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  • : Blog concernant l'actualité de l'e-commerce, les chiffres évolutifs du marché et les tendances. Seront également présentés quelques études et projets.
  • : 06/04/2007

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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 23:04
ecommerce_usa.jpg Suite à la crise, les Etats américains doivent trouver des solutions pour faire remonter leurs finances. A cette fin, certains d'entre eux souhaitent mettre en place de nouvelles lois prévoyant que les e-commerçant perçoivent une taxe sur les ventes en ligne.
Cette semaine, le Maryland et le Connecticut ont tous deux mené des auditions au sujet de projets de loi qui obligeraient les sites marchands employant des sociétés d'affiliation dans l'Etat à collecter cette TVA.
Actuellement, quatre Etats ont adopté des lois sur la taxe e-commerce : New York en 2008 (loi attaquée en justice), la Caroline du Nord et Rhode Island en 2009, le Colorado en 2010 (demandant aux marchands de collecter ces taxes ou de fournir des données sur les achats). Les Etats qui réfléchissent à des lois similaires sont la Californie, le Connecticut, l'Illinois, le Maryland, la Virginie et le Vermont. De leur côté, plusieurs gros e-commerçants, tel qu'Amazon, refusent de se laisser faire.
En effet, début mars, Amazon avait envoyé à l'ensemble de ses affiliés dans l'Etat du Maryland afin de leur annoncer qu'il stoppait leur partenariat le jour même. La raison n'était autre que la mise en place de cette nouvelle taxe, alors que la loi fédérale ne prévoit pas de taxe particulière pour les marchands qui n'ont pas de présence physique dans l'Etat.
Amazon prétend donc stopper l'affiliation dans l'Etat du Colorado à cause de cette loi qui ne fait pourtant pas mention des sites affiliés. 

(Source : Journal du Net
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 18:15
7506_629612.png Selon le Journal du Net, les ventes en ligne ont progressé de 30% pour le mois de février 2010. Les dépenses réalisées sur le Net sont en effet passées de 1,26 l'année dernière à 1,64 milliards d'euros cette année.
Cette évolution a été calculée sur base des chiffres services de paiement d'Atos Worldline, Monext, Caisse d'Epargne et PayBox Services, qui représentent 70 % des paiements par carte bancaire sur le Web marchand français.
Le commerce continue donc de suivre la croissance qui avait déjà été dessinée au mois de janvier.
Par ailleurs, le nombre de transactions réalisées par Internet à l'aide d'une carte bancaire a enregistré une augmentation de 25%. Cependant, il est inférieur de 12% par rapport au mois de janvier 2010. Cette diminution s'explique toutefois facilement par la fin des soldes au début du mois de février.
Le panier moyen également est en hausse de 3,67 euros puisqu'il passe de 89,24 euros pour le mois de février 2009 à 92,91 euros pour cette année.
Les internautes font de plus en plus confiance au commerce électronique et n'hésite plus à réaliser de gros achats en ligne. Ils se laissent plus facilement séduire par de nouvelles catégories d'articles tel que l'électroménager. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 17:59
protection_donnees.jpg Dans un article paru sur le site d'AFP, on peut trouver les résultats d'un baromètre de la confiance des français dans le numérique, réalisé par l'Idate (Institut de l'audiovisuel et des télécoms en Europe). Selon cette étude, 68% des Français font davantage confiance aux services publics en ligne qu'aux sites privés pour protéger leurs données personnelles.
Ce baromètre doit permettre d'inciter les acteurs publics et privés à travailler de concert pour répondre aux attentes des usagers, d'après ses concepteurs.
 68% de la population française se connecte régulièrement au net, rappelle cette étude menée pour le compte de l'Acsel (Association pour l'économie numérique) et la Caisse des dépôts. Et près de neuf internautes sur 10 réalisent des démarches administratives en ligne, principalement les déclarations d'impôts et la gestion des comptes de sécurité sociale.
La banque en ligne et le commerce électronique sont aussi bien ancrés dans les habitudes: 85% d'entre eux ont déjà acheté sur internet et 80% consultent par ce biais leurs comptes bancaires.
S'ils ne font pas toujours confiance aux sites pour protéger leurs données, les internautes font passer l'intérêt des services proposés devant les risques encourus, montre également le baromètre.
Bien que la santé et les informations sur la vie personnelle soient des données jugées sensibles, les Français n'hésitent pas à communiquer leur nom et prénom (94%), leur numéro de téléphone (82%) ou leur numéro de carte bancaire (63%).
Les Français semblent faire plus confiance aux services publics en ligne qu'au secteur privé. Seuls 11% des Français craignent que leurs identités soient utilisées abusivement ou consultées par quelqu'un d'autre dans l'administration en ligne, contre 24% pour les banques.
Dans le commerce en ligne, 43% craignent le piratage de leurs données bancaires et 25% la consultation de leurs données personnelles.
L'accroissement des services en ligne s'accompagne d'une multiplication des identités numériques. En moyenne, l'internaute français possède douze comptes: 2 à 3 adresses mail (1 à 2 pour la messagerie instantanée, 1 à 2 profils pour la messagerie), 2 pseudos pour les utilisateurs de forums et un compte sur 4 sites de commerce.
Deux tiers des internautes ont un ordinateur et 94% d'entre eux possèdent une connexion haut débit. 76% des internautes sont connectés tous les jours, selon cette étude.
Cette enquête a été réalisée en ligne en octobre 2009 auprès de 700 internautes et au téléphone auprès de 300 non-internautes, selon la méthode des quotas.
Une étude du Crédoc publiée en décembre relevait déjà que les trois quarts des Français (74%) disposaient d'un ordinateur à domicile contre 66% en 2007 et 69% en 2008, et que 48% d'entre eux l'utilisaient tous les jours, alors que ce taux n'était que de 18% en 2004.

