Dimanche 13 juillet 2008

Au détours de recherches sur la Toile, concernant le e-commerce, je suis tombé sur cet article intéressant, rédigé par Rolf Elmér, PDG d'Avail Intelligence.

Rolf Elmér est diplômé de l'Université Lund et est titulaire d'un MBA de la School of Economics de Stockolm et d'un doctorat de physique nucléaire de haute énergie de la Division de Physique Cosmique et Sousatomique de l'Université Lund.

En 2006, il est nommé PDG d'Avail Intelligence après avoir été membre non-exécutif du conseil depuis le lancement de la société en 2001. Il était auparavant PDG de Carl Bro Energy et directeur général de Sigma Exallon AB après plusieurs années en tant que consultant de gestion à Accenture. Il fut également PDG du pôle Internet et technologies.

Avail Intelligence est un fournisseur de logiciels et de services Web d'origine Scandinave. La société est spécialisée dans l'optimisation des recettes et la satisfaction client grâce à l'intégration de l'Intelligence Collective à toute interaction avec la clientèle des sites de e-commerce.

Avail eMarketing SuiteTM G7 d'Avail Intelligence est la solution comportementale de marketing et de découverte la plus complète du marché pour l'e-Commerce. C'est une application Web-service intelligente, qui utilise des algorithmes mathématiques pour exploiter l'intelligence collective de tous les visiteurs d'un site, en vue d'améliorer la pertinence du marketing et de la communication avec les clients qui visitent individuellement tout le Customer Interaction CycleTM, un seul site e-Commerce ou bien une multitude de sites Web. Les résultats apportent des améliorations significatives, immédiates et mesurables aux taux de conversion et aux fréquences moyennes de commande, et valorisent par conséquent tous les visiteurs on-line attirés sur les sites.

Les professionnels du e-commerce affirment que les sites en ligne ne disposant pas d'un modèle économique robuste seront les premiers touchés par les deux années de stagflation à venir. La baisse du pouvoir d'achat touche de très près l'industrie des sites en ligne. Les boutiques qui ont pignon sur rue autant que les sites de e-commerce sont touchés et font face à une période très difficile. Les sites de e-commerce ne doivent pas seulement penser à subsister à court terme mais plutôt chercher à se tourner vers un avenir lointain afin de garder leur place dans ce marché tellement concurrentiel où les clients réclament un processus rapide et facilité pour leurs achats. La marge d'erreur est très faible.

Aussi, il est conseillé aux sites de e-commerce d'utiliser 3 solutions clés qui leur permettront de résister au ralentissement économique actuel.

Réduire le coût lié à l'acte d'achat des consommateurs

Gagner de nouveaux clients tout en réduisant les coûts sera la technique à adopter pour que les sites de e-commerce survivent. Assurer un nombre important de clients sur le site génèrera des visites régulières et permettra ainsi d'augmenter les ventes. La notion d'analyse comportementale doit être au centre de la technique de vente des sites de e-commerce : les offres personnalisées, les recommandations, les conseils en ligne permettent de tisser un lien entre le client et le site.

 Mettre en place un service clients de qualité

L'unique challenge auquel les sites de e-commerce doivent faire face est le fait que les clients ne peuvent pas voir les produits « en vrai », ni même les essayer ou les tester lorsqu'il s'agit de vêtements ou de maquillage par exemple.

Toutefois, il est bien souvent difficile pour les clients de restituer ou d'échanger les articles qui ne conviennent pas. Du point de vue des sites de e-commerce, les coûts devraient être minimum et le service après vente maximal afin de rendre cette démarche beaucoup plus simple pour le client.

Le fait d'utiliser les informations trouvées en amont sur la page personnelle du client  permet de mieux cerner les besoins et les envies de ce dernier et ainsi de lui proposer des produits qui répondent de près à ce qu'il recherche.

Les sites de e-commerce devraient tout mettre en œuvre pour s'assurer que ce qu'ils proposent aux clients soit aussi irrésistible que possible. Fidéliser des clients passera uniquement par la mise en place d'une relation de confiance semblable à celle qui unit les clients aux boutiques.

