Vendido signifie, en espagnol, vendu. Mais c'est aussi le nom d'une société à Hallennes-lez-Haubourdin qui se charge d'écouler les stocks invendus des e-commerçants. Les commerces en ligne
tout comme les particuliers y trouvent leur compte. Les premiers parce qu'ils arrivent à écouler leurs invendus et les seconds parce qu'ils peuvent acheter des produits à meilleur prix. « Les
sites d'e-commerce n'ont pour la plupart pas de canal de revente des produits qui leur sont retournés. Ils sont donc souvent vendus à bas prix à des soldeurs », explique Thibaut Bayart, qui
dirige Vendido avec Éric Noé. « Nous leur proposons un autre canal de distribution. Elles nous envoient leurs produits. Nous les photographions, mettons les annonces en ligne et finalisons la
transaction. »
Vendido se rémunère à la performance et en fonction du montant de la vente. La société réalise aussi des « corners » sur eBay totalement dédiés à une marque qui souhaite écouler des fins
de série. « C'est l'équivalent d'un magasin d'usine appliqué au Web. »
L'entreprise réalise la plupart de ses ventes sur eBay, mais aussi sur les sites www.leboncoin.fr ou
www.2foismoinscher.com. « Nos produits vont de la clé USB jusqu'au frigo américain en passant par le canapé. » Ils sont expédiés aux clients. Mais, de plus en plus, certains viennent
les retirer directement à l'entrepôt de 1 500 m² d'Hallennes-lez-Haubourdin.
« Nous vendons 1 500 à 2 000 produits par mois et ça progresse très fort. » Lors de son lancement, en
avril 2007, Vendido recueillait les objets des particuliers pour les vendre sur le web. « Mais économiquement parlant, on ne s'y retrouvait pas forcément. »
Petit à petit, la société s'est donc réorientée vers une clientèle d'entreprises. Et aujourd'hui, elle emploie
une dizaine de personnes. « Déjà, avant la crise, on sentait un vrai engouement. Mais depuis quelque temps, on sent un réel intérêt pour ces solutions de la part des vendeurs à distance et
des distributeurs, souligne Thibaut Bayart. Par ailleurs, nous touchons les consommateurs malins. Il y a un vrai changement dans les façons d'acheter. Le marché de l'occasion, qui était
auparavant populaire est aujourd'hui tendance ! »
Par Grégory Bellemont
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Contrairement à une idée reçue, les causes de données les plus fréquentes ne
sont pas les virus ou autres malware mais bien des erreurs de manipulations, les pannes ou encore les erreurs informatiques.
Il faut également considérer des catastrophes naturelles ou des accidents même si cela est exceptionnel. Ainsi, de nombreuses entreprises new-yorkaises ont perdu toutes leurs bases de donnée lors
du 11 septembre.
Les pertes ne sont pas toujours catastrophiques mais peuvent entraîner des dépenses importantes et de nombreuses heures de travail perdues.
Dans le cadre de l'e-commerce, la perte de bases de données peut en effet se révéler très ennuyeuse puisqu'il va falloir retrouver l'ensemble des données clients, l'historique des transactions,
etc.
Pour beaucoup d'entreprises, des backup sont réalisés mais de manière locale et pas assez fréquentes. Faire un backup sur cd ou dvd qui reste dans les locaux de la société conserve le risque de
perte complète en cas d'incendie par exemple.
Un bon système de backup représente plus qu'une simple copie puisqu'il doit permettre une gestion de l'historique des versions, la possibilité d'annuler une restauration n'ayant pas lieu d'être ou
encore de restaurer seulement une partie bien précise des données.
Le backup local traditionnel présente quelques désavantages notables:
-
il est relativement coûteux;
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il demande une grande maîtrise du système et une excellente compréhension des messages d'erreur ou des
alertes;
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il nécessite un suivi permanent de l'état et de la qualité des sauvegardes;
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les sauvegardes sont stockées au sein même de l'entreprise et courent donc les mêmes risques physiques que
les données elles-mêmes.
Le backup via Internet est un
excellent complément à ce système traditionnel, voire une solution à part entière pour les petites structures. Ses avantages sont les suivants:
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100% automatique;
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externalisé, aucun support ne doit être géré en interne;
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contrôle et suivi des alertes réalisés à distance par le fournisseur du service de backup;
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sécurité des données pendant le transfert grâce au cryptage;
[ cryptage / chiffrement (encryption). Méthode de protection de la confidentialité des documents basée sur l'utilisation
d'algorithmes qui, à l'aide de clés de chiffrement, encodent ou décodent les contenus ]
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le client peut exiger de son fournisseur la confidentialité stricte de ses données, un accès lui étant
réservé par clé de cryptage;
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une connexion Internet standard suffit largement. Une fois la première opération de sauvegarde effectuée, le
backup via Internet se limite aux modifications de données quotidiennes. De ce fait, le volume de données est limité et le transfert rapide. L'utilisation de la connexion de l'entreprise est
optimisée par la réalisation du backup pendant les périodes de sous-utilisation, souvent de nuit.