(Source : AFP)link 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /Mars /2010 22:19
e-commerce-hausse-2008.jpgSelon un étude réalisée par le bureau Forrester, menée auprès de 6.000 consommateurs à travers 17 pays d'Europe, la croissance des achats sur Internet devrait atteindre 11% en Europe de l'Ouest, pour atteindre 114 milliards d'euros en 2014 contre 68 milliards en 2009. L'étude n'a en outre pas pris en compte les ventes en ligne de voitures, de voyages en avion ni les ventes entre particuliers.
Actuellement, 141 millions d'Européens sont des cyber-acheteurs. En 2014,  ce nombre devrait passer à 190 millions, soit environ la moitié des consommateurs. Le montant annuel déboursés par ceux-ci devrait être en moyenne de 601 euros, contre 483 euros pour l'année 2009.
Forrester note toutefois une nette distinction entre l'Europe du Nord, plus mature, et l'Europe du Sud, toujours émergente.
La France, quant à elle, se démarque avec un taux de croissance annuel plus élevé, atteignant 13%. En 2014, le commerce électronique devrait peser 17 milliards d'euros et compter 31 millions d'acheteurs en ligne.
Cette forte hausse s’explique par l’assurance grandissante des internautes. 25 % se déclarent aujourd’hui confiants lors d’un achat en ligne, contre 18 % en 2005. L'e-consommateur français devrait dépenser en 2014 un montant d'environ 550 euros contre 471 en 2009.
Au Royaume-Uni, les ventes en ligne devraient d'élever à près de 40 milliards d'euros et 27 milliards d'euros pour l'Allemagne.

Aux Etats-Unis, le commerce en ligne devrait atteindre 248,7 milliards de dollars en 2014 (113,8 milliards d'euros) contre 155,2 milliards de dollars (182,4 milliards d'euros) l'année dernière, prévoit Forrester dans une deuxième étude publiée lundi.

