré le récent répit des consommateurs américains suite à la chute du prix de l'essence, la morosité et la volatilité de la bourse, l'inflation, et la morosité du marché de l'emploi sont autant de nuages noirs suspendus au-dessus de leurs têtes pendant cette saison des fêtes", a expliqué Gian Fulgoni, directeur de ComScore.

"A cause de la baisse de la confiance et du pouvoir d'achat des consommateurs, les premières semaines de novembre ont été très décevantes, avec un déclin du taux des dépenses dans les magasins en ligne. Il est également possible que certains consommateurs économes prévoient d'attendre la fin de la saison pour tirer parti de remises encore plus agressives de la part des détaillants".

Le bureau d’études ComScore ne prévoit pas de croissance importante des ventes en ligne pour les fêtes de fin d’année mais refuse toutefois d’avancer un éventuel déclin. En 2007, une croissance de 17% avait été enregistrée. Celle-ci n’est actuellement que de 9%.

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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 22:10

Je vous avais déjà parlé, il y a quelques mois, d'une assurance contre la fraude en ligne (voir l'article Assurance contre la fraude en ligne). Désormais, une filiale de la société française d'assurances MMA permet d'assurer ses commandes en ligne.

Le service ClicProtect, fruit d'un partenariat avec DAS, a lancé ce 18 octobre une assurance à destination de tous les cyberconsommateurs qui achètent des produits neufs sur des sites marchands basés en France.

L'assurance permet ainsi de protéger tout achat supérieur à 80 euros contre tous les litiges qui peuvent opposer l'acheteur au cybercommerçant, tel que les litiges en matière de délais de livraison non respectés, de colis endommagés ou encore de problèmes liés au service après vente ainsi que les problèmes liés au paiement.

« Nous nous donnons vingt jours pour trouver une solution à un litige, explique Jean-Christophe Villain, directeur du développement du service. Après, nous entamons avec DAS une action en justice contre le site. »
Le service donne aussi droit jusqu'à 20 000 euros pour les frais de procédure. Le service ClicProtect entre en jeu 72 heures après avoir envoyé une réclamation sur le site marchand.
Comme dit plus haut, le ClicProtect ne concerne actuellement que les produits neufs mais les articles d'occasions pourront eux aussi être assurés à partir du premier semestre 2009.
Pour le cyberacheteurs, il y a deux manières de profiter de cette assurance :

- Soit l'acheteur s'inscrit gratuitement sur le site de ClicProtect et lorsqu'il effectue un achat supérieur à 80 euros, il remplit un formulaire et s'acquitte de 2,50 par panier d'achat. Il pourra dès lors consulter l'ensemble de ses assurances sur son compte ClicProtect.

- Soit l'acheteur souscrit directement sur le site marchand partenaire du service d'assurance, reconnaissable grâce au bouton ClicProtect lors de la validation de la commande. Dans ce cas, l'assurance ne s'élèvera qu'à 2 euros.

Toutefois, il n'est actuellement possible que de recourir au premier type de souscription car il n'y a encore aucun site partenaire. ClicProtect est cependant associé à la société Oxatis, fournisseur de plates-formes d'e-commerce. Cette dernière devrait faire le tour de ses clients afin de leur proposer ce partenariat.

Ci dessous, une interview des 2 fondateurs de ClicProtect, Jean-Christophe Villain & Jean-Paul Maze.



 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Sécurité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 23:06

Alors que la crise financière fait la Une de tous les journaux et que les ménages font attention à leurs dépenses, le comparateur de prix Kelkoo nous livre un résultat pour le moins étonnant : 80% des Européens seraient prêts à payer plus cher pour un produit écologique.

Ce résultat indique que l'intérêt porté au développement durable par les citoyens est de plus en plus important. Toutefois, le nombre de citoyens qui effectuent "toujours" ces achats écolos n'est que de 23%.

Pour 45% des Français, qui sont les bons derniers du classement, le supplément de prix ne doit pas excéder 10% du prix d'origine. Il n'y a en effet que 6% des Français qui estiment que le prix n'a pas d'importance par rapport au respect de l'environnement.

Selon cette enquête, près d'un Français sur trois estime que le commerce électronique est plus écologique que le commerce traditionnel alors qu'environ 40% pensent économiser 100 euros grâce au shopping responsable (ampoule basse consommation, mousseurs d'eau...).


Des résultats à relativiser puisque l'étude, dont les conclusions viennent d'être rendues publiques, a été réalisée courant septembre 2008, soit quelques jours avant les faillites bancaires américaines et le début de la crise économique.

Ce sondage a été réalisé auprès d'un échantillon de 2944 personnes au Royaume-Uni, en Suède, en Norvège, au Danemark, en France et dans les Pays-Bas.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 15:27

Le géant américain des logiciels a décodé de se lancer lui aussi dans l'e-commerce. Auparavant, Microsoft vendait déjà certains de ses logiciels sur des boutiques en ligne telles que buy.microsoftoffice.com ou encore shop.microsoft.com. Désormais, la firme américaines possède son propre e-commerce et propose l'ensemble de ses solutions en téléchargement.

