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  • : Blog concernant l'actualité de l'e-commerce, les chiffres évolutifs du marché et les tendances. Seront également présentés quelques études et projets.
  • : 06/04/2007

L'auteur

Samedi 24 mai 2008
Le célèbre site de vente en ligne d'appareils high-tech va s'associer avec le leader mondial du transport de colis : UPS. Ce dernier va en effet prendre en charge l'ensemble des livraisons, aussi bien le B-toB que le B-to-C, pour 21 des 26 pays dans lesquels PIXmania est présent. L'ensemble des livraisons de l'e-commerce est gérée depuis la centrale logistique du groupe située en banlieue parisienne.
Pour PIXmania, la livraison est l'un des critères de qualité fondamentaux afin de garantir la satisfaction de ses clients.
UPS va donc devoir suivre un cahier des charges très strict et précis et va également devoir avoir la capacité logistique de pouvoir délivrer l'ensemble des envois annuels en 24h ou 48h, partout en Europe.
Afin de répondre à ses exigences, UPS a mis en place une solution "sur mesure" comprenant notamment la création d'une interface directe entre les back-offices des deux sociétés.
PIXmania propose 45.000 références et envoie 3 millions de colis chaque année depuis sa centrale parisienne vers l’Europe. Quant à UPS, la société traite 15,6 millions d’envois par jour dans le monde et ses services sont disponibles dans plus de 200 pays et territoires.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Vendredi 23 mai 2008
Comment attirer les internautes sur un moteur de recherche ? En leur offrant de l'argent !
C'est la technique imaginée par Microsoft afin d'attirer les internautes à utiliser Live Search. Le géant de l'informatique propose en effet des remises aux utilisateurs de Live Search pour leurs achats en ligne.
Via le site
Live Search Cahsback, les internautes peuvent en effet bénéficier de réductions de l'ordre de 2% à 35%.
A partir de 5 dollars accumulés sur leur compte les utilisateurs peuvent percevoir leur argent.
Pour bénéficier de cette offre, l'utilisateur doit tout d'abord posséder un compte Windows Live. Il peut ensuite réaliser ses recherches via le moteur Live Search Cashback qui fonctionne comme un comparateur de prix. Un fois son achat effectué, l'acheteur se voit alors crédité d'une récompense en argent comptant. Il s'agit en fait de la réduction en pourcentage sur l'achat réalisé.
Lorsque 5 dollars ont été accumulés sur son compte, le cyberacheteur peut alors demander son argent par chèque, par virement bancaire ou via Paypal.
Ce système est toutefois actuellement limité aux Etats-Unis.
Microsoft promet, par ailleurs, aux annonceurs qui acceptent de participer à l'initiative un retour sur investissement plus intéressant que ses concurrents : ils ne seront facturés pour leurs annonces que lorsque l'internaute aura effectivement réalisé son achat. Et non pas simplement s'il clique sur le lien ou la publicité proposé, comme c'est le cas pour le système de Google ou de certains comparateurs de prix.
L'objectif de Microsoft est clair : rattraper son retard sur Google et Yahoo qui le devance largement en terme d'audience sur leurs moteurs de recherche.
Par ailleurs, cette annonce intervient au moment où Microsoft essaye de renouer le dialogue avec Yahoo après la tentative infructueuse d'OPA. Microsoft voudrait en effet racheter l'activité de recherche de Yahoo.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Jeudi 22 mai 2008
Selon une enquête commandée par le fournisseur de services informatiques Unisys, le Belge utilise peu le m-paiement (paiement via téléphone mobile). La raison invoquée est le manque de confiance dans les appareils mobiles afin de réaliser des transactions financières sécurisées.
En effet, seuls 8% des Belges ont réalisé des paiements via leur téléphone mobile pour effectuer des paiements, réaliser des opérations bancaires ou faire des achats en ligne.
Plus inquiétant encore, plus de trois quart des Belges (76,6%) n'envisagent pas de recourir à cette technologie dans un avenir proche et près de 60% des personnes interrogées estiment que les paiements mobiles ne sont pas suffisamment sécurisés.
Toutefois, les Belges se situent dans la moyenne européene avec 7% de personnes ayant utilisé le m-paiement. Les Allemands, par contre sont en tête de l'utilisation de ce nouveau type de paiement électronique avec 21,2% d'utilisateurs parmi les personnes interrogées.
Ce sont les Britanniques qui sont les derniers avec seulement 1%.
Au niveau européen, 74,4% des personnes interrogées ont déclaré qu'elles n'utiliseraient probablement jamais ce type de paiement. En France, ce taux s'élève à 85,6%.
En Belgique, seulement 7,8% des personnes sont absolument certains de la sécurité de cette technologie alors que pour l'Europe, ce chiffre ne s'élève qu'à 4,8%.
Le m-paiement n'a donc pas encore la cote. Il va falloir faire des efforts importants afin rassurer les consommateurs sur ce moyen de paiement.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Mercredi 21 mai 2008
Assez récemment lancé sur le Web, Bioparabolic est un commerce en ligne de compléments nutritionnels.
La vente en ligne de ce type de produits est moins connue que les produits high-tech ou que les cybermarchés mais cela prouve encore que le commerce électronique se développe pour tous les secteurs d'activité.
Cette plateforme e-commerce, assortie d'un blog, a été réalisée par la société belge
Bluevision.