« Que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe, la croissance du commerce, ces cinq prochaines années, sera largement générée par Internet », confirme Sucharita Mulpuru, vice-présidente et analyste principale chez Forrester.
« Afin d’optimiser cette croissance, les professionnels du e-commerce devront favoriser la mise en place d’une stratégie multicanal adaptée au désir grandissant des consommateurs de naviguer librement entre les univers online et offline ainsi qu’à leurs nouveaux comportements liés aux usages du mobile et des réseaux sociaux. » 

Près de quatre Européens sur dix se tournent vers le web pour s'informer lorsqu'ils envisagent de faire un achat.
57% des consommateurs en ligne pensent que la Toile propose de meilleures affaires et 53% y dénichent des produits introuvables ailleurs.
Le livre, la billeterie et l'habillement sont les trois catégories d'articles les plus recherchées. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /Mars /2010 23:41
Si la performance des sites d’e-commerce est en grande partie due à la stratégie mise en place et notamment aux actions marketing, l’aspect technique ne doit surtout pas être négligé. Celui-ci peut en effet fortement impacter la performance globale du site. AT Internet Institute vous livre ici un petit tour d’horizon du niveau de qualité d’accès aux sites d’e-commerce allemands, britanniques, espagnols et français.

Les sites d’e-commerce britanniques affichent un taux de disponibilité moyen plus élevé que les sites français, espagnols et allemands

Nous nous intéressons dans cette étude comparative à la qualité d’accès aux sites d’e-commerce allemands, britanniques, espagnols et français sur la période du 9 au 22 novembre 2009. Cette étude est réalisée à partir des données mesurées via la solution de supervision Observer d’AT Internet, permettant de mesurer la disponibilité et la performance des sites web.

Le premier graphique ci-dessous représente le taux de disponibilité moyen des sites d’e-commerce dans ces quatre pays du 9 au 22 novembre 2009, accompagné des valeurs minimum et maximum observées pour un site.

Ce sont les sites d’e-commerce britanniques qui affichent en moyenne le meilleur taux de disponibilité sur la période du 9 au 22 novembre 2009 : 99.57% des tests Observer n’ont pas rencontré d’erreurs lors de l’accès à un site. Suivent les sites d’e-commerce français (99.37%), espagnols (99.08%) et enfin allemands (98.90%).
Observer-201002-1 
 Nous analysons ensuite la performance serveur, c'est-à-dire le temps moyen de réception du 1er octet lorsque le site passe avec succès le test de disponibilité.

Cette fois-ci, ce sont les sites d’e-commerce allemands les mieux placés avec un temps moyen de réponse serveur de 371 ms. Alors que le temps moyen de réponse des sites espagnols n’est pas loin de faire le double (674 ms).
Observer-201002-2.png 
Enfin, la performance perçue par l’internaute représente le temps moyen de chargement de tous les objets affichés sur une page web. Et sur ce critère, ce sont les sites d’e-commerce français les plus efficaces avec un temps moyen de chargement de 3.402 secondes, suivi de près par les sites allemands (3.594 secondes), tandis que les sites espagnols sont une nouvelle fois à la traîne avec un temps moyen de 6.241 secondes.
Observer-201002-3.png
Dans chacun des 4 pays, le timeout est la principale source d’erreur à l’origine d’une indisponibilité des sites d’e-commerce
Le graphique ci-dessous présente le top 5 des erreurs rencontrées par pays lorsque les sites d’e-commerce sont indisponibles.
Ainsi, sur la période du 9 au 22 novembre 2009, la principale erreur provoquant une indisponibilité des sites d’e-commerce est la même dans les quatre pays : «timeout» (aucune réponse n’a été reçue pendant le délai défini pour la demande), avec des proportions qui varient d’un pays à l’autre :
Le « timeout » correspond en moyenne à 96.4% des erreurs en Allemagne,
à 83.4% des erreurs en Espagne,
à 76.7% des erreurs au Royaume-Uni,
et à 63.2% des erreurs en France.
En Allemagne, la seconde plus importante erreur est « internal server error » (erreur interne du serveur) avec une part de 2.3%, de même qu’au Royaume-Uni avec 14.8% des erreurs.
En Espagne, c’est l’erreur « name resolution failure » (le service de nom n’a pas pu résoudre le nom de l’hôte) qui arrive seconde avec une part de 7.3%, et en France il s’agit de « receive failure » (une réponse complète n’a pas été reçue du serveur distant) avec 13.8% des erreurs.Observer-201002-4.png
Pour un site web, et qui plus est un site d’e-commerce, il est fondamental de suivre les performances serveur afin de déceler les dysfonctionnements qui peuvent compromettre la qualité d’accès au site.
Les performances serveur vont en effet avoir un impact direct sur l’accessibilité, le confort de navigation, la bonne exécution des applications web et donc, au final, sur le taux de conversion.
L’analyse des performances d’un site ne peut donc être dissociée de l’analyse des performances serveur qui va permettre d’expliquer tout ou partie de certains problèmes rencontrés.

