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Mercredi 26 novembre 2008

Je vous avais déjà parlé, il y a quelques mois, d'une assurance contre la fraude en ligne (voir l'article Assurance contre la fraude en ligne). Désormais, une filiale de la société française d'assurances MMA permet d'assurer ses commandes en ligne.

Le service ClicProtect, fruit d'un partenariat avec DAS, a lancé ce 18 octobre une assurance à destination de tous les cyberconsommateurs qui achètent des produits neufs sur des sites marchands basés en France.

L'assurance permet ainsi de protéger tout achat supérieur à 80 euros contre tous les litiges qui peuvent opposer l'acheteur au cybercommerçant, tel que les litiges en matière de délais de livraison non respectés, de colis endommagés ou encore de problèmes liés au service après vente ainsi que les problèmes liés au paiement.

« Nous nous donnons vingt jours pour trouver une solution à un litige, explique Jean-Christophe Villain, directeur du développement du service. Après, nous entamons avec DAS une action en justice contre le site. »
Le service donne aussi droit jusqu'à 20 000 euros pour les frais de procédure. Le service ClicProtect entre en jeu 72 heures après avoir envoyé une réclamation sur le site marchand.
Comme dit plus haut, le ClicProtect ne concerne actuellement que les produits neufs mais les articles d'occasions pourront eux aussi être assurés à partir du premier semestre 2009.
Pour le cyberacheteurs, il y a deux manières de profiter de cette assurance :

- Soit l'acheteur s'inscrit gratuitement sur le site de ClicProtect et lorsqu'il effectue un achat supérieur à 80 euros, il remplit un formulaire et s'acquitte de 2,50 par panier d'achat. Il pourra dès lors consulter l'ensemble de ses assurances sur son compte ClicProtect.

- Soit l'acheteur souscrit directement sur le site marchand partenaire du service d'assurance, reconnaissable grâce au bouton ClicProtect lors de la validation de la commande. Dans ce cas, l'assurance ne s'élèvera qu'à 2 euros.

Toutefois, il n'est actuellement possible que de recourir au premier type de souscription car il n'y a encore aucun site partenaire. ClicProtect est cependant associé à la société Oxatis, fournisseur de plates-formes d'e-commerce. Cette dernière devrait faire le tour de ses clients afin de leur proposer ce partenariat.

Ci dessous, une interview des 2 fondateurs de ClicProtect, Jean-Christophe Villain & Jean-Paul Maze.



 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Sécurité - Communauté : Tout l'e-commerce
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Mercredi 22 octobre 2008
Selon une étude de l'institut Ipsos, pour le compte de la plateforme de paiement en ligne, Paypal indique que les Français ne se montrent pas assez prudents par rapport à leurs homologues d'autres nations.
Cette enquête, menée au Canada, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Espagne, au Royaume-Uni et en France avait pour but de déterminer si les cyberacheteurs sont suffisament conscients des risques liés aux transactions réalisées sur la Toile.
Point positif pour la France, 68% des internautes interrogés se disent très familiers des spams. Les Allemands et les Britanniques le sont encore davantage avec respectivement 76% et 78%.
Toutefois, l'une des dérives du spam, le phishing, est quant à lui, encore très méconnu en France. Seulement 32% des Français s'en disent en effet très familiers contre 50% pour l'Allemagne et 55% pour le Royaume-Uni. Le fait que le phishing soit si peu connu en France peut s'expliquer par le fait qu'il s'agit plus d'une réalité anglophone.
Il n'empêche qu'il faut malgré tout appeler à la vigilance, comme l'a encore démontré récemment le piratage du compte bancaire du président français, Nicolas Sarkozy. Le phishing est en effet bien plus important que le spam puisqu'il s'agit du vol d'informations à caractère confidentiel.
Pour les cyberacheteurs français, les préoccupations principales concernant la sécurité de l'e-commerce sont la prévention de la fraude en ligne et de l’usurpation d’identité (43 % se disent "très concernés") et la protection des données personnelles (40 % sont "très concernés").

