Face à l’augmentation des
commerces en ligne ainsi que de la hausse des cyber-consommateurs, le Forum des droits sur l’internet (FDI) a fait le point sur les
difficultés rencontré par les internautes.
Dès lors, le FDI a étudié l’application du droit à la consommation au commerce électronique. Un groupe de travail a ainsi été mis en place en mars 2006. Celui-ci regroupe des représentants des pouvoirs publics, des acteurs économiques ainsi que des consommateurs. Ce mardi 25 septembre a été présentée une nouvelle recommandation, adoptée le 31 août par le groupe de travail. Il s’agit de la sixième recommandation dédiée au commerce électronique, sur les 24 publiées.
Par ce document, le FDI souhaite soumettre aux pouvoirs publics des idées de modification du droit actuel et invite les cybermarchands à effectuer certains changements concernant certaines pratiques qui nuisent au consommateur.
100 propositions ont donc été avancées, orientées sur 4 points principaux :
- harmoniser les différents canaux de distribution,
- donner aux acteurs français des armes face à la concurrence internationale,
- améliorer l’information du consommateur,
- moraliser certaines pratiques liées à la commande.
Ces propositions interviennent au moment où des réflexions sur la protection des consommateurs sont en cours au sein du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi et où la révision de « l’acquis communautaire » est en discussion à Bruxelles.
Luc CHATEL, secrétaire d’État, chargé de la Consommation et du Tourisme, à qui la Recommandation a été remise,
a accueilli favorablement les propositions ; il a notamment déclaré qu’il « souhaite étudier, en particulier, les mesures suivantes : réorganisation des textes […], indication sur le site
internet d’une situation de liquidation judiciaire des entreprises […], institution de dates nationales [pour les soldes…], mention expresse des produits ou services faisant l’objet d’un droit de
rétractation […], renforcement des droits du consommateur en cas de non livraison ou de dépassement de date de livraison […] »
« La plate-forme commune que les acteurs publics et privés concernés ont su élaborer ensemble va renforcer la
confiance et assurer le développement du secteur dans le respect des droits de tous » a déclaré Isabelle FALQUE-PIERROTIN, Présidente du Forum des droits sur l’internet.
« Notre association se réjouit de cette publication, résultat positif d’une concertation et d’une négociation
approfondies » a expliqué Élyane ZARINE, Secrétaire générale de l’OR.GE.CO.
« L’OR.GE.CO se félicite des avancées sur l’ajout de produits et services par défaut dans le panier et sur les modalités de remboursement du consommateur. La Recommandation intervient à un moment
où la protection des consommateurs “en ligne” a besoin d’être réaffirmée et renforcée. Nous attendons beaucoup de son application par les professionnels et les pouvoirs publics » a-t-elle
ajouté.
Parmi les propositions avancées, on y retrouve l’idée d’évolution des mentions obligatoires à afficher sur le site marchand. En
parallèle, le FDI souhaiterait réparer un oubli. « La loi a imposé des moyens de communication rigides, mais elle n'a pas obligé les cybercommerçants à répondre, c'est paradoxal ! »,
note encore David Mélison. La pratique du formulaire à remplir en ligne, notamment, ne permet pas à l'internaute de savoir si son e-mail a bien été reçu, lu et traité. De fait, en cas de litige,
il ne dispose d'aucune preuve qu'il a contacté le site. Le Forum souhaiterait donc que les cybermarchands recourent à l'accusé de réception, de façon obligatoire si besoin.
Mais tout ne se réduit pas au droit pur et simple. Le FDI suggère, par exemple, que les plates-formes marchandes annoncent plus clairement l'existence ou non d'un droit de rétractation pour tel
ou tel achat à l'aide d'une signalétique spéciale mise en évidence sur le site.
Le Forum aimerait aussi que soit révisée, voire complètement évitée, la pratique de l'ajout de produits ou de services par défaut lors d'une commande initiale. Cas typique : pour l'achat d'une imprimante, le cybermarchand ajoute au panier de l'acheteur des cartouches d'encre. L'internaute doit expressément les refuser (en décochant une case) alors qu'il n'a au départ rien demandé.
« Des sites Internet font cela pour proposer des produits à bas prix et ils se rattrapent sur les accessoires ; cela leur permet d'être bien référencés dans les comparateurs de prix, explique David Mélison. Ce n'est pas vraiment illégal puisque l'acheteur peut refuser, mais cela pose un problème de confiance. » Surtout que ce genre d'ajout intervient souvent juste avant la validation de la commande, à un moment où l'acheteur pense en avoir terminé.
Pour télécharger les recommandation (au format pdf) : Recommandations du FDI
Après la naissance de l’extension .eu pour l’Europe, c’est désormais l’Asie qui met en place une nouvelle extension pour les sites internet,
le .asia. Il s’agit là d’une opportunité pour les entreprises qui ont pour public cible les habitants de ce continent, soit environ 400.000 internautes. Le gestionnaire de cette extension est une
ASBL nommée DotAsia qui réunit des représentants des 73 pays d’Asie. Du point de vue des enregistrements sous cette nouvelle extension, la première phase (Sunrise 1) débutera en octobre et sera
limitée aux sites gouvernementaux, aux institutions publiques ainsi qu’aux grandes marques. La phase Sunrise 2 débutera quant à elle le 13 octobre et sera ouverte à toutes les entreprises. Enfin,
la dernière phase, Sunrise 3, aura lieu le 15 janvier 2008. Totuefois, si la règle « premier arrivé, premier servi » est celle mise en place pour Sunrise 1, elle ne sera pas d’application pour
les 2 autres. Pour ces dernières, un système de mise aux enchères aura lieu, générées par le site
Le site de vente par correspondance se lance dans un concept nouveau qui n’est pas encore très développé sur la Toile, la 3D.
La
plateforme de paiement électronique,
Les plateformes musicales commencent à se multiplier sur le Web. Parmi celles-ci,
Dans un article précédent que vous pouvez lire ici, je vous exposais le lancement du cybermarché Intermarché sur le plan national. La
particularité de ce cybermarché est de se baser sur son réseau de magasins existants pour effectuer les livraisons. Intermarché a pour objectif de pouvoir, à terme, proposer la moitié de son
ensemble de points de vente au e-commerce. Intermarché a fait appel à Agorad, la 1ère agence média interactive indépendante, afin de poursuivre son développement. Comme exposé dans
l’article cité ci-avant, Intermarché avait tout d’abord proposé 15 points de vente test, suivi par le lancement national sur 45 magasins. D’ici à la fin 2007, l’objectif est d’équiper une
centaine de points de vente tandis que pour 2008, 200 supplémentaires ont été confirmés. Le problème auquel doit faire face l’enseigne française afin d’atteindre son objectif, c’est la
géo-localisation.
Le commerce électronique de Colruyt commence à décoller. Ainsi, le chiffre d’affaires relatif aux activités
En
Belgique aussi, la croissance du commerce électronique est importante.
















