Dimanche 30 septembre 2007

e-commerce.jpgFace à l’augmentation des commerces en ligne ainsi que de la hausse des cyber-consommateurs, le Forum des droits sur l’internet (FDI) a fait le point sur les difficultés rencontré par les internautes.

Dès lors, le FDI a étudié l’application du droit à la consommation au commerce électronique. Un groupe de travail a ainsi été mis en place en mars 2006. Celui-ci regroupe des représentants des pouvoirs publics, des acteurs économiques ainsi que des consommateurs. Ce mardi 25 septembre a été présentée une nouvelle recommandation, adoptée le 31 août par le groupe de travail. Il s’agit de la sixième recommandation dédiée au commerce électronique, sur les 24 publiées.

Par ce document, le FDI souhaite soumettre aux pouvoirs publics des idées de modification du droit actuel et invite les cybermarchands à effectuer certains changements concernant certaines pratiques qui nuisent au consommateur.

100 propositions ont donc été avancées, orientées sur 4 points principaux :

  • harmoniser les différents canaux de distribution,
  • donner aux acteurs français des armes face à la concurrence internationale,
  • améliorer l’information du consommateur,
  • moraliser certaines pratiques liées à la commande.

Ces propositions interviennent au moment où des réflexions sur la protection des consommateurs sont en cours au sein du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi et où la révision de « l’acquis communautaire » est en discussion à Bruxelles.

Luc CHATEL, secrétaire d’État, chargé de la Consommation et du Tourisme, à qui la Recommandation a été remise, a accueilli favorablement les propositions ; il a notamment déclaré qu’il « souhaite étudier, en particulier, les mesures suivantes : réorganisation des textes […], indication sur le site internet d’une situation de liquidation judiciaire des entreprises […], institution de dates nationales [pour les soldes…], mention expresse des produits ou services faisant l’objet d’un droit de rétractation […], renforcement des droits du consommateur en cas de non livraison ou de dépassement de date de livraison […] »

« La plate-forme commune que les acteurs publics et privés concernés ont su élaborer ensemble va renforcer la confiance et assurer le développement du secteur dans le respect des droits de tous » a déclaré Isabelle FALQUE-PIERROTIN, Présidente du Forum des droits sur l’internet.

« Notre association se réjouit de cette publication, résultat positif d’une concertation et d’une négociation approfondies » a expliqué Élyane ZARINE, Secrétaire générale de l’OR.GE.CO.

« L’OR.GE.CO se félicite des avancées sur l’ajout de produits et services par défaut dans le panier et sur les modalités de remboursement du consommateur. La Recommandation intervient à un moment où la protection des consommateurs “en ligne” a besoin d’être réaffirmée et renforcée. Nous attendons beaucoup de son application par les professionnels et les pouvoirs publics » a-t-elle ajouté.


Parmi les propositions avancées, on y retrouve l’idée d’évolution des mentions obligatoires à afficher sur le site marchand.
En parallèle, le FDI souhaiterait réparer un oubli. « La loi a imposé des moyens de communication rigides, mais elle n'a pas obligé les cybercommerçants à répondre, c'est paradoxal ! », note encore David Mélison. La pratique du formulaire à remplir en ligne, notamment, ne permet pas à l'internaute de savoir si son e-mail a bien été reçu, lu et traité. De fait, en cas de litige, il ne dispose d'aucune preuve qu'il a contacté le site. Le Forum souhaiterait donc que les cybermarchands recourent à l'accusé de réception, de façon obligatoire si besoin.
Mais tout ne se réduit pas au droit pur et simple. Le FDI suggère, par exemple, que les plates-formes marchandes annoncent plus clairement l'existence ou non d'un droit de rétractation pour tel ou tel achat à l'aide d'une signalétique spéciale mise en évidence sur le site.

