Présentation

  • : Actualités e-commerce
  • : Actualité Economie France Internet News Actualité
  • : Blog concernant l'actualité de l'e-commerce, les chiffres évolutifs du marché et les tendances. Seront également présentés quelques études et projets.
  • : 06/04/2007

L'auteur

Mardi 4 novembre 2008
Suite à mon précédent article présentant un site qui propose la rédaction des Conditions Générales de Ventes (CGV) d'e-commerces par des experts en la matière, voici un évènement de l'actualité qui rappelle que les CGV sont protégées par la loi et qu'il est interdit de copier les conditions générales de vente d'un autre site ou de s'en inspirer.
Un récent arrêt de la Cour d'Appel de Paris a en effet remis en cet élément en évidence. Les juges ont mis en cause le parasitisme économique.
Au banc des accusés, un site d'e-commerce qui avait reproduit les conditions générales de ventes de l'enseigne Vente-privee.com. La Cour d'Appel de Paris a tenu a souligner les éléments suivants :

"Considérant en droit que le parasitisme est caractérisé dès lors qu'une personne physique ou morale, à titre lucratif et de façon injustifiée, s'inspire ou copie une valeur économique d'autrui, individualisée et procurant un avantage concurrentiel, fruit d'un savoir-faire, d'un travail intellectuel et d'investissements".


La juges on également relevé que la société incriminée reconnaissait elle-même "que dépourvue d'expérience dans un secteur de l'activité commerciale étranger à celui qu'elle pratique à titre principal et habituel et désireuse de faire l'économie des services d'un conseil juridique, elle a trouvé simplet et rapide de faire usage des CGV du site Vente-Privee.com".
Les juges rappellent concernant le site Vente-Privee, qu'il "ne peut lui être dénié que son succès et sa notoriété sont le fruit des investissements humains, intellectuels et financiers qu'elle a dû consentir depuis sa création, en 2001, pour s'attacher la confiance du public dans un mode de commerce nouveau où elle compe parmi les entreprises pionnières", et de rajouter "qu'au nombre de ces investissements figure l'élaboration de Conditions générales de vente qui ont vocation à garantir à la clientèle une sécurité juridique et à participer par là-même au succès de la relation commerciale proposée".
Il s'ensuit, pour la Cour d'appel de Paris qu'en "s'appropriant purement et simplement, sans la moindre contrepartie financière, les Conditions générales de vente de la société Vente-Privee.com pour en faire usage dans le cadre d'une activité concurrente", la société s'est rendue coupable de parasitisme économique.

