Samedi 10 mai 2008
Les ventes flash sont de plus en plus présentes sur la Toile. Cette formule marketing issue du milieu de la grande distribution rencontre un grand succès auprès des consommateurs même si elle est loin d'être neuve.
Cette technique de vente séduit fortement les cybercommerçants pour différentes raisons et leur motivation est variée.

Il y a tout d'abord les pionniers du Web pour lesquels les ventes flash sont une forme d'animation commerciale. Celles-ci représentent, en effet, les têtes de gondole que l'on aurait dans une grande surface ou encore les prix rouges chez le commerçant du coin.
Il s'agit dès lors du coin des bonnes affaires pour le consommateur. Certaines de ces ventes flash seront de plus relayées par mail afin de d'offrir au clients davantage d'informations sur celles-ci.
Les produits présentés en vente flash seront dans ce cas le Best Of des ventes ou encore des produits de marque. Ceux-ci ne seront toutefois pas des produits novateurs mais l'aspect sera plutôt porté sur l'effet promotionnel de la vente flash. Des réductions de 15 à 30% seront accordées. Le but de ces ventes flash est d'indiquer au consommateur qu'il ne faut pas hésiter à acheter.

Une autre des motivations des e-commerçants et la fidélisation de la clientèle. Les boutiques utilisant ce principe souhaitent fidéliser leur clientèle en leur proposant des rendez-vous hebdomadaires ou mensuels. L'offre de produits est alors limitée à quelques articles et est souvent menée en partenariat avec le fournisseur.
Les vendeurs jouent davantage sur l'effet événementiel de leur offre qui sera également relayée par mail.
Les produits proposés lors de ces ventes ne seront pas des fins de série mais au contraire de nouveaux produits ou des produits qui se vendent bien. Le ciblage de consommateurs lors de l'envoi de mailing est plus élaboré.

Un troisième enjeu des ventes flash est le déclenchement de l'achat chez le consommateur. Dans ce cas, le commerçant souhaite que le consommateur réalise un achat impulsif, suit à l'offre proposée. Ici, l'accent sera mis sur la limite dans le temps ainsi que la limite des stocks afin de déclencher un achat rapide de la part du cyberconsommateur. Afin d'êtres attrayantes, ces offres proposent des réductions avantageuses pour des produits plus rares et pour lesquels les prix sont connus par le consommateur.
Ces ventes peuvent répondre aux besoin d'un vendeur possédant un surstock. Il s'agira donc de ventes très limitées puisque seulement peu de produits seront proposés. De plus, elles seront plus sporadiques.

Enfin, certains cybermarchands proposent des ventes flash afin de surfer sur le phénomène de ventes privées. Dans ce cas, les articles proposés dans la vente flash seront des articles qui ne sont pas présents en temps normal dans la boutique en ligne. Le but de ces ventes est d'attirer de nouveaux clients avec les ventes flash pour ensuite les fidéliser avec le catalogue permanent du site.
Dans certains cas, ces ventes flash seront également l'occasion pour le vendeur de tester un nouveau produit.
par Grégory Bellemont publié dans : Outils communauté : Tout l'e-commerce
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Samedi 5 avril 2008
Initié par l'Association Belge du Marketing Direct, Be Commerce est constitué en ASBL autonome depuis le 1/1/2008. Ses objectifs: représenter le secteur de la vente à distance et donner confiance aux consommateurs au travers d'un label

Constatant la faible augmentation de croissance des commerce électroniques en Belgique par rapport aux pays voisins, l'ABMD (Association Belge du Marketing Direct) souhaite généraliser l'application d'un label qu'elle avait élaboré fin 2006. Ce label est destiné à augmenter la confiance du consommateur en ajoutant aux obligations déjà imposées par la législation nationale, une série d'engagements complémentaires dans le chef du cybercommerçant.

L'initiative n'est pas neuve puisque certains pays ont déjà leur label, comme le Luxembourg dont je vous parlais de leur Label e-commerce ici.