Méthodologie :

Cette étude est réalisée à partir des données mesurées par la solution Observer d’AT Internet. Observer est un service de supervision permettant d’assurer la surveillance d’un site web en temps réel. Grâce à des serveurs répartis sur plusieurs points géographiques, des robots simulent des visites d’internautes sur le site, et restituent un ensemble de données qualifiées.

Pour chaque pays (Allemagne, Espagne, France, Royaume-Uni), les tests ont été effectués depuis l’ensemble de nos robots présents dans le pays considéré.

Sites étudiés :

- Allemagne : Amazon, Apple, Brands 4 friends, Ciao, Dell, Neckermann, O2, Otto, Paul Direkt, Quelle, Shopping 24, Smatch, T online, Tchibo
- Espagne : Acuista, Apple store, Beep, Buy Vip, Casadellibro, Ciao, Dell, Dvdgo, EL Corte Ingles, Kelkoo, Mango, Onedirect, PC City, Pixmania, Privalia, Redcoon, Shopall, Soloprecios, Telefonica, Venca, Viajes El Corte Ingles, Zara Home
- France : 3 Suisses, Amazon, Carrefour (Ooshop), Cdiscount, ebay, Fnac, Kiabi.com, La Redoute, Pixmania, PriceMinister, Quelle, Rue du Commerce, Spartoo.com, Vente-privee.com
- Royaume-Uni : Aldo, Amazon, Argos, Asda direct, Asos, Aviva, B&Q, Churchill, Dabs.com, Dell, Dfs, Direct line, Dixons, ebay, Elephant.co.uk, Empiredirect, Glasses direct, Hmv.com, Ikea, JD, JJB sports, John Lewis, Kelkoo, M&S, Maplin, Next, Ocado, Pixmania, Play.com, Sainsbury's, Schuh, Specsavers, Sportshoes.com, Tesco, Tesco Direct, Ticketmaster, Topshop, Visions express

Lexique des types d’erreur :

- Connect failure : le service distant n’a pas pu être contacté au niveau du transport
- Internal servor error : erreur interne du serveur
- Name resolution failure : le service de nom n’a pas pu résoudre le nom de l’hôte
- Receive failure : une réponse complète n’a pas été reçue du serveur distant
- Service unavailable : service temporairement indisponible ou en maintenance
- Timeout : aucune réponse n’a été reçue pendant le délai défini pour la demande 

Article extrait du site d'AT Internet Institute
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Analyse - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /Mars /2010 23:13
cles-usb-personnalisees.pngIl y avait un moment que je ne vous avais plus proposé un e-commerce à ne pas manquer.
Aujourd'hui je voudrais vous présenter un site qui propose des clés usb personnalisées.
J'ai trouvé que l'idée d'USBperso.com était assez originale puisque le site ne propose pas uniquement des clés usb avec uniquement un petit logo dessus mais bien des clés sortant de l'ordinaire, de la "carte de crédit" au stylo-bille.
Les entreprises pourraient ainsi remplacer leurs habituels stylos-bille publicitaires classiques par des clés usb originale, qui auront, par ailleurs une utilité plus intéressante.
Le site USBperso.com ne se contente pas seulement de proposer des clés usb originales mais propose aussi certains services supplémentaires tels que le pré-chargement de données, la possibilité que ces dernières soient inscrites de manière permanente sur la clé ou encore graver le nom du client directement sur la clé.