Autre élément souligné par l'enquête d'Ipsos, les cyberacheteurs ne sécurisent pas suffisament leurs mots de passe.
En moyenne, les cyberacheteurs ont entre 4 et 6 mots de passe pour l'ensemble de leurs comptes en ligne et 52 % de Français n'en changent jamais. Les Français sont ainsi les plus mauvais élèves, derrières les Espagnols avec 54%.
D'autre part, le choix du mot de passe est lui aussi souvent trop facile à trouver. La moitié des personnes sondées choisissent comme mot de passe dates d’anniversaire, noms des membres de la famille ou surnoms. Un comportement qui est d'autant plus risqué que 31% des Français utilisant leurs informations personnelles pour leurs mots de passe fournissent également ces renseignements sur des réseaux communautaires, accessibles à tous - type Facebook, MySpace,… (contre 14 % des Canadiens et des Britanniques, 15 % des Allemands). Enfin, 50 % des Français enregistrent leurs mots de passe sur leur ordinateur et/ou navigateur.

Pour PayPal, " beaucoup de chemin reste à parcourir pour que les internautes français adoptent un comportement responsable ". Les conseils usuels sont donc cités : ne pas cliquer sur les liens reçus par mail même si ce dernier semble provenir de votre banque, protéger son ordinateur avec des solutions de sécurité à jour. L'ultime recommandation est d'adopter un mot de passe sécurisé (combinaison de lettres, chiffres et symboles) et unique pour chaque site. Une recommandation que l'on veut bien entendre mais de là à l'écouter... Avec la multiplicité des services en ligne pas évident de dire oui à un tel effort d'imagination et de mémoire mais la sécurité est sans doute à ce prix, enfin pour le moment.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Sécurité - Communauté : Tout l'e-commerce
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Vendredi 3 octobre 2008
Depuis le 1er de ce mois, les internautes qui utiliseront leur carte bancaire sur certains e-commerces, affiliés à la norme de paiement en ligne 3D Secure, devront renseigner leur date de naissance en plus du numéro de carte, de sa date d'expiration et du cryptogramme. Les sites en questions sont reconnaissables grâce à leur logo "Verified by Visa" ou "MasterCard SecureCode".
Cette donnée supplémentaire à renseigner par le consommateur se veut être une sécurité supplémentaire contre la fraude. Pour les banques et les e-commerçants, il s'agit d'une avancée non négligeable. En effet, si le consommateur, qui utilise sa carte de crédit sur internet, est victime d’une transaction frauduleuse, sa banque est tenue de lui rembourser le préjudice commis.
Or, jusqu'à présent, en cas de fraude, la banque du consommateur pouvait se retourner vers la banque du commerçant, qui elle-même pouvait se retourner vers le commerçant. Désormais, avec cette nouvelle sécurité, seule la banque du porteur de la carte sera responsable financièrement.
C'est ainsi que, pour limiter le risque, c'est une information personnelle qui est demandée lors du paiement. Le consommateur aura droit à 3 tentatives, après lesquelle un message lui indiquera que la carte n'est plus valable sur les sites affilié au paiement en ligne 3D Secure.
Actuellement, seuls 1% des e-commerces utilisent sont affiliés à 3D Secure.
Cette évolution positive pour les commerces électroniques contraste avec l'immobilisme des organismes bancaires.
On peut en effet regretter que ce type de sécurisation ne fasse surface que maintenant alors que celle-ci avait déjà été créée en 2003 par Visa et MasterCard. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Sécurité - Communauté : Tout l'e-commerce
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Mercredi 10 septembre 2008
Cette année, les pirates informatiques ne sont parvenus à hacker que quatre comptes bancaires en Belgique. C'est une importante diminution puisque en 2007, la CBFA (Commission Bancaire Financière et des Assurances) avait enregistré 34 cas de fraudes.
Les banques belges ont en effet renforcé leur système de protection contre les pirates qui tentent de hacker les comptes bancaires en ligne.
En octobre 2007, la mafia russe avait réussi à piller une cinquantaine de clients Dexia, KBC et Argenta. 34 plaintes avaient été déposées auprès de la CBFA.
Des mesures de sécurité ont permis de pallier à cette faille. Avec quatre cas enregistrés, le niveau de fraude est revenu à un niveau normal. En 2005 et 2006, il y avait eu respectivement 14 et 10 cas signalés. Ce qui est peu quand l'on sait que 4 millions de Belges sont connectés à l'online banking. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Sécurité - Communauté : Tout l'e-commerce
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