Les clients anglais et allemands peuvent ainsi se procurer Windows Vista, Office, Works, Expression et Visual Studio, tandis que la version américaine propose un choix beaucoup plus large : en plus des logiciels Windows Server et System Center, sont soumis à la vente des produits grand public comme la console de jeux XBox, des jeux vidéo, le lecteur de musique Zune et des accessoires (souris, claviers, webcams). L'achat et la livraison sont entièrement gérés par l'éditeur.

Microsoft Store ne devrait toutefois pas offrir des prix casser afin de ne pas concurrencer son réseau de revendeurs.

L'intérêt du commerce en ligne est donc de pouvoir proposer les solutions en accès immédiat grâce au téléchargement.

"Il s'agit, d'une part, d'offrir un guichet unique pour l'ensemble de nos produits, explique le responsable du Store français. Jusqu'alors, nous vendions certains de nos logiciels sur des sites distincts comme Marketplace, Officepourlesetudiants.fr, etc. Nous unifions nos points de vente spécifiques dans une approche globale. D'autre part, nous offrons une fonction qui n'existe pas ailleurs en permettant à nos clients de télécharger nos logiciels. Ainsi, ils ont un accès immédiat à la technologie, bien qu'ils puissent toujours commander un DVD d'installation. On peut enfin expliquer l'ouverture des ces Stores par le fait qu'une petite partie de nos clients est davantage rassurée en achetant chez nous plutôt que chez nos revendeurs."

Les consommateurs français n'auront pas à attendre longtemps avant de découvrir la version du Microsoft Store adapté à l'Hexagone. "Nous n'avons pas encore de date précise à communiquer, indique Franck Halmaert, responsable du Microsoft Store français, mais ce n'est qu'une question de semaines."

Si toutes les e-boutiques ouvertes par l'éditeur ne proposent pas les mêmes produits, Microsoft s'oriente vers une harmonisation du contenu. "Une seule équipe, à Redmond, s'occupe de toutes les boutiques, c'est un projet global, la plateforme est la même pour l'ensemble des pays. On va donc faire des choix identiques, en tenant néanmoins compte des particularités locales", précise Franck Halmaert.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /Nov /2008 22:59
Jeudi passé, une société liégeoise a présenté la première pharmacie en ligne de Belgique. Newpharma.be est un projet lancé par Laurent Detry, pharmacien et porté par la sprl Pharma Conseil ainsi que la pharmacie liégeoise Discry. Actuellement, le site ne propose que des articles de parapharmacie en attendant la publication d'un arrêté royal, pour le moment à l'étude par le Conseil d'Etat. Celui-ci devrait, en effet, légaliser la vente par Internet de produits pharmaceutiques qui ne sont pas soumis à une prescription médicale, comme c'est déjà le cas au Pays-Bas ou en Allemagne.
L'e-pharmacie liégeoise propose ainsi la livraison des produits parapharmaceutiques commandés avant midi dans les 24 heures. Les frais de livraisons s'élèvent à 5,90 euros et sont gratuits si la commande excède les 75 euros.
Une fois la publication de l'arrêté royal, Pharma Conseil et Discry révèlent que les produits qui seront disponibles sur la Toile représentent 29% du chiffre d'affaires d'une pharmacie traditionnelle.
La pharmacie virtuelle est membre de l'Association pharmaceutique belge (APB) et est consciente de la mauvaise image que représente la vente de médicaments par le biai d'Internet. C'est pourquoi, elle cherche avant tout à rassurer le client.
"Nous ne sommes pas des discounters du médicament, nous nous focalisons sur la qualité", clame Olivier Mallue, directeur des ventes et co-fondateur de Newpharma.
L'internaute a donc accès aux notices complètes du médicament avant de réaliser son achat. "Le patient est donc ainsi potentiellement mieux informé", insiste Olivier Mallue.
Laurent Detry, quant à lui, précise que derrière cette pharmacie en ligne se trouve une pharmacie bien réelle auquel l'internaute peut demander conseil. Le rôle de conseiller du pharmacien est ainsi toujours bien présent malgré la virtualisation.
"Par expérience, on sait que la plupart des pharmaciens ne posent pas de question au patient s'il vient acheter une boîte d'aspirine", explique Olivier Mallue.
Le site recense pour le moment 20.000 produits, soit dix fois plus que dans une pharmacie indépendante et garantit le respect de la vie privée. L'e-pharmacie est déjà ouverte depuis une quinzaine de jours et représente déjà un succès puisque ses fondateurs envisagent même l'engagement d'une dizaine de personnes, malgré que la manutention en entrepôt soit entièrement automatisée.
Selon Newpharma, la loi a mis des garde-fous à la possibilité d'achat de médicaments en trop grandes quantités, en vue par exemple de reventes à l'exportation. Les commandes sur internet sont ainsi réduites à 5 boîtes d'un même produit pour la parapharmacie, trois boîtes pour les médicaments disponibles sans prescription et 2 boîtes pour ces mêmes médicaments soumis à une demande écrite.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire

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