Un site où aller faire un tour si vous êtes un entrepreneur et que vous avez envie d'une idée un peu originale de cadeau publicitaire pour vos clients.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : E-commerces à ne pas manquer - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 11:52
google_checkout.jpg Fin février, Google a créé un nouveau poste afin de s'occuper du développement de ses activités d'e-commerce et m-commerce.  Afin de superviser ces activités, Google a choisi d'engager Stephanie Tilenius, une ancienne dirigeante d'eBay.
Diplômée de Harvard en 1996, Stephanie Tilenius a occupé différentes fonctions depuis son arrivée chez eBay en 2001. Récemment, elle dirigeait la branche Amérique du Nord de la plate-forme et le "global product management" des places de marché d'eBay. Auparavant, elle était à la tête des services marchands de Paypal, qu'elle avait amené à un milliard de dollars de chiffre d'affaires.
L'un des points d'action est le développement de Google Checkout, le système de paiement en ligne de Google.
"Avec l'apparition de nombreux terminaux mobiles pour les consommateurs, il existe également des opportunités majeures d'innovation dans le m-commerce et le commerce local" a annoncé Stephanie Tilenius au magazine "Fortune".

D'autre part, depuis janvier, Google s'est lancé dans la vente en ligne de son smartphone, le Nexus One. Mais cela ne pourrait être qu'un début. En effet, le VP product manager de Google, Mario Querioz, a annoncé qu'il s'agissait du "premier de ce que nous espérons être une série de produits que nous mettrons sur le marché avec nos partenaires fabricants et vendrons sur notre boutique en ligne".
Une déclaration qui n'est pas sans inquiéter les e-commerçants qui craignent que Google viennent leur prendre leurs parts de marché.
Google a déjà prévu de vendre des livres électronique dès le premier semestre de cette année, ainsi que des logiciels professionnels en Saas (Software as a Service) pour faire concurrence aux logiciels de Microsoft.
Google pourrait également s'attaquer aux marché des films et autre contenus via sa plateforme Youtube, entrant ainsi dans le créneau de Apple, Blockbuster ou encore Netflix.
Pendant 10 jours en janvier, le moteur a proposé pour 3,99 dollars la location de films indépendants liés au festival de Sundance, à visionner en streaming sur Youtube dans les 48 heures qui suivaient l'achat, effectué avec son service de paiement électronique Google Checkout.

L'inquiétude principale des e-commerçants se situe dans l'avantage incontestable que possède Google, grâce à son moteur de recherche, de disposer d'informations pointues concernant les habitudes et les comportements de cyber-consommateurs.

(Source : Journal du Net
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /Mars /2010 08:00
logo_assurland.gif On assiste depuis quelques années à une migration rapide vers Internet de la recherche et de l'achat d'assurances. Un mouvement qu'accompagnent les assureurs en enrichissant les fonctionnalités proposées sur leurs sites. 
En France, l'e-assurance représente ainsi chaque mois 6 à 12 millions de visites et 2 à 3,5 millions de demandes de devis qui génèrent chaque année entre 0,7 et 1,2 million de ventes de polices.
La consultation des comptes et la souscription à des produits d'assurances sont en hausse. En effet, le chiffre est assez important car 62% des français se déclarent prêts à souscrire intégralement en ligne à un service bancaire, une assurance ou un crédit selon une étude faite par la société Médiamétrie/NetRatings. 
Des chiffres encore modestes, comparés à ceux des Etats-Unis ou de la Grande-Bretagne : l'e-assurance y a décollé aux alentours de 2005/2006 et 70% des consommateurs utilisent aujourd'hui Internet pour chercher et/ou souscrire leur assurance. Cette tendance augure du potentiel important de développement du marché français.
Selon l'étude réalisée par Médiamétrie/NetRatings, les internautes français ont confiance autant dans les acteurs que dans le réseau Internet dont l'un des points forts serait "la recherche d'information". Ainsi, la moitié des internautes comparent en ligne et les comparateurs sont évidemment à l'honneur avec une fréquentation par 63% des internautes. Enfin, l'étude nous apprend que 85% des internautes gèrent leurs comptes en ligne et consultent leurs comptes plus fréquemment. 
Assurland, le 1er comparateur d'assurance sur internet en France, annonce des résultats en forte hausse pour l'année 2009 : un chiffre d'affaires de 21 millions d'euros, soit une progression de 40%.