Rationaliser les processus manuels de travail ainsi que les dépenses

Un site de e-commerce dépend toujours très fortement du processus qui assure que les commandes soient expédiées correctement et que les transactions soient complétées en bonne et due forme. Les sites de e-commerce se doivent d'optimiser leurs démarches auprès du siège afin de  s'assurer que la confiance qui lie le client au site est respectée et que le processus de livraison se fait dans de bonnes conditions.

par Grégory Bellemont publié dans : Analyse communauté : Tout l'e-commerce
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Mercredi 30 mai 2007
domaine.gifLe nom de domaine d'un e-commerce est un élément à ne pas négliger. Il ne suffit pas de réserver un nom de domaine équivalent au nom de votre commerce. Il existe en effet des risques qu'il faut pouvoir éviter.
Tout d'abord, quels sont les risques encourrus ?
Le risque majeur relatif au nom de domaine est la perte de visibilité due à du cybersquatting. Le cybersquatting est une technique simple consistant au dépôt par des tiers de noms de domaine ressemblant au vôtre, à une lettre près, par exemple.
"Une faute de frappe suffit pour expédier par mail des informations sensibles au dépositaire malveillant d'un nom de domaine cybersquatté", explique Thomas Fourdin, consultant en gestion de noms de domaine.

Se parer contre le cybersquatting est donc intéressant même s'il n'est pas indispensable. Toutefois, pour certains secteurs, il est nécessaire de se protéger de ce genre de fraude. Ainsi, par exemple, Louis Vuitton dépose de nombreuses variantes de noms de domaine afin d'éviter que d'éventuels fraudeurs en profitent pour vendre des produits contrefaits. Autre exemple que j'ai trouvé particulièrement bien imaginé concerne Apple. Si vous oubliez un "p" et que vous tapez donc www.aple.com, vous obtenez une page avec des Adsense renvoyant directement au site de la célèbre pomme.

Un autre point concernant le nom de domaine et sur lequel il faut se pencher avant de le réserver, consiste en la localisation de votre marché. En effet, il faudra prendre en compte les pays où vous souhaitez vendre. Divers types d'extensions existent :
  • Le .com qui est par définition l'extension d'un site commercial et qui ne se rattache pas à un pays particulier
  • Le .eu, extension qui a récemment été mise en place et qui peut être intéressant si vous souhaitez vendre dans plusieurs pays européens
  • Les extensions relatives à chaque pays .be, .fr, .lu,... qui sont à privilégier si vous ne souhaitez vendre que dans un seul pays
Toutefois, diverses stratégies peuvent être envisagées. Soit vous ne réservez qu'un seul extension, qui sera le nom de domaine de votre site, soit vous réservez plusieurs extensions afin d'empêcher le cybersquatting ou un concurrent de vous voler votre visibilité. Une autre solution consiste également à réaliser divers sites suivant les pays et leur donner ainsi une extension différente pour chaque pays. Dans ce cas, il est aussi intéressant de réaliser un site générique sur l'adresse .com qui permet à l'internaute de se diriger vers le site dans son pays.
Lors de l'étude relative à l'achat de noms de domaines, pensez également à voir dans le futur ! Si vous souhaitez débuter au niveau national mais que vous pensez vous développer à l'international, investissez immédiatement dans toutes les extensions envisagées. En effet, si vous attendez, le nom de domaine aura peut-être déjà été réservé. Et même s'il est parfois possible de racheter un nom de domaine à son propriétaire, cela peut coûter davantage.
par Grégory Bellemont publié dans : Analyse communauté : Tout l'e-commerce
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Lundi 7 mai 2007
Data miningLors de chaque interaction de l'entreprise avec ses fournisseurs ou ses clients, des données sont stockées dans les bases de données de la société. Ces données s'accumulant, il se forme un fameux fouillis.
Les experts prévoient ainsi que dans quelques années, il ne sera pas rare de voir des entreprises avec des réseaux et des bases de données stockant plus de 100 TB (Terabyte) d'information. Il faut donc pouvoir trier les informations utiles, qui peuvent être exploitées en vue d'une croissance des opérations, de celles qui le sont moins.

Avant la récente explosion de l'informatique, il existait déjà des solutions IT visant les entreprises du secteur du marketing ainsi que diverses industries. Celles-ci, regroupées sous le nom de "data mining" ou, en français "exploration des données", ont cependant rapporté des résultats décevants. Le commerce de détail, par exemple, avait implémenté cette première génération de systèmes.
Beaucoup d'entreprises se sont rendues compte plus tard que ces solutions IT fort coûteuses, cherchant à profiter d'un secteur en pleine croissance, manquaient de spécificité pour avoir un impact réel.
Toutefois, les solutions d'exploration des données sont actuellement conçues suivant les besoins spécifiques des différentes sociétés et des différents marchés.

L'exploration des données s'est développé avec la mode de l'e-commerce.
La croissance rapide de l'Internet et de 'le-business, l'augmentation des transactions online et l'expansion des grandes bases de données qui soutiennent des applications de gestion des clients ont contribué sensiblement à cette explosion de données. Cette croissance sans précédent résulte de la demande de solutions de gestion des données, en raison d'un besoin croissant de maintenir un accès aux historiques d'informations pour des opérations internes et externes.

