Créer l’extension de l’adresse web de son choix pourrait devenir possible. C’est en tout cas le
souhait de l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) qui a fait cette annonce à l’occasion de sa 32ème réunion internationale qui s’est déroulée fin juin à Paris.
Dès le premier trimestre 2009, les internautes pourront désormais choisir en plus des .com, .net ou .org, des extensions génériques ou encore des noms
propres.
Actuellement, 162 millions de noms
de domaine sont recensés, dont plus de la moitié en .net et .com, sur un total de 250 extensions disponibles.
Les acteurs du secteur avouent être surpris par cette libéralisation totale. « Au départ, seules quelques
extensions étaient prévues. Nous sommes étonnés que cela aille si loin. » a confié Stéphane Van Gelder, directeur général d’Indom, société française spécialisée dans l’enregistrement des
noms de domaine.
Ainsi, les régions ou
grandes villes pourront désormais avoir leur propre extension.
Jusqu’ici, seuls certains contournaient le système tel que de nombreuses entreprises basées à Los Angeles qui avaient signé un accord avec les autorités pour utiliser le
.la.
En théorie, un nombre infini de nouveaux
noms pourra donc voir le jour, ce qui représenterait un bénéfice considérable pour l’ICANN qui perçoit des droits pour chaque nom de domaine créé.
« Les frais de dossier s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers de
dollars » rappelle l’ICANN, qui espère ainsi instaurer un verrou contre les créations farfelues.
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