C'est dans ce cadre que la société belge Bluevision propose désormais une solution de backup en ligne. Bluevision travaille avec Eurobackup, société spécialisée dans le
backup online. Il s'agit d'un système simple qui, une fois paramétré travaille tout seul. Les procédures peuvent ainsi être automatisées pour un gain de temps.
De plus, afin de prévenir à toute perte, les données sont stockées dans 2 Data Center.
Du point de vue de la sécurité, l'ensemble des données est crypté afin que personne ne puisse se procurer vos sauvegardes.
Autre avantage de ce système est qu'il permet de travailler avec tout type de données, sans problème de compatibilité.
Enfin, Bluevision propose une assistance disponible rapidement. Un technicien peut également vous aider à paramétrer votre
système.
Par Grégory Bellemont
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Dimanche 28 septembre 2008
L'Internet, et en particulier le secteur de l'e-commerce, est sans cesse en évolution, avec un renouvellement permanent des
technologies. Les e-commerçants se doivent donc de revoir sans cesse leurs stratégies afin d'innover pour intéresser la clientèle. Un nouvel outil fait son apparition dans le commerce électronique
: le widget.
Qu'est-ce qu'un widget ? Les utilisateurs de Windows Vista connaissent déjà ce type d'outil qui consiste en un module présent sur le desktop mais totalement indépendant.
Dans le cadre de l'e-commerce, cet outil est utilisé afin d'être présent en permanence chez le consommateur qui se voit ainsi informé en direct des nouvelles ventes ou des promotions.
Le site Vente-privee.com
a ainsi lancé son widget en juin dernier. Un succès puisque celui-ci a déjà été téléchargé plus de 100.000
fois depuis son lancement. Ce petit outil, nommé vpbubble, se présente sous la forme d'une petite bulle rose qui s'installe sur le bureau de Windows. Celle-ci se déploie au passage de la souris et
permet dès lors à l'utilisateur de ne plus devoir ouvrir son navigateur internet pour disposer de certaines informations telles que des alertes concernant les ventes qui vont bientôt démarrer,
le panorama des ventes en cours, l'état des différentes commandes de l'utilisateur, etc. D'un seul clic, le consommateur peut ainsi ouvrir son navigateur internet et réaliser son achat en
ligne.
Ce widget a été réalisé par Nosibay, une petite start-up
démarrée en 2004 spécialisée dans le développement de ce type d'outils. "Cette façon de toucher les clients est bien plus directe et efficace qu'un e-mail envoyé trois jours avant le démarrage
d'une vente. Aujourd'hui, les gens reçoivent trop d'e-mails et n'ont pas le temps de les traiter", explique
Laurent Taton, fondateur de Nosibay. Vente-privee n'est pas le coup d'essai de la petite start-up. Elle revendique en effet un liste impressionante de sites ayant fait appel à ses services
: le site Shopping.com, filiale d'e-Bay, les 3 Suisses, le site de commerce en ligne C-Discount,...
Les widgets ne sont pas l'apanage de l'e-commerce puisque d'autres secteurs d'activités pensent à se munir de ce nouvel outil. Ainsi, le site d'information "Les Echos" s'apprête à lancer son widget
qui permettrait de présenter les informations en direct à ses lecteurs.
D'autres domaines s'intéressent aussi à des widgets quelque peu différents puisqu'ils ne s'installent pas sur le bureau de Windows mais dans des plateformes communautaires telles que Facebook,
MySpace, NetVibes, iGoogle,... C'est le cas par exemple de Cetelem qui propose un widget permettant de calculer les mensualités et la durée d'un crédit à la consommation.
"L'approche communautaire est une approche en deux temps :
dans un premier temps, pénétrer l'espace personnel du client potentiel sur son site communautaire préféré, et, dans un deuxième temps, atterrir sur son bureau Windows en proposant un widget avec
des fonctions supplémentaires" , explique Laurent Taton.
Le widget peut même devenir lui-même un e-commerce à part entière ! C'est le cas de la société Pepita, qui propose une
approche sensiblement différente avec son Pepita Store. Il s'agit en fait d'un petit composant réalisé en Flash et qui peut être intégré sur n'importe quel site Internet. Le cyberacheteur pourra
réaliser son achat directement dans le widget et même réaliser son paiement de manière sécurisée. Toutefois, cette boutique est uniquement conçue pour commercialiser des produits au format
numérique.
Tout éditeur de site Web qui désire implanter ce commerce dans son site devra juste recopier un code Flash et pourra ensuite personnaliser l'outil aux couleurs de son site. De plus, le webmaster a
le choix entre le catalogue de produits fournis par Pepita Store ou peut charger lui-même son catalogue.
"Notre boutique est bien entendu disponible sur le site MySpace, mais ce n'est pas sa seule utilisation possible. Récemment, j'ai rencontré l'éditeur
d'un blog pour les experts-comptables qui veut l'utiliser pour vendre son propre catalogue de documents comptables", explique Nicolas Stehle, fondateur de Pepita.
Pour tout achat réalisé par cet outil, Pepita touche bien entendu une commission, tout comme l'éditeur de celui-ci.
Par Grégory Bellemont
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