Au final, la société attaquée est condamnée à verser 10.000 euros de dommages et intérêts, et 3.000 euros au titre de l'article 700.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 30 octobre 2008
Les conditions générales de ventes sont un élément obligatoire sur les boutiques e-commerce. De nombreux sites ont déjà été pointé du doigt pour leurs conditions générales de ventes insuffisantes ou imprécises.
C'est afin de répondre à cette demande de la part des e-commerçants que Frédérique Humbert a décider de créer le site Internet CGV-Expert.
Le site propose l'aide d'un expert afin de rédiger les conditions générales de ventes ainsi que les déclarations CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés), l'information concernant la protection des données,...
Le principe du site est très simple. Le commerçant souhaitant faire appel à un juriste expert se rend sur le site et fait son choix entre les 2 offres proposées : la mise en conformité d'un site e-commerce pour 249 euros HT ou la mise en conformité d'un site vitrine pour 99 euros HT. Le client arrive alors dans une interface sécurisée afin d'effectuer son paiement. Il peut ensuite remplir un formulaire qui permettra au juriste de connaîtrel'entreprise et ses activités.
CGV-Expert s'occupe alors de rédiger les conditions générales de ventes adaptées et les envoie au cyber-commerçant. CGV-Expert s'occupe du document dans son  entièreté et s'occupe d'envoyer également les déclarations nécessaires auprès de la CNIL. Il faut au total une semaine pour obtenir le document. L'ensemble des échanges est uniquement effectué par le biais de mails.
Il s'agit sans nul doute d'un outil qui peut se révéler intéressant, notamment depuis la Loi Chatel qui a augmenté la reglementation de l'e-commerce.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Outils
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 29 octobre 2008
L'enseigne de supermarchés Auchan réinvente le commerce électronique avec son nouveau cybermarché Chronodrive. La formule de Chronodrive est plus économique. Le client réalise ses achats sur la Toile avant de se rendre dans l'entrepôt de l'enseigne le plus proche. Il ne reste au client qu'à payer sa facture à l'une des bornes automatiques avant qu'un manutentionniste viennent remplir le coffre de votre véhicule avec les achats que vous avez effectués. Ce système est à mi-chemin entre le drive-in et le cybermarché classique.
Pour Auchan, cette formule est prometteuse. La filiale de la grande-surface nordiste compte actuellement quelques 50.000 clients et vient d'ouvrir son septième magasin près de Bordeaux et compte en ouvrir une vingtaine d'autres d'ici à fin de l'année 2009. L'objectif est de pouvoir atteindre rapidement la centaine de points de retrait comme l'explique Ludovic Duprez, cofondateur de l’enseigne avec Martin Toulemonde, un ex-
Bonduelle. Cela permettra de conserver une avance sur les grandes-surfaces E. Leclerc ou Système U, qui en sont encore au stade expérimental dans ce domaine.
L'intérêt principal de ce nouveau type de supermarché est de supprimer les problèmes de logistiques liés à la livraison. L'acheminement des denrées alimentaires peut en effet se révéler un vrai casse-tête. Peu pratique, il nécessite de vingt-quatre à quarante- huit heures de délai et une plage de deux heures où le client doit impérativement être chez lui pour réceptionner les paquets. Coûteux, il conduit les distributeurs à afficher des prix de 10 à 15% plus élevés pour couvrir les frais logistiques…  
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 28 octobre 2008
Au cours du dernier trimestre de 2007, le CRIOC (centre de Recherche et d'Information des Organisations de Consommateurs) a étudié le comportement de 3.000 jeunes. Le premier résultat de cette étude est que 89% des jeunes possèdent une connexion internet à la maison, dont 34% dans leur chambre.
Le chat est l'activité principale des jeunes sur la Toile, avec 82%, suivi des jeux sur internet ex-aequo avec l'envoi de mails (73%). Viennent ensuite la consultation de sites Web (71%), les téléchargements de musiques (69%), d'images (37%), la participation à des blogs (33%), le téléchargement de films (32%), la tenue d'un blog (32%) et enfin, la participation à des forums de discussion (15%).
Le téléchargement de musiques est donc plus important que  celui de films.
D'autre part; le classement des sites préférés est le suivant :
  • les sites de jeux (Casino, jeuxvideo.com,...): 35%
  • les sites de partage (Fotolog, Sherazade, Itune, YouTube, ThePirateBay,...): 27%
  • les sites communautaires (blogs, Skyblog, Redbox, MySpace, SecondLife,...): 26%
  • les sites de recherche d'information (Google, Wikipedia,...): 14%
  • les sites commerciaux (ebay surtout : 10%
Un jeune sur dix cite donc un site commercial. Ce type de site est davantage cité que les sites de divertissement ou les sites de chat, messagerie, forum (8%), les sites de médias (6%), les sites technologiques ou... les sites adultes (2%). Toutefois, connaître le site ne signifie pas pour autant la participation. Ainsi, les jeunes nient en majorité avoir participé à des enchères en ligne, alors que un tiers des 10-17 ans a déjà visité le site d'eBay.