Pour posséder le label Be Commerce, le cybercommerçant doit mentionner sur son site les informations suivantes :

  • le magasin en ligne lui-même:

    la raison sociale du vendeur;

    l'adresse géographique du siège d'exploitation du vendeur;

    le numéro d'entreprise et le numéro de TVA du vendeur;

    les coordonnées du contact (téléphone, fax ou e-mail) du service client du vendeur;

  • les produits et les services:

    la description précise de chaque produit ou service;

    le prix unitaire TTC en EUR de chaque produit ou service;

    le montant d'une éventuelle participation aux frais d'envoi;

    le délai maximal de livraison et/ou d'exécution pour chaque produit ou service;

    les autres conditions de livraison des produits et services (mode, lieu, modalités);

    la durée de validité de l'offre et des prix promotionnels;

    l'indication du site Internet vers lequel l'acheteur, est, le cas échéant, redirigé par le vendeur;

  • la protection de la vie privée de l'acheteur:

    les mesures prises par le vendeur pour garantir la confidentialité des données personnelles;

    les modalités d'accès et de rectification par la personne concernée de ses données à caractère personnel;

    les coordonnées du responsable du traitement des données à caractère personnel;

    les informations nécessaires et obligatoires pour permettre l'enregistrement de la commande;

    le caractère facultatif de la communication des données qui ne sont pas strictement nécessaires (étant entendu que seules peuvent être collectées les données adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités pour lesquelles elles sont obtenues);

    la communication ou non des données à des tiers, avec, dans l'affirmative, une sollicitation de l'accord explicite de la personne concernée sur une telle communication;

  • le mode de paiement:

    comment le magasin en ligne garantit-il un paiement sûr?

    à quelles entreprises fait-il appel pour cela?

  • les conditions de vente:

    la zone géographique de l'offre et les éventuelles limites;

    la mention claire du droit de renonciation de minimum sept jours ouvrables ou, en cas d'exception légale, de l'absence d'un tel droit;

    la durée minimale du contrat en cas de fourniture durable d'un produit ou service (par exemple dans le cadre d'un abonnement);

    les conditions de résiliation en cas de fourniture durable d'un produit ou service (par exemple dans le cadre d'un abonnement).

Le magasin en ligne qui affiche le label "BeCommerce" doit également respecter des règles spécifiques portant sur:

la procédure de commande (ainsi la confirmation devra mentionner le délai maximum de livraison, ainsi que la faculté, en cas de dépassement de ce délai, d'annuler la commande sans frais);

l'exécution de la commande (ainsi, en cas de retard par rapport au délai annoncé, le vendeur s'engage à en informer l'acheteur au plus tard à l'expiration du délai initial annoncé;

le service après-vente;

la résolution des plaintes et des litiges (le vendeur doit notamment prévoir une procédure de réclamation en ligne dans laquelle l'acheteur est informé dans les 5 jours ouvrables du délai endéans lequel il recevra de la part du vendeur une proposition de solution au litige);

la protection des mineurs.

Comment faire pour obtenir le Label Be Commerce ?

 1. Votre entreprise est ou devient membre de l’ABMD et est en ordre de paiement de sa cotisation
2. Vous demandez le Pack Label BeCommerce. Dans ce package, vous trouverez le Code de conduite de l’ABMD, le Code Label BeCommerce, le Règlement pour la certification, la Checklist et l’Attestation. 
3. Vous remplissez l’Attestation et la Checklist et les renvoyez par e-mail à l’ABMD 
4. Vous payez la certification du Label 
5. Vous placez le Label sur votre homepage après réception de l’approbation. Vous suivez ensuite les instructions de communication. 


Si votre entreprise est déjà membre de l’ABMD, ce processus de demande peut se faire très rapidement, en moins d’une semaine.

 

Pour davantage d'informations, vous pouvez télécharger le pdf explicatif ici ou vous rendre sur le site de l'ABMD.

par Grégory Bellemont publié dans : Outils communauté : Tout l'e-commerce
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Samedi 5 avril 2008
Depuis début avril, les 3 millions de détenteurs d'une carte de paiement Carrefour peuvent bénéficier gratuitement d'une nouvelle solution de paiement sécurisé. Ce nouveau système de paiement virtuel, nommé S-PASS et conçu avec Orange Business Services permet de régler tout type d'achat à distance, que ce soit par courrier, par téléphone ou par internet sur tous les sites marchands en France comme à l'étranger. De plus, ce système permet également à l'utilisateur de faire son choix entre un peiement direct ou un paiement à crédit.
L'avantage du point de vue de la sécurité est que l'utilisateur ne devra jamais communiquer le véritable numéro de sa carte. En effet, lors de chaque transaction, un numéro de carte unique est créé, correspondant aux besoin du client (paiement à crédit, comptant,...). Le client devra donc utiliser ce numéro unique comme s'il s'agissait d'une carte normale mais le niveau de sécurité est bien plus élevé puisque ce numéro ne pourra être utilisé qu'une seule fois.
Coté commerçant, tout cela est transparent, pas besoin d’intégrer ce système de paiement à sa boutique en ligne, le S-Pass se comporte comme une carte bleue classique.
La solution S-PASS est totalement gratuite. Il suffit d'être détenteur de la carte Pass, carte de l'enseigne Carrefour.
Une vidéo de démonstration de ce nouveau moyen de paiement électronique est visible à l'adresse suivante : http://www.pass.fr/cartes-pass/s-pass/s-pass-demonstration.html
par Grégory Bellemont publié dans : Outils communauté : Tout l'e-commerce
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Vendredi 7 mars 2008