Mme Dominique Maes, Directrice commerciale de Bioparabolic a accepté de répondre à quelques questions concernant Bioparabolic et son arrivée dans l'e-commerce.

Pouvez-vous décrire votre entreprise ?

Nous sommes une entreprise spécialisée dans les compléments nutritionnels de très haute qualité. Nous étions connus essentiellement sur recommandation de thérapeutes et de clients. Au début nous étions essentiellement spécialisés dans le support des thérapies lourdes qui ont des effets secondaires sur la santé assez pénibles. Le but était d’alléger ces effets secondaires avec des produits naturels non toxiques. Avec l’élargissement de notre gamme,  nous touchons d’autres secteurs tels que la prévention ou simplement l’amélioration du bien être de nos clients. Notre méthode d’extraction est tout à fait particulière et permet d’avoir 100% des principes actifs absorbés dans l’organisme, qu’ils y restent longtemps et que leur action est beaucoup plus rapide. Ceci permet d’avoir des produits en moyenne trois fois plus efficace que les produits traditionnels que l’on trouve actuellement sur le marché.

Comment en vient-on à se lancer dans l'e-commerce ?

Ce nouvel outil de travail nous était déjà connu mais faute de connaissances plus approfondies, nous n’avions pas su l’exploiter à fond. Cependant, cet outil nous semblait intéressant. Il nous permet d’aborder des nouveaux marchés à moindre coût et de nous focaliser sur un autre groupe de personnes qui utilisent ce moyen pour trouver des informations sur les sujets qui les intéressent et pour commander des produits.

Le taux de conversion de votre boutique est-il important ?

Nous venons de lancer notre site www.bioparabolic.com donc il est encore difficile d’établir un lien entre les visiteurs et les acheteurs. Jusqu’à présent nous avons un retour de 2% sur les visites qui durent plus de deux minutes.

La vente de compléments alimentaires n'est pas un marché très connu. Comment se faire connaître sur la toile ?

Le référencement est très important ainsi que des actions commerciales mais aussi des mailings etc.. Le bouche à oreille est également important. Nous avons vu sur certains sites des personnes qui recommandent nos produits et cela a aussi son impact.

Quels sont les moyens marketings utilisés ?

Publicité via le net mais aussi par le biais des e-mails et nous utilisons également le support papier (mailings et publicité dans certains journaux spécialisés ou de grand public).

Quel est votre public cible ?

Des personnes de tout âge ayant soit des problèmes de santé ou souhaitant avoir une hygiène de vie qui leur permet d’éviter d’avoir des problèmes de santé ou qui ont des petits problèmes de santé et qui veulent éviter que cela n’empire. En fait nous touchons essentiellement les personnes qui essayent d’améliorer leur qualité de vie avec des produits naturels qui sont sans danger pour leur santé.

Vous proposez une livraison sous 48h en Europe, quels sont les moyens logistiques utilisés afin de répondre aux délais ?

Nous utilisons en Belgique Kilo poste, en France, Pays-Bas et Luxembourg un transporteur (Ciblex) et pour le reste du monde la poste prioritaire recommandée avec avis de réception. Généralement les clients obtiennent leurs colis dans les 24 à 48 heures. Ce sont les moyens les plus sûrs et les moins coûteux pour nos clients. 

Votre commerce électronique est assorti d'un blog. Quel est le but visé par cette plate forme communautaire ?