Selon l'enquête, les jeunes semblent connaître peu de sites commerciaux mais effectuent toutefois des achats sur Internet, dans le bit de réaliser un bénéfice financier.
Les moins de 12 ans participent aux achats familiaux en ligne, ce qui laisse présager une forte croissance des achats futurs des moins de 15 ans en matière d'e-commerce et de consommation en igne.
Les mineurs n'hésitent pas non plus à acheter sur la Toile avec l'aide de la carte de crédit de leurs parents. En outre, les modes de paiement directs online par les mineurs sont déjà disponibles.
Selon le CRIOC, "en matière de commerce, la responsabilité collective et sociétale est quasi inexistante". Ainsi, le partenaire de la transaction commerciale (vendeur ou acheteur) se soucie souvent peu du fait qu’il commerce avec un mineur. Il attend simplement que l’on vienne chercher les objets, ne les envoie pas et demande à être payé cash au moment du retrait.
Même si les jeunes reconnaissent faire de bonnes affaires grâce à l'e-commerce, ce n'est pas toujours le cas. Les problèmes les plus rencontrés sont les problèmes relatifs aux sites eux-mêmes telles que les difficultés d'accès, les charges ou les litiges. Les autres problèmes concernent des articles défecteux ou ne correspondant pas à la description ainsi que des manipulation du profil de l'acheteur ou des problèmes de livraisons ou de paiement.
Dans une grande partie de consultation de sites commerciaux par les jeunes, il s'agit simplement d'une recherche d'informations concernant le produit.

Vu les risques réels lors de l'utilisation de l'internet, le CRIOC estime qu'il convient de renforcer la législation. Si la fracture numérique s’est réduite, les pouvoirs publics doivent, selon lui, continuer à encourager l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans les lieux publics, les lieux de vie et d’enseignement et faciliter le développement de contenus publics adaptés, libres de droit et susceptibles d’être utilisés par les jeunes.

Des problèmes en matière de protection des mineurs devraient être réglés en matière de :

  • respect des pratiques de commerce notamment en matière d’arnaques, achats, surfacturation, pollupostage (spams), responsabilité des infomédiaires (et notamment les sites d’échange), garantie vis-à-vis des tiers de confiance, protection des achats en ligne et modes de paiement;
  • respect de la vie privée, notamment en matière de consentement préalable, de collecte systématique et l’utilisation des adresses collectées sans le consentement libre, spécifique et informé des internautes destinataires;
  • pratiques publicitaires, notamment les nouvelles techniques comme le marketing viral;
  • respect du droit à l’information et à la copie privée;
  • dépendance aux jeux.
(Source : Vivat)
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Statistiques
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 26 octobre 2008
Contrairement à une idée reçue, les causes de données les plus fréquentes ne sont pas les virus ou autres malware mais bien des erreurs de manipulations, les pannes ou encore les erreurs informatiques.
Il faut également considérer des catastrophes naturelles ou des accidents même si cela est exceptionnel. Ainsi, de nombreuses entreprises new-yorkaises ont perdu toutes leurs bases de donnée lors du 11 septembre.
Les pertes ne sont pas toujours catastrophiques mais peuvent entraîner des dépenses importantes et de nombreuses heures de travail perdues.
Dans le cadre de l'e-commerce, la perte de bases de données peut en effet se révéler très ennuyeuse puisqu'il va falloir retrouver l'ensemble des données clients, l'historique des transactions, etc.
Pour beaucoup d'entreprises, des backup sont réalisés mais de manière locale et pas assez fréquentes. Faire un backup sur cd ou dvd qui reste dans les locaux de la société conserve le risque de perte complète en cas d'incendie par exemple.
Un bon système de backup représente plus qu'une simple copie puisqu'il doit permettre une gestion de l'historique des versions, la possibilité d'annuler une restauration n'ayant pas lieu d'être ou encore de restaurer seulement une partie bien précise des données.

Le backup local traditionnel présente quelques désavantages notables:

  • il est relativement coûteux;
  • il demande une grande maîtrise du système et une excellente compréhension des messages d'erreur ou des alertes;
  • il nécessite un suivi permanent de l'état et de la qualité des sauvegardes;
  • les sauvegardes sont stockées au sein même de l'entreprise et courent donc les mêmes risques physiques que les données elles-mêmes.