Rich-media.jpgLe marketing qui entoure une boutique en ligne est très fort influencé par les dernières nouveautés ainsi que les dernières tendances de la Toile.
La tendance que l’on a vu apparaître récemment et qui se développe fortement est celle des petites vidéos en ligne. Le développement de ces petites vidéos comiques et petits films en tout genre, qu’ils soient amateur ou professionnels trouve son origine dans l’apparition des sites tels que Dailymotion et Youtube. Qui n’a pas reçu un lien pointant vers une vidéo de l’un de ces sites.

Ces vidéos qui étaient au départ des vidéos amateurs mis en ligne ou des morceaux d’émissions ou de spectacle se sont vite étendues pour devenir des publicités.
Les élections américaines ont même fait apparaître des vidéos de propagande pour les différents candidats.

Ces courtes vidéos en ligne peuvent en effet constituer un élément fort d’une campagne marketing. Cependant, le Rich Media est il adapté à tous les types de produits ?

Non, selon Jean-Louis Bénard, président et fondateur de Brainsonic, société spécialisée dans la production de Rich Media et de chaîne de télévision sur Internet. En effet, ce dernier explique qu’il est nécessaire que que la vidéo soit pertinente et ait un impact dans le processus d'achat. « Pour certains produits, elle n'apporte en effet pas de plus-value. Dans ce cas là, mieux vaut s'en passer. »

Ainsi, un produit alimentaire ne conviendrait pas à une vidéo, à moins d’être présenté dans une recette. Il faut en effet que le produit soit l’objet d’une manipulation ou d’une mise en situation.
Un site de modélisme, par exemple, gagnerait quant à lui à présenter des vidéos dans lesquelles on peut voir un avion motorisé prendre son envol.

Un autre point essentiel dans la démarche est la prise de conscience de l’effort budgétaire à mettre en place. Pour se lancer dans le Rich Media, il faut être prêt à investir. Pour démarrer et tester la réactivité de ses consommateurs à ce type de contenus, 15 à 20.000 euros suffisent, selon le fondateur de Brainsonic.
C’est également le budget qui pourra déterminer quel sera la longueur du média ainsi que le nombre de vidéos qui seront produites.

Une fois ces éléments définis, reste à voir avec quelle approche on souhaite exploiter le Rich Media :

*    Créer du trafic sur son site marchand ;
*    Enrichir son catalogue produits ;
*    Valoriser ses produits dans un cadre éditorial ou communautaire.

Ces éléments peuvent encore avoir plusieurs aspects :

Générer du trafic

Afin de générer du trafic sur sa boutique en ligne, deux solutions peuvent encore être envisagées : le Vidéomail ou la Newsletter vidéo

>>    Le Vidéomail n’est autre qu’un mailing enrichi par du contenu vidéo. Autrement dit, il s’agira d’une campagne publicitaire traditionnelle dans laquelle sera présente un lien qui ouvrira une fenêtre dans laquelle s’affichera la vidéo. Il s’agit donc d’un point d’entrée sur le site, et génère donc des visites. Jean-Louis Bénard estime que « le taux de clics des vidéomails est quatre fois supérieur à celui d'un mailing traditionnel. » Il faudra noter que, tout comme un mailing traditionnel, il ne faudra pas abuser des vidéomails et les présenter à l’occasion d’événements marquant comme la sortie d’un nouveau produit, d’une promotion, …

>>    La Newsletter vidéo a un principe identique mais présente un format plus long et son contenu est à la fois éditorial et commercial. Pour une vidéo de longue durée, il faudra dès lors qu’elle soit chapitrée afin que le consommateur puisse directement se rendre sur la partie qui l’intéresse.