Le Forum aimerait aussi que soit révisée, voire complètement évitée, la pratique de l'ajout de produits ou de services par défaut lors d'une commande initiale. Cas typique : pour l'achat d'une imprimante, le cybermarchand ajoute au panier de l'acheteur des cartouches d'encre. L'internaute doit expressément les refuser (en décochant une case) alors qu'il n'a au départ rien demandé.


« Des sites Internet font cela pour proposer des produits à bas prix et ils se rattrapent sur les accessoires ; cela leur permet d'être bien référencés dans les comparateurs de prix, explique David Mélison. Ce n'est pas vraiment illégal puisque l'acheteur peut refuser, mais cela pose un problème de confiance. » Surtout que ce genre d'ajout intervient souvent juste avant la validation de la commande, à un moment où l'acheteur pense en avoir terminé.


Pour télécharger les recommandation (au format pdf) : Recommandations du FDI

 

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mardi 25 septembre 2007

dotasia.gifAprès la naissance de l’extension .eu pour l’Europe, c’est désormais l’Asie qui met en place une nouvelle extension pour les sites internet, le .asia. Il s’agit là d’une opportunité pour les entreprises qui ont pour public cible les habitants de ce continent, soit environ 400.000 internautes. Le gestionnaire de cette extension est une ASBL nommée DotAsia qui réunit des représentants des 73 pays d’Asie. Du point de vue des enregistrements sous cette nouvelle extension, la première phase (Sunrise 1) débutera en octobre et sera limitée aux sites gouvernementaux, aux institutions publiques ainsi qu’aux grandes marques. La phase Sunrise 2 débutera quant à elle le 13 octobre et sera ouverte à toutes les entreprises. Enfin, la dernière phase, Sunrise 3, aura lieu le 15 janvier 2008. Totuefois, si la règle « premier arrivé, premier servi » est celle mise en place pour Sunrise 1, elle ne sera pas d’application pour les 2 autres. Pour ces dernières, un système de mise aux enchères aura lieu, générées par le site pool.com. La raison de cette mise aux enchères est justifiée par DotAsia afin d’éviter le cyber-squatting.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Dimanche 23 septembre 2007
Internet est perçu par les Français comme un moyen de faire face à la baisse du pouvoir d’achat. C’est ce que révèle une étude TNS/Sofres pour eBay, réalisée auprès d’un échantillon de 800 personnes.

Six internautes sur dix se disent frappés par la baisse du pouvoir d’achat. Il s’agit majoritairement de personnes de plus de 35 ans dont les revenus nets mensuels sont inférieurs à 800 euros. Pour y répondre, ils recourent traditionnellement aux courses en hypermarchés et magasins discount.

À ce mode de consommation vient s’en ajouter un nouveau, qui concerne essentiellement les produits loisirs : Internet, considéré par 64 % des personnes interrogées comme un moyen de faire des économies. Dans cette optique, le commerce sur Internet est particulièrement plébiscité pour les livres (38 %), les vêtements et accessoires de mode (30 %) et les produits high tech ( 20 %).

Ressort aussi de cette étude la propension des internautes à aller en particulier sur eBay.fr. Depuis 2001 et son arrivée sur la Toile française, le site a fidélisé 10 millions de membres. 89 % des foyers aux revenus mensuels compris entre 800 euros et 1 000 euros utilisant eBay déclarent réaliser des économies grâce au site. Plus largement, 53 % des utilisateurs de eBay.fr estiment avoir économisé plus de 100 euros depuis janvier 2006. Des économies que 34 % des internautes réinvestissent dans le site.


