Vendredi 30 mai 2008
Si les commerces électroniques de luxe commencent à devenir de plus en plus nombreux sur la Toile, 2/3 des marquent de luxe boudent ce type de boutique.
En effet, seule une marque de luxe sur trois vend actuellement ses produits sur Internet, révèle une étude de Forrester Research en partenariat avec Walpole, qui représente l'industrie du luxe britannique.
De plus, le moitié de ces entreprises ne prévoient pas de se lancer dans la vente en ligne. Un tiers de ces entreprises, quant à elles, considèrent la Toile uniquement comme un canal d'information et estiment que les consommateurs préfèrent réaliser leurs achats dans un magasin qui n'est pas virtuel.
Enfin, 5% de ces entreprises de luxe qui ne vendent pas en ligne trouvent qu'une stratégie de mise en place d'un e-commerce est complexe et coûteuse.
Paradoxalement, seulement 2% des entreprises de luxe qui proposent leurs produits à la vente dans des boutiques virtuelles considèrent qu'il s'agit d'un échec. Les 98% restant estiment qu'Internet est un canal intéressant et se disent satisfaite de leur présence. Celles-ci prévoient d'ailleurs une augmentation de leurs ventes en ligne de 17% pour cette année et de 111% sur les 5 prochaines annnées.
Le secteur du luxe semble donc un marché prospère et qui pourrait se développer rapidement.

par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques communauté : Tout l'e-commerce
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Jeudi 29 mai 2008
Lors d'une conférence qui s'est déroulée à San Diego, Jeff Bezos, le CEO d'Amazon a annoncé que le célèbre marchand allait proposer dans les prochaines semaines des vidéos en streaming.
Neuf mois après s'être attaqué au marché du téléchargement de MP3, la boutique en ligne va en effet proposer des vidéos avec le système "pay-per-view". Jeff Bezos n'a toutefois pas souhaité en dire plus sur ce projet.
Aux Etats-Unis, Amazon a déjà tenté la distribution de film, à l'aide de son partenaire TiVo. Toutefois, le service actuel Amazon Unbox, qui permet d'acheter des films, des vidéos et des séries télévisées ne permet pas la lecture continue ou streaming.
L'avantage du streaming permettrait à l'internaute de ne pas devoir télécharger l'intégralité du film avant de pouvoir le visionner puisque le film serait directement projeté dans le navigateur.
Selon Reuters, Amazon ne serait pas seul à s'intéresser à un service de vidéos en ligne en streaming, qui permet aux internautes de louer des films sans devoir les télécharger. L'agence de presse avance que le directeur général de Netflix, Reed Hastings, aurait affirmé être en train de créer un service similaire lors de sa journée investisseurs à San Francisco.

La vidéo à la demande se développe de plus en plus en tant qu'alternative aux formats physiques tels que le DVD et le Blu-Ray et permet également de diminuer le Peer-to-Peer.

Amazon pourrait ainsi augmenter encore sa place privilégiée sur la Toile. Selon certaines estimations, le service de téléchargement de musique d'Amazon se situerait, aux Etats-Unis, en seconde position derrière iTunes. Rappelons également qu'Amazon fut l'un des premiers à proposer des MP3 sans DRM.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité communauté : Tout l'e-commerce
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Mercredi 28 mai 2008

Multidiscount et Miniaprice risquent de défrayer la chronique en raison d'arnaques qui se compterait par milliers.

En effet, Multidiscount, e-commerce spécialisé dans les produits high-tech et dans l’électroménager à bas prix, est fermé depuis juin 2007, suite à la cessation d'activité de Century Development, société propriétaire du site et basée en Espagne.

Toutefois, certains acheteurs ont été victimes de ce site car leur compte a bien été débité du montant de leur achat mais n'ont jamais reçu les articles commandés.
A l'heure actuelle, 960 personnes se sont déjà manifestées mais les gendarmes chargés de l'enquête estiment que le nombre de victime pourrait s'élever à 2.000 voire même 3.000.

La Brigade de Recherches de Paris, responsable de l'enquête invite donc toutes les personnes qui n'auraient pas reçu les articles commandés sur l'un de ces site, ni obtenu un remboursement des sommes versées, à se manifester auprès des services de gendarmerie ou de la répression des fraudes

Saisie de l'affaire à la fin 2007, la Brigade de recherches de Paris a mis au jour un système élaboré composé entre autres de gérants de paille et d'entreprises sous-traitantes basées en Europe et surtout en Espagne. Récemment, les responsables, des ressortissants français, ont été arrêtés. Le principal animateur de la fraude a été écroué et deux complices ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire assorti d'une caution. Ils avaient lancé leur activité il y a quelques années depuis Issy-les-Moulineaux (92), avant de déménager à Monaco en décembre 2005 pour des raisons fiscales. Si, au début, tout se passait correctement, des difficultés pour ces vendeurs en ligne sont apparues à partir de décembre 2006. Problèmes d'argent, soucis d'approvisionnement, les ennuis se sont accumulés jusqu'à ce que les sociétés ne soient plus en mesure d'honorer leurs engagements. Mais plutôt que d'assainir la situation en limitant provisoirement les commandes et en remboursant les acheteurs, l'activité a perduré pendant plusieurs mois, faisant exploser le nombre de victimes.

Avec cet appel à témoignages, la Brigade de recherches espère bien regrouper un maximum de victimes et fera tout pour qu'elles puissent récupérer leur argent, même si la tâche s'annonce compliquée. Pour vous aider dans vos démarches, vous pouvez également vous rapprocher des associations locales de l'UFC-Que Choisir, qui reçoivent également nombre de plaintes concernant ces cybermarchands.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité communauté : Tout l'e-commerce
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Mardi 27 mai 2008
La Cour d'appel américaine en matière de brevets, le Federal Circuit, a annoncé début du mois qu'une possibilité de limitation du recours au brevet pour les méthodes commerciales était à l'étude. Si le projet evait aboutir, cela aurait des conséquences importantes pour les e-commerçants.
En effet, depuis des années le Bureau américain des brevets et marques accepte de délivrer des brevets portant sur les processus et procédés de vente des sites, ces derniers en profitant pour s'octroyer des avantages compétitifs sur le marché.

L'exemple le plus marquant est celui d'Amazon qui avait poursuivi son concurrent Barnes & Noble en 1999, accusant le libraire d'avoir copié sa méthode d'envoi d'un ordre d'achat par un simple clic (1-click shopping cart), pour lequel il était titulaire d'un brevet. Aujourd'hui, le Bureau des brevets argumente que de tels procédés n'impliquent pas la manipulation ou la transformation de choses tangibles, mais seulement de données. La Cour d'appel pourrait, par conséquent, modifier la loi sur les brevets concernant les méthodes commerciales. Le décision de la cour est attendu dans les mois à venir.

(Source : Journal du Net)
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité communauté : Tout l'e-commerce
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