Enrichir son catalogue

Lorsque la vidéo est utilisée afin d’enrichir son catalogue, il faudra se poser la question suivante : « Vais-je présenter  une vidéo pour chaque article de mon catalogue ou pour seulement quelques-uns ? » Dans le second cas, quels sont les articles à présenter ?
L’intérêt de la vidéo, si elle est sélective, devra se porter sur les nouveaux produits, sur les produits clés ou sur les articles présentant une réelle attractivité au travers d’une vidéo.

Le choix entre l’exhaustivité ou la sélectivité sera, quant à lui, une affaire de budget.
Dans le cas d’un catalogue, les deux solutions se valent puisque, contrairement à l’e-mailing, la vidéo ne souffrira pas ici d’effet de saturation.

Comme déjà précisé auparavant, la vidéo devra avoir son utilité réelle. Si elle ne sert qu’à montrer l’objet sans présenter de valeur ajoutée, il vaudra mieux (et cela sera moins coûteux) afficher des photographies.

Il est également indispensable que la vidéo soit mise en valeur sur le site, afin que le consommateur se sente attiré par celle-ci.

Autre point qui a son importance, le lieu de tournage ainsi que les conditions de tournage. S'il s'agit d'une mise en situation hors studio, dans un entrepôt ou en plein air, Jean-Louis Bénard pointe la nécessité d'attacher une attention particulière à la qualité du son et de la lumière.
Ne pas respecter ces points ne ferait que desservir le produit en présentant une vidéo de piètre qualité et donnant une impression d’amateurisme.

Enfin, le côté argumentaire doit aussi être pris en compte. Il est important de faire court, de choisir les bons mots, le bon vocabulaire - ni trop expert, ni trop simpliste - et de faire appel à un présentateur/acteur percutant.

Animer une communauté

La troisième option possible pour le Rich Media est l’exploitation de vidéos dans un thème éditorial ou communautaire.
Deux cas se présentent :

-    L’objet n’est pas le sujet principal de la vidéo mais celui-ci est illustré au travers la validation d’une expertise. L’exemple type est celui d’un sportif qui porte la combinaison d’une grande marque de sport. Ce seront principalement le sponsoring d’évènements et le partenariat sportif qui seront visés par ce type de médias.
De même, les vidéos prodiguant des conseils sont adaptées à cet exercice. Ainsi le site dédié de la marque Verbaudet, Planet Verbaudet, met en ligne des 'leçons de puériculture' en partenariat avec le site Parents.fr. S'il n'est jamais question de la marque pendant la démonstration, il est toutefois précisé en fin de vidéo que "tous les articles présentés sont en vente sur www.verbaudet.fr".

-    Le communautaire permet de faire participer le consommateur en lui proposant de poster lui-même des vidéos. Pour Jean-Louis Bénard, « le dépôt de vidéos par les internautes est cependant un sujet très controversé. »
« Avec les vidéos amateurs, certains commentaires, même s'ils sont positifs, peuvent être de parfaites catastrophes », prévient Jean-Louis Bénard, qui donne l'exemple d'une chambre d'hôtel vantée par un internaute, mais qui mal filmée dissuade de la réserver.
Engager son produit dans le communautaire dépendra donc du type de produit ainsi que des consommateurs. 

Envisage du contenu Rich Media demande également un investissement à long terme car il faudra pouvoir renouveler de manière régulière le contenu des vidéos.
Les trois solutions présentées ci-avant ne sont pas les seules. D’autres solutions peuvent encore être envisagées, comme le passage à une vitesse supérieure : la WebTV. La Web TV vous permettra de présenter des magazines vidéos ou des chats vidéos en ligne.

 

Le budget qu'exige une telle démarche dépend du niveau d'implication. Pour un marchand de taille moyenne, il faut compter :

- Moins de 10.000 euros : pour une opération de Webmail ;

- 15 à 20.000 euros : pour un test un peu plus conséquent ;

-  40 à 50.000 euros : pour l'enrichissement d'une partie de son catalogue ;

- 100 à 200.000 euros : si cela devient un axe de développement stratégique.

 

Jean-Louis Bénard, fondateur et président de Brainsonic, en est persuadé : "le Rich Media sera un jour incontournable, de même qu'aujourd'hui on n'envisage plus un site sans photo. C'est juste une question de temps, mais le train est en marche, et il est difficile de l'arrêter alors autant s'y mettre maintenant", prévient-il.

par Grégory Bellemont publié dans : Outils communauté : Tout l'e-commerce
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