Le blog a quatre buts. Le premier est de donner plus d’informations sur un produit précis que cela viennent de nous ou d’un autre, le deuxième est de permettre à l’utilisateur du site de s’exprimer librement, le troisième de  nous poser des questions de manière plus conviviale et nous d’y répondre et le quatrième est de faire bénéficier à d’autres ces échanges que nous effectuons.  C’est un outil que nous développons de plus en plus car il offre une liberté d’expression qu’un site web ne peut pas offrir car il est souvent trop statique.

Quel est l'impact d'une certification ISO 9001 ? Est-ce un élément qui rassure le client dans son achat ?

Oui car il y a un foisonnement d’entreprises qui travaillent dans ce domaine et certaines ne sont pas très sérieuses. Les produits sont fabriqués sans contrôles et la qualité est médiocre. Tout ceci ne favorise pas le marché car les clients ne savent plus à qui s’adresser et à qui faire confiance. La certification ISO 9001 les rassure que les produits sont contrôlés et que ce qui est indiqué sur l’étiquette est effectivement ce qui se trouve dans la gélule. De plus nous indiquons toujours la quantité des principes actifs qui se trouvent dans la gélule et non pas un % comme beaucoup le font car ceci est un élément trompeur car les gens calculent sur le poids total de la gélule qui contient le poids de la capsule et le poids des excipients (qui peuvent représenter jusqu’à 85% du poids de la gélule). Quand, de plus, on sait que 100% des principes actifs sont absorbés chez nous contre environ 30% avec les gélules classiques,  le calcul est vite fait.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Interview
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Mardi 20 mai 2008
Selon une information du Journal du Net, le discount belge Colruyt souhaite accélérer sa stratégie Internet et aimerait passer toutes ses filiales au e-commerce d'ici 3 à 5 ans.
Dans un premier temps, c'est le site de Collishop qui va être complètement refait.
Colruyt a choisi comme solution FatWire Content Server V7 comme infrastructure pour le conception et la publication des ses sites de commerce en ligne. FatWire Content Server est une solution pour les entreprises étendues, comme l'on peut lire dans la description présente sur le site de
FatWire.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Mardi 20 mai 2008
Le secrétaire d'Etat français au développement de l'économie numérique, Eric Besson, insiste pour que les comparateurs de prix soient plus transparents sur leurs pratiques.
Sept dirigeants de sites comparateurs de prix, chaperonnés par 2 responsables de la Fevad, se ont rendus à l'invitation faite hier par le secrétaire d'Etat. Kelkoo, Shopping.com, Easy Voyage, LeGuide.com, VoyagerMoinsCher, Pangora et PriceRunner ont donc décidé de se pencher sur leur déontologie.
Pour le ministre, "si la confiance dans Internet est déjà bonne, il faut aller plus loin pour développer son économie".
Les problèmes de transparence des comparateurs de prix avaient été épinglés par la DGCCRF dans son rapport qui avait été publié en 2007. Celle-ci les avait accusés de fournir des informations peu loyales et surtout de ne pas mentionner les relations commerciales qui les lient aux sites marchands. 11 sites sur 12 contrôlés avaient en effet reçu un rappel à l'ordre. Lors de son dernier rapport, le même organisme a relevé un taux d'infraction de plus de 37 % sur l'ensemble de l'année parmi les sites d'e-commerce contrôlés.
Une idée de label pour les comparateurs de prix avait alors germé mais n'avait jamais abouti.
Eric Besson a donc exposé son souhait d'autorégulation aux dirigeants des comparateurs de prix.
"J'essaie de développer le principe de la liberté régulée pour Internet, leur a-t-il signifié. Mieux vaut laisser les acteurs d'Internet s'autoréguler, le gouvernement n'intervenant que face à leur incapacité à trouver un accord."
Les comparateurs de prix se sont dits favorable à l'idée d'autorégulation puisqu'ils travaillent depuis 6 mois à la réalisation d'une charte de bonne conduite, sous le regard de la Fevad. Celle-ci est quasiment finalisée et devrait s'en tenir à 15 points.
Le principe général de cette charte les engagera à la transparence vis-à-vis des utilisateurs en faisant la lumière sur leurs méthodes de comparaison et la nature exacte de leurs relations avec les sites marchands dont ils sont partenaires.
Soucieux que cette charte puisse être dévoilée lors des Assises pour le numérique qui ouvriront le 29 mai prochain pour se dérouler durant le mois de juin, Eric Besson leur a demandé de finaliser ce travail d'ici un mois. Car pour lui, "plus nous aurons d'exemples significatifs de la bonne volonté des acteurs de l'Internet, plus nous pourrons favoriser l'autorégulation du secteur." Ce dont entend bien profiter la Fevad qui a d'autres chartes de bonne conduite sur le feu, l'une sur la protection des données, l'autre sur le secteur du C-to-C.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Dimanche 18 mai 2008
Selon les résultats de la Fevad pour le premier trimestre 2008, l'e-commerce français se porte bien puisque le chiffre d'affaires global a augmenté de 30%. Le montant total des ventes en ligne est estimé à 4,9 milliards d'euros.
"Dans un contexte de ralentissement général de la consommation, la croissance des ventes en ligne reste soutenue, malgré un fléchissement observé par rapport à 2007 (+35%)."
La croissance continue s'explique par l'arrivée de nouveaux acheteurs avec 3,1 millions de cyberacheteurs en plus ainsi que par un niveau de confiance qui progresse également : 62,4% des internautes font confiance à l'e-commerce au premier trimestre 2008 contre 60,8% au premier trimestre 2007.
Les français sont de plus en plus nombreux à acheter sur la Toile : 21 millions d'acheteurs ont été rescencés au premier trimestre 2008 contre 19,8 au quatrième trimestre 2007.