Le backup via Internet est un excellent complément à ce système traditionnel, voire une solution à part entière pour les petites structures. Ses avantages sont les suivants:

  • 100% automatique;
  • externalisé, aucun support ne doit être géré en interne;
  • contrôle et suivi des alertes réalisés à distance par le fournisseur du service de backup;
  • sécurité des données pendant le transfert grâce au cryptage;
  • le client peut exiger de son fournisseur la confidentialité stricte de ses données, un accès lui étant réservé par clé de cryptage;
  • une connexion Internet standard suffit largement. Une fois la première opération de sauvegarde effectuée, le backup via Internet se limite aux modifications de données quotidiennes. De ce fait, le volume de données est limité et le transfert rapide. L'utilisation de la connexion de l'entreprise est optimisée par la réalisation du backup pendant les périodes de sous-utilisation, souvent de nuit.
C'est dans ce cadre que la société belge Bluevision propose désormais une solution de backup en ligne. Bluevision travaille avec Eurobackup, société spécialisée dans le backup online. Il s'agit d'un système simple qui, une fois paramétré travaille tout seul. Les procédures peuvent ainsi être automatisées pour un gain de temps.
De plus, afin de prévenir à toute perte, les données sont stockées dans 2 Data Center.
Du point de vue de la sécurité, l'ensemble des données est crypté afin que personne ne puisse se procurer vos sauvegardes.
Autre avantage de ce système est qu'il permet de travailler avec tout type de données, sans problème de compatibilité.
Enfin, Bluevision propose une assistance disponible rapidement. Un technicien peut également vous aider à paramétrer votre système.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Outils
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 23 octobre 2008
Début de semaine, et à la suite d'une année de réflexions de son comité stratégique, l'Acsel a été rebaptisée l'Association de l'économie numérique. Le positionnement de l'association a lui aussi été revu, comme le souligne son nouveau président, Pierre Kosciusko-Morizet (PDG de PriceMinister) puisqu'il vise à  regrouper tous les métiers de l'e-commerce et non les seuls sites marchands.
"Il y avait une rivalité historique entre l'Acsel et la Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance), mais elle est absurde : nous voulons tous développer l'e-commerce, explique-t-il. La Fevad est un syndicat de e-commerçants, avec un rôle de lobby. Nous nous positionnons de façon plus transversale et sommes ouverts à tous."
Dans cette même philosophie, le baromètre de l'e-commerce a également été modifié et devient le baromètre de l'économie numérique, proposant ainsi des indicateurs plus larges.
Pierre Kosciusko-Morizet ajoute également : "A l'avenir, il y aura de moins en moins de choses faites en double avec la Fevad". L'Acsel souhaite également la création d'un comité e suivi afin de coordonner les actions des différentes associations du secteur. 
Le président de l'Acsel a d'autre part présenté un programme ambitieux sur les cinq points clés de l'économie numérique : l’e-marketing, l’e-business et les TPE-PME, l’identité numérique, les réseaux et services, les services financiers. Chacun de ses points sera examiné par une commission.
La commission e-marketing réfléchira aux enjeux du web et au relationnel des marques. La commission e-business s'intéressera aux TPE et PME, au BtoB (places de marché et dématérialisation des échanges) ainsi qu'à la logistique et à la distribution. La commission identités travaillera sur la gestion des identités numériques. La commission réseaux et services se penchera sur l'évolution du service clients en ligne et sur le nomadisme numérique. La commission services financiers s'intéressera au courage et au paiement. Enfin, des groupes de travail supplémentaires chercheront pour leur part à aider les entreprises françaises à s'exporter en Europe.
D'autres initiatives ont également été présentées pour le calendrier 2009, telles que la création d'un livre blanc sur le commerce numérique. L'association va de plus créer les "Acsel numériques", prix distinguant les responsables de l'univers de l'e-commerce auteurs d'une action ou d'une innovation significative. "Ces prix seront axés sur les hommes et les femmes beaucoup plus que sur les sociétés", précise Pierre Kosciusko-Morizet.
Enfin, l'association poursuit ses missions d'études. La prochaine aura pour objet la publicité et les médias sur la côte est des Etats-Unis. Les suivantes s'intéresseront à la mobilité en Finlande et au e-commerce au Royaume-Uni. L'Acsel prévoit enfin d'organiser un rendez-vous régulier alliant networking et retours d'expérience sur un sujet.