(Article issu de lepoint.fr, par Charlotte Pons)
par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Dimanche 23 septembre 2007

3Suisses-3D.jpgLe site de vente par correspondance se lance dans un concept nouveau qui n’est pas encore très développé sur la Toile, la 3D.
Grâce à Idées-3Com, une agence spécialisée dans le marketing interactif et la communication en 3 dimensions, 3suisses.fr vient de lancer une application qui permet de visualiser ses achats dans une pièce en 3 dimensions qui peut être configurée pour ressembler à la chambre ou au salon de l’internaute. Ainsi, le consommateur pourra en quelques clics renseigner les dimensions de son appartement. Il peut alors placer ses meubles sur la maquette en 3D. Une bonne manière pour l’acheteur de modéliser l’encombrement de ses futurs achats ou encore de vérifier l’harmonie de son logement. L’objectif des 3 Suisses est de lever le frein lié à la vente de meubles en vente à distance.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Dimanche 23 septembre 2007

transfert.jpgLa plateforme de paiement électronique, Ogone, étend davantage son offre en proposant désormais le virement bancaire. En pratique, lorsqu’un cyberacheteur arrive sur une page de paiement et qu’il choisit de payer via un virement, un page apparait lui présentant les coordonnées bancaires de l’e-commerçant, ainsi que les références de la commande à inclure dans son virement. Du côté du marchand, la transaction est enregistrée dans la console web de gestion unifiée des paiements Ogone avec le statut "commande en attente de virement". Dès la réception dudit virement, l'e-commerçant peut modifier le statut de la commande en "paiement effectué", avec la possibilité de déclencher automatiquement la préparation et la livraison de l'achat. Au niveau du tarif, le virement bancaire est compris dans l'abonnement Ogone sans frais d'activation ni d'abonnement additionnels.

par Grégory Bellemont publié dans : Outils
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Dimanche 23 septembre 2007

deezer.jpgLes plateformes musicales commencent à se multiplier sur le Web. Parmi celles-ci, Deezer.com, anciennement appelé Blogmusik.net. Ce dernier, proposant des musiques en streaming, avait été fermé par la Sacem. Cette plateforme se présente donc à nouveau sur le Web après avoir négocié un accord avec les sociétés de droits d’auteur. Le site mise désormais sur l’affiliation et la monétisation de l’audience. Les musiques proposées sont de tous les styles, gratuites et légales et accessibles à tous les internautes. En outre, après s'être enregistrés, les utilisateurs ont aussi la possibilité de gérer leur propre univers musical grâce à la création de leurs playlists. Le site, créé en France et disponible en 16 langues, revendique un succès international avec des centaines de milliers de membres et une présence dans de nombreux pays. A noter que Deezer.com serait en discussion avec les majors et la Société civile des producteurs de phonogrammes en France (SPPF). Reste que, d'ores et déjà, Universal Music vient de demander au site de retirer tous ses titres du catalogue. Il faut dire que le groupe a lancé, en exclusivité avec Neuf Cegetel, une plateforme d'écoute de musique en streaming en août dernier.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Dimanche 23 septembre 2007

tf1.jpgCe 25 septembre, TF1 va réaliser un test dont les résultats seront instructifs. La chaîne française va en effet proposer une offre VoD (Video on Demand, ou Vidéo à la demande) sur la saison 2 de la série Heroes. Concrètement, la vidéo sera proposée aux internautes, peu après la diffusion de la série aux Etats-Unis, en version originale sous-titrée pour un coût de 2,99 euros l’épisode. Unique au monde, cette offre de VoD sera disponible en streaming et en téléchargement. Pour Pierre Brossard, p-dg de TF1 Vidéo, « la VoD Premium (…) constitue une alternative indiscutable aux échanges de fichiers pirates sur Internet. »

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Dimanche 23 septembre 2007

INTER.gifDans un article précédent que vous pouvez lire ici, je vous exposais le lancement du cybermarché Intermarché sur le plan national. La particularité de ce cybermarché est de se baser sur son réseau de magasins existants pour effectuer les livraisons. Intermarché a pour objectif de pouvoir, à terme, proposer la moitié de son ensemble de points de vente au e-commerce. Intermarché a fait appel à Agorad, la 1ère agence média interactive indépendante, afin de poursuivre son développement. Comme exposé dans l’article cité ci-avant, Intermarché avait tout d’abord proposé 15 points de vente test, suivi par le lancement national sur 45 magasins. D’ici à la fin 2007, l’objectif est d’équiper une centaine de points de vente tandis que pour 2008, 200 supplémentaires ont été confirmés. Le problème auquel doit faire face l’enseigne française afin d’atteindre son objectif, c’est la géo-localisation.