Pour la première fois, la Fevad et Mediametrie//Netratings publient une étude sur les paiements en ligne. Cette enquête a été réalisée auprès de 2.574 personnes âgées de 15 ans ou plus.
Le paiement par carte reste toujours le moyen de régler ses achats privilégié par les cyberacheteurs (85% des acheteurs).
Cependant, cette étude indique la percée que réalisent les services de paiement de type Paypal avec 32% des acheteurs qui déclarent utiliser ce moyen de paiement.
Enfin, un nouveau canal qui monte est le paiement par téléphone portable. Près d'1 million d'utilisateurs principaux de téléphone mobile (981 000) a déjà effectué un achat via ce canal. Ils sont 21% de plus qu'au 4ème trimestre 2007, preuve que l'achat mobile a un bel avenir devant lui.

Le e-tourisme a également enregistré des chiffres en hausse avec un chiffre d'affaires qui a augmenté de 25% au cours du premier trimestre. De plus, plus d'un internaute sur quatre (26,6%) a visité au moins un des sites du Top 5 des Agences de Voyage (à savoir voyages-sncf.com, lastminute.com, Promovacances, Expedia, Nouvelles frontières), soit 7.252.000 visiteurs uniques chaque mois.
Les acteurs majeurs de l'e-tourisme sont aussi bien des « pure-players » que des acteurs plus traditionnels.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
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Dimanche 18 mai 2008
Craiglist, pionnier en matière de petites annonces gratuites sur Internet porte plainte contre son actionnaire eBay.
Craigslist faisait déjà l'objet des critiques des journaux américains car ceux-ci l'accusent de nuire gravement à leur activité de petites annonces payantes, au format papier, désormais c'est l'un de ses actionnaires qu'il doit affronter.
Le célèbre site d'enchère détient en effet 28% des parts de l'annonceur.
La raison de cette discorde est le lancement du site Kijiji, concurrent direct de Craigslist, qui vient juste d'être lancé par eBay aux Etats-Unis. Kijiji avait déjà lété lancé dans plusieurs pays dont la Belgique (Kijiji.be) et le France (Kijiji.fr) où les sites avaient été lancés en 2005.

eBay a ouvert les hostilités le mois dernier en déposant une plainte en Californie contre raigslist, l'accusant de tenter de diluer ses parts afin de l'évincer du conseil d'administration. « Craigslist et eBay ont toujours été d'accord sur leur droit à avoir des activités concurrentes », déplore dans son dossier le site d'enchères.

Le site de petites annonces vient de contre-attaquer, en déposant à son tour une plainte à San Francisco. La liste des doléances est longue : concurrence déloyale, appropriation indue d'informations, publicité mensongère et rupture de contrat. Craigslist demande à eBay, via la justice, de renoncer aux intérêts qu'il a dans le site d'annonces.

Lors du lancement de Kijiji, les dirigeants de Craigslist avaient assuré qu'ils n'étaient pas inquiets de la présence d'un concurrent au sein de leur conseil d'administration. Mais la donne a changé, expliquent-ils dans leur plainte, lorsque eBay a remplacé son représentant par la personne gérant Kijiji. Celle-ci aurait cherché à obtenir des informations pouvant être utilisées pour nuire directement à Craigslist.