Vous trouverez le nouveau site de l'Acsel, l’Association de l’économie numérique à l'adresse suivante : 
http://s203343101.onlinehome.fr/acsel.asso.fr/
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 22 octobre 2008
Selon une étude de l'institut Ipsos, pour le compte de la plateforme de paiement en ligne, Paypal indique que les Français ne se montrent pas assez prudents par rapport à leurs homologues d'autres nations.
Cette enquête, menée au Canada, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Espagne, au Royaume-Uni et en France avait pour but de déterminer si les cyberacheteurs sont suffisament conscients des risques liés aux transactions réalisées sur la Toile.
Point positif pour la France, 68% des internautes interrogés se disent très familiers des spams. Les Allemands et les Britanniques le sont encore davantage avec respectivement 76% et 78%.
Toutefois, l'une des dérives du spam, le phishing, est quant à lui, encore très méconnu en France. Seulement 32% des Français s'en disent en effet très familiers contre 50% pour l'Allemagne et 55% pour le Royaume-Uni. Le fait que le phishing soit si peu connu en France peut s'expliquer par le fait qu'il s'agit plus d'une réalité anglophone.
Il n'empêche qu'il faut malgré tout appeler à la vigilance, comme l'a encore démontré récemment le piratage du compte bancaire du président français, Nicolas Sarkozy. Le phishing est en effet bien plus important que le spam puisqu'il s'agit du vol d'informations à caractère confidentiel.
Pour les cyberacheteurs français, les préoccupations principales concernant la sécurité de l'e-commerce sont la prévention de la fraude en ligne et de l’usurpation d’identité (43 % se disent "très concernés") et la protection des données personnelles (40 % sont "très concernés").

Autre élément souligné par l'enquête d'Ipsos, les cyberacheteurs ne sécurisent pas suffisament leurs mots de passe.
En moyenne, les cyberacheteurs ont entre 4 et 6 mots de passe pour l'ensemble de leurs comptes en ligne et 52 % de Français n'en changent jamais. Les Français sont ainsi les plus mauvais élèves, derrières les Espagnols avec 54%.
D'autre part, le choix du mot de passe est lui aussi souvent trop facile à trouver. La moitié des personnes sondées choisissent comme mot de passe dates d’anniversaire, noms des membres de la famille ou surnoms. Un comportement qui est d'autant plus risqué que 31% des Français utilisant leurs informations personnelles pour leurs mots de passe fournissent également ces renseignements sur des réseaux communautaires, accessibles à tous - type Facebook, MySpace,… (contre 14 % des Canadiens et des Britanniques, 15 % des Allemands). Enfin, 50 % des Français enregistrent leurs mots de passe sur leur ordinateur et/ou navigateur.