C’est pour résoudre cette problématique qu’Agorad a déployé une stratégie média online qui est adaptée à cette situation et qui se base sur des « bassins de population ». Cette campagne se décline sous forme d’actions e-mailing, de liens sponsorisés sur près de 100.000 mots clés, d’un ciblage contextuel ainsi que de campagnes d’affiliations sur des centaines de sites locaux. L’ensemble de ces actions ont chaque fois été menées au cas par cas sur près d’un millier de code postaux. Aujourd’hui, les campagnes mises en place génèrent un trafic ciblé de plus de 2,4 millions de pages sur le site.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Jeudi 20 septembre 2007

colruyt.jpgLe commerce électronique de Colruyt commence à décoller. Ainsi, le chiffre d’affaires relatif aux activités Collect & Go ainsi que Collivery est en augmentation. Le Collect & Go consiste à commander sa marchandise via le commerce en ligne mais le consommateur vient enlever lui-même sa commande dans le point de retrait e-commerce Colruyt ; le Collivery consiste quant à lui comprend également la livraison à domicile. Luc Rogge, directeur général du distributeur se réjouit de cette progression même s’il préfère rester discret sur les chiffres précis. Il admet toutefois que l’augmentation avoisine les 25%. « De plus en plus de personnes commencent à utiliser les services de livraison à domicile ou d’enlèvement dans un point de vente. Surtout de jeunes ménages où l’homme et la femme travaillent », explique Luc Rogge. Ce succès a motivé la firme flamande à renforcer son réseau de points d’enlèvement des commandes. Actuellement, Colruyt possède 72 points de retrait des commandes auxquels viendront s’ajouter, dès le printemps, 8 points de ventes Collect & Go.

Toutefois, l’activité électronique de Colruyt reste inférieure à son activité des magasins « brick-and-mortar » et ne représente que quelques pourcents. L’activité des commerces électroniques alimentaires n’est pas une activité offrant de grandes marges et n’obtient pas un tellement grand enthousiasme sur la Toile. Luc Rogge avoue que « à cause de la main d’œuvre, on ne gagne évidemment pas beaucoup en vendant un pack d’eau, par exemple ». Cependant, le commerce online de Colruyt serait déjà rentable en raison de l’intégration de l’activité électronique à l’activité classique. Cette intégration permet d’éviter des frais structurels trop importants. Ceux-ci avaient ainsi fait sombrer, en 2000, l’initiative du groupe GIB nommé Ready.be.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Dimanche 16 septembre 2007
commerce-electronique.jpgEn Belgique aussi, la croissance du commerce électronique est importante.
Les chiffres qui ont été publiés par Ogone, l'un des principaux fournisseurs de paiement électronique pour l'Europe indiquent une hausse impressionante de la croissance du commerce électronique en Belgique.
Ainsi, le nombre de transactions réalisées sur la Toile a augmenté de 60% pour le premier semestre 2007 par rapport au premier semestre de l'année passée. Le chiffre d'affaires réalisé a lui aussi subi une hausse impressionante par rapport à 2006 avec 77% d'uagmentation, pour atteindre les 223 millions d'euros.
L'utilisation des moyens de paiement électronique est, quant à elle, encore plus importante avec une hausse de 85%. Les services de paiement en ligne tels que Bancontact/MisterCash, PayPal, Tunz et les services bancaires en ligne ont donc du succès, ce qui laisse croire que la peur de la fraude diminue.
Le nombre de cyber-commerçants augmente de 33% par an. Ogone dénombrait ainsi, au 1er août, 1.850 e-commerçants en Belgique.
Il est supposé que l'augmentation du nombre d'e-commerce ayant permis une plus grande offre aux clients serait la cause de l'explosion actuelle des paiements en ligne.
par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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