(Source : ZDNet)

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Samedi 17 mai 2008
Je vous en parlais déjà dans mon article du 15 juin 2007, le Lotto belge devrait se lancer sur la Toile.
C'est dans le journal Le Soir que l'on retrouve cette information.
La Loterie Nationale, entreprise dont le contrat de gestion est lié à l'Etat belge, souhaite en effet pouvoir se positionner sur Internet. " Nous y travaillons activement, mais sans nous précipiter pour autant" souligne Ivan Pittevils, l'administrateur-délégué de la loterie. En effet, la société compte sur la généralisation de la carte d'identité électronique afin d'éviter tout dérapage. Celle-ci devrait garantir de réserver l'accès uniquement aux personnes majeures ainsi que de limiter l'ampleur des mises effectuées.
"Les canaux classiques de distribution de nos produits - marchands de journaux - restent cependant incontournables à nos yeux et continueront de bénéficier de nos innovations technologiques", précise Ivan Pittevils.
Le bénéfice opérationnel dégagé par la Loterie Nationale en 2007 s'élève à 400 millions d'euros, soit un bénéfice net de 52 millions d'euros.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Samedi 17 mai 2008
Dans mon article précédent, je vous parle du livre publié par l'ASCEL : L'Europe, une opportunité pour l'e-commerce.
Je vous présente ici la préface de Henri de Maublanc, président de l'association ainsi qu'un ape
rçu du livre.
Cet ouvrage me semble très intéressant, c'est pourquoi j'ai décidé de vous en parler. N'hésitez pas à donner vos commentaires concernant ce livre, surtout dans le cas où vous l'avez lu.

C’est avec plaisir que j’introduis cet ouvrage, probablement le premier du genre, qui offre un tour d’horizon du commerce en ligne en Europe et propose quelques pistes sur les perspectives de son développement.

Je me réjouis que l’initiative en revienne à l’Association pour le commerce et les services en ligne dont c’est justement le rôle de défricher, pour ses membres mais aussi pour la communauté de tous les acteurs de l’Internet et de l’économie numérique, les terrains nouveaux de leurs activités à venir, au nombre desquelles l’Europe doit occuper une place prépondérante.

Si l’e-commerce européen dans sa globalité dépasse aujourd’hui l’e-commerce nord-américain, il reste modeste mesuré en volume d’échanges entre pays. Pour s’en tenir à ce qu’il représente pour les acteurs français, c’est surtout vers les pays francophones que se dirige l’essentiel de leur activité à l’export (Belgique, Suisse, Luxembourg) ; ceux qui ont un champ d’intervention plus vaste proposent le plus souvent une gamme de produits très spécialisée, qui s’adresse à des clientèles particulièrement motivées, pour lesquelles la situation géographique n’a pas d’effet.

Le premier obstacle à l’expansion du e-commerce européen réside dans la très grande diversité des langues ; il ne peut être contourné et exige pour être franchi un effort de traduction coûteux et constant, car les sites évoluent en permanence ; mais il n’est pas le seul : les habitudes de consommation, les goûts, la diversité des modes de paiement, les aspects logistiques varient, parfois considérablement, d’un pays à l’autre. Là aussi, pour devenir européens, les e-commerçants ont des efforts d’investissement et d’adaptation importants à effectuer.

Certains ont fait le choix de l’implantation dans les pays visés, pour être plus près de leur clientèle, mieux comprendre ses attentes et assurer plus efficacement les services associés à la vente (conseil, assistance, exercice de la garantie, etc.). Ils ont de l’ambition, souhaitons leur bonne chance ; ils sont encore trop peu nombreux ; gageons que ce livre saura motiver de nouvelles vocations.

Les règles du jeu que l’Union européenne a progressivement mises en place en matière de commerce au cours des décennies passées et qui sont destinées à favoriser les échanges à l’échelle du continent, contribuent à réaliser cet objectif, mais encore très insuffisamment. L’e-commerce peine à s’épanouir et se heurte encore à des « frontières », car il manque une véritable homogénéisation – indispensable – des règles en la matière.

Logistique, application du droit de retour des marchandises commandées, conditions de remboursement ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre, ce qui entrave la fluidité nécessaire au commerce, notamment pour les PME qui, pourtant, trouvent dans le commerce en ligne de nouveaux circuits de distribution.

À cet égard, nous ne saurions trop recommander aux organismes décisionnaires européens de compléter l’arsenal des directives qui régissent cette activité là où ce n’est pas encore fait et aux pouvoirs publics français d’accélérer la transposition de ces mêmes directives afin que leur mise en œuvre intervienne plus rapidement dans notre pays.

