Vendredi 4 juillet 2008

Créer l’extension de l’adresse web de son choix pourrait devenir possible. C’est en tout cas le souhait de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) qui a fait cette annonce à l’occasion de sa 32ème réunion internationale qui s’est déroulée fin juin à Paris. Dès le premier trimestre 2009, les internautes pourront désormais choisir en plus des .com, .net ou .org, des extensions génériques ou encore des noms propres.
Actuellement, 162 millions de noms de domaine sont recensés, dont plus de la moitié en .net et .com, sur un total de 250 extensions disponibles.
Les acteurs du secteur avouent être surpris par cette libéralisation totale. « Au départ, seules quelques extensions étaient prévues. Nous sommes étonnés que cela aille si loin. » a confié Stéphane Van Gelder, directeur général d’Indom, société française spécialisée dans l’enregistrement des noms de domaine.
Ainsi, les régions ou grandes villes pourront désormais avoir leur propre extension.
Jusqu’ici, seuls certains contournaient le système tel que de nombreuses entreprises basées à Los Angeles qui avaient signé un accord avec les autorités pour utiliser le .la.
En théorie, un nombre infini de nouveaux noms pourra donc voir le jour, ce qui représenterait un bénéfice considérable pour l’ICANN qui perçoit des droits pour chaque nom de domaine créé.
« Les frais de dossier s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers de dollars » rappelle l’ICANN, qui espère ainsi instaurer un verrou contre les créations farfelues.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité communauté : Tout l'e-commerce
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Mardi 1 juillet 2008
Le 25 juin dernier, Eric Besson, secrétaire d'Etat à l'économie numérique, et Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat et des PME, ont annoncé la signature d'un partenariat entre l'APCE (Agence pour la création d'entreprise) et le site d'enchères eBay. Par cette convention, la plateforme d'achats et de ventes en ligne s'engage à communiquer sur son site, dans l'espace Pro, des informations fournies par l'APCE à destination des créateurs d'entreprise. L'objectif est d'accompagner les initiatives individuelles et de susciter l'éclosion de micro-vendeurs déclarant officiellement leur activité.

Eric Besson a précisé qu'un accord similaire était en préparation avec un autre géant de la vente en ligne, PriceMinister. « La convention signée avec eBay est une tête de série, a-t-il ajouté. L'objectif étant d'arriver progressivement à des accords semblables avec tous les acteurs de la vente en ligne ».
Avec en toile de fond la préparation d'un statut pour le micro-entrepreneur, également appelé « auto-entrepreneur », l'Etat cherche ainsi à légaliser et, plus encore, à promouvoir activement les activités de vente sur Internet. Elles ont justement explosé ces dernières années sur des plateformes comme celles du Français PriceMinister ou de l'Américain eBay.

Cette annonce confirme une direction prise depuis un certain temps déjà, notamment par Renaud Dutreil, précédent secrétaire d'Etat aux PME. Il avait en effet engagé des actions avec la FEVAD (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) et la plateforme PriceMinister en juin 2006. « Nous nous étions engagés, par le biais de campagnes d'information sur notre site, à inciter les vendeurs ayant un comportement analogue à celui d'un professionnel à se déclarer comme tel », confirme Benoît Tabaka, directeur juridique de PriceMinister.
Dans le secteur des produits informatiques, le responsable constate que neuf vendeurs contactés sur dix font la démarche et adressent par la suite un extrait de KBis à PriceMinister. Le taux de conversion est pour l'instant moins important sur les produits culturels. L'arrivée d'un véritable statut du micro-entrepreneur, réduisant sensiblement les contraintes, devrait largement favoriser les vocations