Par exemple, une entrerpise doit pouvoir protéger des intérêts en recherchant l'historique des transactions financières pour satisfaire des demandes de clients et pour résoudre des réclamations. Dans d'autres cas, les règlements d'entreprises ou du gouvernement obligent à conserver les données plusieurs années après les avoir collectées.
En ce qui concerne les e-commerces, certaines données ne sont pas converties par les cybercommerçants en informations utiles, or cela peut avoir un impact profond sur des ventes. Ces données sont par exemple : les objets visités mais non achetés, l'abandon du caddie en raison d'un coût d'expédition trop élevé ou encore l'abandon des achats en raison d'une interface utilisateur trop compliquée.

Ainsi,
un cybercommerçant pouvait, par exemple, obtenir une hausse de 40% des ventes d'un article en diminuant juste son coût d'expédition par 50 cents de dollar et le baisser sous la barre des 10 dollars. Ce coût d'expédition représentait l'une des raisons de l'abandon des achats par les consommateurs.
La marge par accroissement des ventes additionnelles a compensé le coût de la réduction des frais d'expédition par approximativement un rapport de 20 contre 1.
Un autre exemple est un e-commerce de vêtements qui pouvait augmenter la conversion des visiteurs d'une page de produit de près plus de 30% en ajoutant des images pour chaque couleur d'article. En pouvant voir l'article dans les différentes couleurs, les clients étaient plus favorables à acheter l'article plutôt qu'en devant s'imaginer la couleur de celui-ci.

Un secteur critique, souvent oublié, concerne les informations historiques se rapportant aux transactions frauduleuses. Les détaillants en ligne sont continuellement en alerte car les fraudeurs à la carte de crédit utilisent des moyens de plus en plus sophistiqués et profitent de l'anonymat d'Internet. Les petites entreprises sont davantage sous la menace car on les considère souvent comme des proies plus faciles comparées aux plus grands e-commerces qui possèdent davantage de moyens IT.
D'après un récent rapport de Gartner, 2 milliards de dollars ont été perdus au niveau des ventes sur le Net, en raison de craintes liées à la sécurité en ligne. Gartner estime que la moitié de ces pertes provient du fait que les consommateurs évitent les sites qui ne semblent pas assez sûrs, tandis que l'autre moitié provient des consommateurs qui refusent d'acheter en ligne pour des raisons de sécurité.
C'est dans ces cas que l'exploration deq données peut être extrêmement utile. Tandis que toutes les sociétés s'équipent d'au moins une quelconque forme de sécurité contre la fraude, la plupart ne couplent pas celle-ci avec un système d'exploration des données qui peut ajouter une couche supplémentaire de sécurité. L'escroquerie naît toujours d'une exception.Il suffit donc de laisser le système de commerce électronique  dénicher cette exception au lieu d'essayer d'analyser chaque opération, il suffit alors d'analyser l'historique des opérations pour identifier les faiblesses.
Il est plus sûr de passer en revue les systèmes de vérification d'adresse (AVS) ainsi que les ordres passés à l'écran à la fois avec la plateforme e-commerce et avec le système de "data mining".
L'AVS, qui fonctionne automatiquement quand une commande est passée, contrôle la corespondance du numéro de carte de crédit du client avec son code postal. La fraude n'est toutefois pas limitée aux cartes de crédit, les chèques ainsi que les transferts d'argent Western Union sont également des sources de fraude.

L'exploration des données et leur analyse permet ainsi de réduire la fraude en réalisant simplement des rapport de contrôle 2 à 3 fois par jour.

Pour en savoir plus sur le data mining, je vous conseille d'aller visiter le site sur "Ressources Data Mining"


(Source : E-commerce Times)
par Grégory Bellemont publié dans : Analyse communauté : Tout l'e-commerce
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Vendredi 6 avril 2007
  • ecommerce-360.jpgQuelles sont les craintes du consommateur face aux e-commerces ?
  • Comment rassurer le consommateur ?
  • Quels sont les facteurs qui rassurent ou au contraire qui le rebutent ?

Voici quelques questions auxquelles il est essentiel de pouvoir répondre avant de se lancer dans la création de son e-commerce et pour lesquelles je vais vous donner quelques réponses.

Tout d'abord, les craintes du consommateur face au commerce sur le Net sont de 2 types :
- la sécurité du paiement
- la fiabilité de la relation d'échange

Les craintes des cyberconsommateurs sont en diminution comme le démontre l'augmentation des achats en ligne. Toutefois, cette méfiance persiste malgré tout.