Pour PayPal, " beaucoup de chemin reste à parcourir pour que les internautes français adoptent un comportement responsable ". Les conseils usuels sont donc cités : ne pas cliquer sur les liens reçus par mail même si ce dernier semble provenir de votre banque, protéger son ordinateur avec des solutions de sécurité à jour. L'ultime recommandation est d'adopter un mot de passe sécurisé (combinaison de lettres, chiffres et symboles) et unique pour chaque site. Une recommandation que l'on veut bien entendre mais de là à l'écouter... Avec la multiplicité des services en ligne pas évident de dire oui à un tel effort d'imagination et de mémoire mais la sécurité est sans doute à ce prix, enfin pour le moment.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Sécurité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 15 octobre 2008
Malgré la suppression des frontières à l'intérieur de l'Europe et la possibilité accrue d'acheter dans d'autres pays européens grâce à l'e-commerce, les consommateurs restent frileux en ce qui concerne l'achat hors de leurs frontières. La raison de ces réticences peut se trouver dans le manque de certitudes quant aux droits et obligations du vendeurs et de l'acheteur lors d'un achat à l'étranger. Les acheteurs craignent d'être victimes d'une fraude ou d'une escroquerie en achetant hors frontières tandis que les vendeurs sont réticents vis-à-vis des coûts qu'ils devraient supporter et qui sont liés à l'obligation de respecter les différentes législations.
C'est dans ce cadre-là que la Commission Européenne a proposé de nouveaux droits qui ont pour but de faciliter les achats des consommateurs sur Internet ainsi que dans les points de vente.
La nouvelle directive vient en remplacement de quatre directives existantes qu'elle vise à clarifier et porte sur tous les aspects de l'achat. Elle
renforcera la protection des consommateurs contre les retards et les défauts de livraison et définira, à l'échelle de l'Union, des droits solidement conçus en ce qui concerne les délais de réflexion, les retours de marchandise, les remboursements, les réparations, les garanties et les clauses contractuelles abusives.
La mise en place d'un ensemble de clauses contractuelles types permettra une réduction sensible (jusqu'à 97 %) des coûts de mise en conformité supportés par les professionnels ayant des activités à l'échelle de l'Union. La directive proposée renforce la protection des consommateurs dans des domaines essentiels – telle la vente forcée – où de nombreuses plaintes ont été introduites ces dernières années. Elle adapte la législation aux nouvelles technologies et méthodes de vente, dont le commerce mobile («m-commerce») et les enchères en ligne sur des sites du type eBay. La proposition contient une exigence explicite relative à l'affichage dans les points de vente d'informations claires sur les droits des consommateurs.
De telles règles sont déjà d'application dans certains pays de l'Union mais la nouvelle directive permettra d'uniformiser celles-ci à l'échelle européenne.
Cette mesure aura pour implication également de favoriser la concurrence. En effet, il suffit de se ballader sur différents sites européens pour se rendre compte qu'il peut être très avantageux de comparer les prix à l'échelle européenne. Ainsi, une enseigne de matériel électronique vendait récemment le même appareil photo numérique pour 198 euros au Royaume-Uni, 254 euros en Irlande, 276 euros en Belgique et 306 euros sur son site finlandais. De nombreux autres produits présentent des écarts de prix similaires.
«Nous avons besoin d'un filet de protection pour les consommateurs: un ensemble de droits leur conférant la sécurité nécessaire pour pouvoir faire leurs achats partout dans l'UE, en toute tranquillité», a déclaré Meglena Kuneva, commissaire chargée de la protection des consommateurs.
Cette mesure incitera également les professionnels à explorer d'autres marchés. Un enquête de l'Union Européenne a en effet révélé que 80% des commerçants n'ont pas de clients hors de leurs frontières. Toutefois, la plupart pourrait envisager de vendre à l'étranger, si les règles étaient harmonisées.
Le marché qui s'ouvrirait alors à eux est gigantesque. On estime que 150 millions d'Européens, soit environ le tiers de la population de l'UE, font aujourd'hui des achats sur l'internet. Ils ne sont que 30 millions à acheter à l'étranger, mais cela représente déjà 24 milliards d'euros au total.

Les nouvelles règles proposées :

    * fixent un délai de 30 jours pour la livraison des marchandises;
    * accordent aux consommateurs un délai de réflexion de 14 jours (avec remboursement dans les 30 jours);
    * établissent une liste noire des clauses contractuelles abusives;
    * définissent des règles communes applicables aux enchères en ligne et renforcent la protection contre la vente forcée;
    * harmonisent les voies de recours en cas de produits défectueux.

 Ces règles doivent encore être approuvées par les 27 pays membres de l'UE et par le Parlement européen.