(Source : Le Monde informatique)
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité communauté : Tout l'e-commerce
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Mercredi 25 juin 2008
Ce vendredi 20 juin, les résultats d'une nouvelle enquête menée par l'Union Européenne ont été annoncés par la commissaire européenne chargée de la protection des consommateurs, Meglena Kuneva. Ce rapport porte sur le commerce électronique et les échanges transfrontaliers.
Les chiffres indiquent qu’en dépit de l’essor du commerce électronique à l’échelon national, les transactions électroniques transfrontalières ne décollent pas. Entre 2006 et 2008, la proportion de consommateurs de l’UE qui ont acheté au moins un article par Internet s’est considérablement accrue (passant de 27 à 33%), alors que les transactions électroniques transfrontalières sont restées stables (7% en 2008 contre 6% deux ans plus tôt). La tendance est la même pour les détenteurs d’une connexion Internet à domicile: 56% de ces consommateurs ont réalisé un achat électronique (dans n’importe quel pays, y compris le leur) en 2008, contre 50% en 2006, mais seulement 13% d’entre eux ont fait une transaction électronique transfrontalière, contre 12% en 2006.

«Ces chiffres révèlent l’ampleur de la tâche qui reste à accomplir pour accroître la confiance dans le marché intérieur en ligne», a déclaré Meglena Kuneva. «Les consommateurs et les commerçants commencent à accepter le commerce électronique à l’échelon national, mais les barrières du marché intérieur perdurent sur la toile. Le marché intérieur en ligne recèle un potentiel considérable pour les consommateurs, qui peuvent bénéficier d’une offre plus vaste et de prix plus bas, mais également pour les commerçants, qui ont accès à de nouveaux marchés. Nous devons redoubler d’efforts pour supprimer les obstacles subsistants.»

Les commerçants semblent ne pas exploiter le potentiel transfrontalier du commerce électronique: 51% des détaillants de l’UE-27 vendent des produits ou services via Internet, mais 17% seulement (16% en 2006) des recettes du commerce électronique des opérateurs qui vendent aussi leurs produits par-delà les frontières résulte de transactions transfrontalières. Vendeurs comme acheteurs se méfient apparemment du commerce transfrontalier, même si la confiance des consommateurs semble en progression: 37% des consommateurs ont déclaré faire
davantage confiance aux vendeurs et fournisseurs établis dans leur propre pays, mais 57% s’estiment autant, voire plus, rassurés de faire des achats en ligne auprès de vendeurs d'autres pays de l'UE – une proportion en hausse de 8% par rapport à l'enquête de 2006.

Le rapport est une compilation de deux enquêtes Eurobaromètre sur les attitudes des entreprises et des consommateurs à l’égard du commerce transfrontalier. La collecte des données s’est déroulée en février et mars 2008 auprès de plus de 26 000 consommateurs et 7 200 entreprises dans les 27 pays de l’Union plus la Norvège.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité communauté : Tout l'e-commerce
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Jeudi 19 juin 2008
Le géant de l'e-commerce a décidé de mettre fin à ses livraisons en Afrique du Sud en raison du trop grand nombre de vols commis par les postiers locaux. L'Afrique du Sud est le seul pays du continent pour lequel Amazon a décidé de bannir la Poste. Le seul autre pays africain qui ne peut pas employer le service postal standard meilleur marché est le Nigéria. En effet, bien qu'Amazon fasse toujours confiance aux bureaux de poste du Nigéria, les acheteurs doivent payer un taux de expédition légèrement plus élevé.
Les cyberacheteurs d'Afrique du Sud pourront continuer à commander sur le site américain mais ils devront s'acquitter de 420 rands (34,27 euros) supplémentaires pour se faire livrer via un convoyeur privé.
Amazon se méfie depuis longtemps du service postal d'Afrique du Sud, et refusait déjà de livrer des marchandises onéreuses telles que les parfums ou les articles hgh-tech, limitant les expéditions aux Cd, DVDs et aux livres.
Le site Web sud-africain Wantitall, qui commande des marchandises sur Amazon et les envoie en vrac en Afrique du sud pour contourner la poste, a indiqué que le nombre d’objets volés envoyés par Amazon était "impressionnant".
"Demandez aux gens combien d’entre eux se sont fait voler des produits commandés sur Amazon, c’est impressionnant. Amazon renvoyait les produits sur ses fonds propres mais ils en ont eu assez," a indiqué le fondateur de Wantitall, Justin Drennan.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité communauté : Tout l'e-commerce
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