De point de vue de la sécurité de paiement, celle-ci n'est pas infaillible et le transfert de données concernant les cartes de crédit reste l'appréhension principale. Toutefois, peu de cas de piratage ont été détectés et certains services de paiement sécurisé, comme Ogone se sont forgé une excellente réputation.
De plus, d'autres types de paiement électroniques qui ne demandent pas de fournir un numéro de carte et qui sont donc plus sûr ont pris de l'ampleur. Le meilleur exemple est Paypal, qui propose un compte virtuel ou encore le paiement par e-banking.

En ce qui concerne la fiabilité de la relation d'échange, la méfiance se situe principalement dans la peur de l'arnaque ainsi que dans les préoccupations liées au transport ainsi qu'au service après-vente. Dans ce cas, il faut mettre en place différents points qui permettent au cyberconsommateur d'être mis en confiance.
Ainsi, éléments indispensables à placer sur le site d'e-commerce, les coordonnées de la société ainsi qu'un numéro de téléphone afin que l'acheteur puisse prendre contact pour toute information. Également nécessaires pour rassurer le client, les informations concernant le transport des biens achetés ainsi que les conditions de ventes doivent être facilement accessibles sur le site d'e-commerce. En outre, une enseigne déjà connue du consommateur lui inspirera immédiatement confiance si celle-ci lance son e-commerce.

La mise en confiance du cyberacheteur est donc primordiale dans le succès d'un e-commerce et celle-ci dépendra en grande partie de la clarté et d'une information complète.

Quels sont donc les attentes des internautes, quels moyens peuvent être mis en oeuvre pour attirer le consommateur et lesquels doivent être évités ?
B.J. Fogg de l'Université Stanford en Californie expose les raisons pour lesquels un grand nombre de consommateurs décrochent avant d'effectuer la transaction finale. Selon lui, c'est parce que les sites commerciaux online ne pensent pas suffisament à leurs clients.
Premièrement, l'aspect visuel du site doit reflèter l'aspect commercial du site et son design doit être soigné. Il s'sagit en effet du premier élément que voient les consommateurs et pour lesquels ils émettent un jugement. Rien n'est plus désagréable et dissuadif que de se retrouver sur un site de mauvaise ergonomie sur lequel on ne trouve que laborieusement ce que l'on recherche. Le site doit donc se présenter sous un design acceuillant, être structuré, ne pas être trop lent à se charger et il doit être aisé de pouvoir d'y naviguer.
Deuxièmement, il faut pouvoir montrer que derrière le site se trouve réellement une société. Ceci rejoint le point ci-avant qui exposait la nécessité de faire apparaître sur le site les coordonnées de la société. Le service clientèle est en effet plus important que jamais. De même, si l'entreprise possède des labels ou d'autres références, ceux-ci doivent être mis en évidence.
Troisièmement, le site doit être mis à jour de manière régulière. De cette manière, le site obtient plus de crédibilité puisqu'il indique une activité.
Enfin, voici encore quelques éléments qui selon Fogg influencent encore le consommateur :

  • - Accorder une réduction dans un temps trop limité est une mauvaise idée car celle-ci devient alors une contrainte pour l'acheteur qui se sent sous pression.
  • - Les frais de transport, s'ils sont trop importants, seront aussi un frein pour le consommateur. Il faut absolument banir des frais de transport plus élevé que le produit acheté.
  • - Les frais doivent être clairement indiqués dès le début de la procédure d'achat. En effet, trop d'e-commerce ne mentionnent les frais accessoires qu'au bout de la procédure ce qui fait décrocher l'acheteur qui constate que l'addition finale est supérieure à ce qu'il pensait.
  • - Jouer franc jeu sur le stock est également important. Le consommateur doit savoir dès le début si l'article n'est plus disponible. Sur ce point encore, trop de sites ne mentionnent l'absence de stock qu'en fin de procédure et décourage ainsi l'acheteur alors que si celui-ci remarque l'indisponibilité du produit au départ, il peut se diriger vers un article similaire.
  • - La tracabilité du processus de commande et de livraison est un autre aspect qui compte beaucoup pour le consommateur. Ce dernier sera davantage confiant dans un e-commerce qui le tient au courant de la réception de son paiement, de la gestion et de l'envoi de sa commande.
  • - La procédure de check-out doit être simplifiée. Trop de sites actuellement demandent à l'acheteur de s'enregistrer au terme s'un trop long processus. Certains cyber-acheteurs occasionnels seront découragé s'ils doivent établir tout un profil avant de pouvoir acheter leur produit.
  • - Créer une impression de pénurie, par contre, est une excellente idée. En effet, nombreux sont ceux qui se laissent prendre au piège. Ainsi, vous pouvez mettre un article à dispositions des clients à un très bon prix en indiquant simultanément le nombre d'articles encore disponibles.
par Grégory Bellemont publié dans : Analyse communauté : Tout l'e-commerce
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