Conformément à l’esprit de l’agenda de Lisbonne (adopté en mars 2008) qui vise à renforcer la pénétration des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le tissu économique européen, il importe que soit intensifié le soutien aux initiatives de recherche et développement avec, en particulier, comme objectif celui de produire des standards européens et mondiaux, comme cela a été fait avec la carte à puce ou le GSM, assurant ainsi de larges marchés aux entreprises européennes et aux services en ligne.

Ceci est particulièrement vrai dans le domaine de la mobilité, mais aussi dans celui de la sécurité et de l’utilisation des identités qui sont au cœur de la dématérialisation des services.

C’est cette harmonisation – et cette homogénéisation – des instruments réglementaires et techniques qui feront des entreprises concernées de véritables acteurs européens du e-commerce, leur donnant ainsi les moyens de devenir leaders au niveau mondial.

L’ACSEL, grâce à la pluralité de ses membres, continuera de jouer un rôle actif dans l’étude de ces problématiques, la compréhension des enjeux et la promotion de ces standards. La création récente du secrétariat d’État à l’économie numérique, qui est la manifestation de l’engagement des pouvoirs publics en faveur du développement de ce domaine d’activité, constitue, de ce point de vue, un cadre tout à fait adapté à l’expression de ces réflexions.
Henri de Maublanc, Président de l’ACSEL.


L'auteur :
Jean-Christophe Defline, Directeur Associé de Copilot Partners, cabinet de conseil en stratégie a une expérience de plus 25 ans dans les technologies de l’information et de la Communication.

Synthèse
1. Que représente l’e-commerce en Europe ?
2. La structure du marché de l’e-commerce est elle homogène en Europe ?
3. Quel est le profil type de l’acheteur en ligne européen ?
4. Quelle est la structure des acteurs du marché ?
5. L’Europe une opportunité pour l’e-commerce
6. La globalisation du marketing, un exercice difficile
7. L’hétérogénéité des paiements nécessite le recours à des plates-formes de services
8. L’harmonisation juridique et réglementaire est en marche
9. L’absence d’offre logistique européenne constitue le frein principal au développement du e-commerce en Europe

Introduction : l’Europe, un enjeu pour l’e-commerce

LE COMMERCE ELECTRONIQUE EN EUROPE
- Bref panorama économique de l’Europe
- Évolution des infrastructures technologiques
- Les tendances de l’e-commerce en Europe
- Zoom sur l’e-commerce en France
- Zoom sur l’e-commerce en Allemagne
- Zoom sur le marché britannique
- Zoom sur le marché espagnol

Les étapes clefs du développement en Europe

QUELLES STRATEGIES DE DEVELOPPEMENT EN EUROPE
- Aquarelle : répartir production et logistique, centraliser les autres services
- Voyages-sncf.com : anticiper la dérégulation en préemptant la zone euro
- PriceMinister : initier l’expansion depuis le siège
- Chapitre.com : s’appuyer au maximum sur des partenaires de distribution
- Cetelem : Internet, facteur d’accélération du développement local en Europe

L’E-MARKETING, REPLACE DANS SON CONTEXTE EUROPEEN
- La difficile « européanisation » des campagnes Internet
- La globalisation du marketing publicitaire sur Internet
- Quels arbitrages entre globalisation et localisation ?
- Rappel sur les obligations règlementaires, par Denise-Lebeau Marianna, Avocat à la Cour, Département ITC Baker & McKenzie

PAIEMENTS ET TRANSACTIONS FINANCIERES EN EUROPE
- L’hétérogénéité du paiement en Europe
- Comprendre la cartographie des paiements en ligne
- Bien prendre en compte les particularités locales
- La réforme européenne des moyens de paiement (SEPA)

LOGISTIQUE : QUELLE UNITE DANS L'ESPACE EUROPEEN ?
- Bref aperçu de la logistique en Europe
- Quelle logistique pour un projet e-commerce européen ?

REGLEMENTATION ET LOBBYING DANS L'UNION EUROPENNE
- Le cadre réglementaire européen, gestion pratique de la diversité
- Panorama des principaux textes européens applicables au e-commerce

Annexes
Pénétration et Utilisation d’Internet en Europe
Audiences comparées des principaux sites en France, Allemagne et Angleterre
Organisme d’influence en Europe sur la thématique du commerce


Vous pourrez retrouver cette fiche ou encore commander ce livre sur le site de l'ACSEL à l'adresse suivante :
http://www.acsel.asso.fr/publications/publications.asp?ref=10
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Ouvrages
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