A propos d'Assurland 
Assurland est le leader de la comparaison d'assurance en France sur Internet et le premier site d'assurance en France avec 3,5 M de visiteurs mensuels. Fondé en 2000, Assurland interroge en quelques minutes son panel de 48 partenaires assureurs, parmi lesquels les plus grandes marques françaises, pour restituer à ses visiteurs les meilleures offres adaptées à leur profil et leur permettre de souscrire en ligne, par courrier, au téléphone ou en agence directement auprès de l'assureur qui leur convient le mieux.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 12:28

e-commerce_usa.jpg Pour l'année 2009, le commerce électronique américain a vu les pure-players manger des parts de marché des enseignes click-and-mortar. C'est ce qui découle des chiffres annoncés par Internet Retailer à qui 35% des 500 premiers sites commerçants américains ont déjà donné leur chiffre d'affaires de l'année 2009.
Le cabinet Internet Retailer, qui prépare actuellement l'édition 2010 de son "Top 500 Guide", a expliqué que les 175 sites qui lui ont déjà communiqué leurs chiffres ont totalisé pour 49,7 milliards de dollars de ventes sur la Toile, ce qui revient à une croissance de 13,8%.
D'autre part, les 99 pure-players qui ont déjà envoyé leur chiffre d'affaires ont, quant à eux, atteint 32,45 milliards de dollars, soit une hausse de 25,2%. Même en excluant Amazon des pure-players, les chiffres restent élevés avec une croissance de 17,6%, ce qui reste plus élevé que la moyenne des e-commerçants.
Amazon, a lui seul, a vu ses ventes croître de 27,9% en 2009 avec 24,51 milliards de dollars contre 19,17 milliards l'année précédente.
L'analyse des chiffres d'affaires de ces 99 pure players, 36 chaînes de distribution, 32 vépécistes et 8 marques et fabricants amène 'Internet Retailer" à trois conclusions supplémentaires. Même si peu de marques et fabricants encore ont communiqué leurs ventes en ligne pour 2009, ce groupe enregistrerait d'après les premières mesures une croissance de 12,7 %. Les ventes en ligne des chaînes de distribution reculeraient pour leur part de 3,7 % et celles des vépécistes de 2,6%.

(Source : Journal du Net

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /Fév /2010 22:29

ebay-copie-1.jpg Le célèbre site d'enchères en ligne, eBay, a demandé à l'Union Européenne de renoncer à son projet de régulation du commerce sur la Toile. Selon l'Agence Reuters, qui a eu l'opportunité de consulter le projet de réforme, l'Union Européenne souhaiterait imposer aux distributeurs en ligne de posséder leur magasin en "brick-and-mortar". Le groupe américain met en cause le fait que cette mesure va pénaliser les petites entreprises, maintenir des prix élevés mais également réduire si pas étouffer l'e-commerce.
"l
es fournisseurs pourraient être autorisés à exiger des distributeurs qu'ils possèdent des magasins en dur
avant de pouvoir vendre leurs produits sur internet" avance Reuters. 
Ces nouvelles règles remplaceraient la réglementation qui est actuellement en vigueur jusque fin mai et qui
permet aux distributeurs en ligne d'échapper, dans certains cas, aux normes imposées par la Communauté Européenne en matière de concurrence.

La réforme risque de restreindre la croissance du e-commerce en Europe sur les dix prochaines années alors qu'il n'en est encore qu'au stade de l'adolescence, a déclaré aux journalistes Tod Cohen, vice-président d'eBay.

"L'orientation du texte général est très positive à l'égard du e-commerce. (Mais) la provision "brick-and-mortar" n'est pas cohérente avec cela", a-t-il expliqué, en ajoutant que la disposition favoriserait les grands distributeurs aux dépens des plus petits. 

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

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