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Législations
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 8 octobre 2008
Inspirational Stores, une startup française malgré son nom à consonnance anglo-saxone, a annoncé ce lundi une levée de fonds de 10 millions d'euros. Les fondateurs, Michel de Guilhermier, l'ancien patron de Photoways.com et Martin Genot, son associé, ont tout d'abord autofinancé leur nouveau projet début 2007, grâce à la revente de Photoways. Aujourd'hui, leur projet a convaincu les investisseurs Atlas Ventures et OTC Asset Management qui ont permis d'atteindre un capital de 13 millions d'euros.
La mission d'Inspirational Stores est de proposer sur la Toile des marques fortes traditionnelles qui sont classées haut de gamme et qui ne possèdent pas d'activité dans le commerce électronique.
L'une des premières marques a été La Durée, qui possède désormais sa boutique en ligne. Inspirational Stores propose en effet de suivre l'ensemble de la chaîne de valeur de l'e-commerce, depuis le marketing d'acquisition online jusqu'à la logistique, tout en passant par les aspects juridiques ou encore le service clients.
Les 13 millions d'euros actuellement levés ne représentent que la première levée de fonds. Les fondateurs disposent encore de la majorité des parts, ce qui signifie un valorisation supérieure à 26 millions d'euros.
Inspirational Stores a déjà acquis une douzaine de "licence e-commerce" pour des grandes marques.
Parmi celles-ci : La Durée, Delvaux, Noukie's, Maison de la truffe,...
La modèle est construit à juste titre sur le fait qu'une marque est déjà connue et qu'elle n'est donc plus à construire. Toutefois, les coûts de fidélisation et de marketing n'en seront pas moins importants, car sur Internet, mais en ce qui concerne les produits de luxe, la concurrence est beaucoup plus importante.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 6 octobre 2008
En cette période de crise, les mauvaises nouvelles se succèdent. eBay a en effet annoncé qu'il allait supprimer 10% de ses effectifs, soit un millier d'emplois permanents ainsi qu'une centaine d'emplois intérimaires. La répartition de ces suppressions n'a, quant à lui, pas encore été communiqué.
Les coûts de cette restructuration vont être provisionné au cours du quatrième semestre, pour un montant de 70 à 80 millions de dollars. Un annonce qui précède la publication des résultats trimestriels qui ne sont pas extraordinaires puisqu'ils atteignent à peine le minimum des prévisions avancées.
D'autre part, le célèbre site d'enchères a également fait savoir qu'il faisait l'acquisition de la société de paiement en ligne américaine Bill Me Later. La transaction s'élève à 945 millions de dollars et s'effectuera à raison de 820 millions de cash et 125 millions de dollars en options d'achat d'actions aux employés.
Par ce rachat, eBay complètera ainsi son service de paiement en ligne actuel, Paypal.
Dill Me Later est en effet le deuxième moyen de paiement en ligne le plus utilisé, derrière Paypal.
eBay espère que Bill Me Later génère des revenus estimés à 150 millions de dollars pour l'année 2009.
Le géant de l'enchère en ligne ne compte pas en rester là et va également faire l'achat de Den Bla Avis, un site d’annonces classées parmi les plus populaires au Danemark et du site automobile BilBasen pour un total de 390 millions de dollars.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Rechercher

Bluevision

Bluevision
Bluevision est la solution dans l'élaboration de votre e-commerce.
L'équipe de Bluevision réalisera l'étude de marché de votre projet et s'occupera de la création de votre e-commerce en vous proposant une interface dynamique ainsi que l'hébergement et la maintenance.
Du point de vue de la sécurité, le développement de l'interface inclut un audit de sécurité en phase finale. De plus, l'infrastructure technique proposée par Bluevision est située à Diegem et les techniciens de Bluevision disposent d'un accès permanent ainsi qu'un système de monitoring.
Bluevision propose également le stockage de vos backup online, de manière sécurisée et permettant un gain de temps grâce à un paramétrage adéquat, rendant l'opération automatique.

Syndication

  • Flux RSS des articles

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus