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  • : Blog concernant l'actualité de l'e-commerce, les chiffres évolutifs du marché et les tendances. Seront également présentés quelques études et projets.
  • : 06/04/2007

L'auteur

Vendredi 3 octobre 2008
Depuis le 1er de ce mois, les internautes qui utiliseront leur carte bancaire sur certains e-commerces, affiliés à la norme de paiement en ligne 3D Secure, devront renseigner leur date de naissance en plus du numéro de carte, de sa date d'expiration et du cryptogramme. Les sites en questions sont reconnaissables grâce à leur logo "Verified by Visa" ou "MasterCard SecureCode".
Cette donnée supplémentaire à renseigner par le consommateur se veut être une sécurité supplémentaire contre la fraude. Pour les banques et les e-commerçants, il s'agit d'une avancée non négligeable. En effet, si le consommateur, qui utilise sa carte de crédit sur internet, est victime d’une transaction frauduleuse, sa banque est tenue de lui rembourser le préjudice commis.
Or, jusqu'à présent, en cas de fraude, la banque du consommateur pouvait se retourner vers la banque du commerçant, qui elle-même pouvait se retourner vers le commerçant. Désormais, avec cette nouvelle sécurité, seule la banque du porteur de la carte sera responsable financièrement.
C'est ainsi que, pour limiter le risque, c'est une information personnelle qui est demandée lors du paiement. Le consommateur aura droit à 3 tentatives, après lesquelle un message lui indiquera que la carte n'est plus valable sur les sites affilié au paiement en ligne 3D Secure.
Actuellement, seuls 1% des e-commerces utilisent sont affiliés à 3D Secure.
Cette évolution positive pour les commerces électroniques contraste avec l'immobilisme des organismes bancaires.
On peut en effet regretter que ce type de sécurisation ne fasse surface que maintenant alors que celle-ci avait déjà été créée en 2003 par Visa et MasterCard. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Sécurité
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Jeudi 2 octobre 2008
En ces temps de crise, lorsque l'actualité ne cesse de parler de problèmes financiers à travers le monde Ouriel Ohayon a rédigé un billet sur le site de TechCrunch, destiné aux entrepreneurs inquiet par la situation morose de l'économie. Je vous livre son billet.

Cher Entrepreneur

Au regard de l’actualité et des questions que je reçois à longueur de journées j’avais envie de partager mon point de vue sur la situation actuelle. Tu es comme moi inquiet et tu as bien raison de l’être. Ceci dit j’ai aussi quelques bonnes raisons de rester optimiste et peut être te donner quelques pistes de réflexions pour un avenir proche meilleur.

Ne nous trompons pas, la crise financière actuelle dont les origines sont essentiellement à attribuer à un système de financement de crédit défaillant et non à dysfonctionnement de la sphère tech, va toucher également le web. La crise, avant tout américaine, plonge dans la panique toutes les industries et désormais même les acteurs emblématiques comme Apple et Google sont touchés. En Europe nous nous croyons épargnés mais comme dans l’innovation du web nous allons observer les effets néfastes avec quelques semaines et mois de décallages. Des industries périphériques, les télécoms en premières lignes vont être touchées (car ce sont les premières à utiliser les lignes de crédit des banques), les investisseurs deviendront plus frileux et les startups en recherche de financement vont galérer. Comme je le déclarais lors du Séminaire Web France/Israel, la crise en Europe pour le high tech c’est un peu comme Rocky 6, tout monde en parle mais personne le voit, aujourd’hui. Mais cela ne veut pas dire que le film ne passera pas a la télé en prime time.

Inévitablement, les effets vont se faire ressentir à plusieurs niveaux

L’incertitude est le premier effet immédiat. Personne ne sait. Tout le monde à des questions et personne n’a de réponses. Faut-il être optimiste? est ce une crise passagère? va-t-on devoir se sérer la ceinture? le web va t il aussi être touché? Je ne crois pas qu’il y a des raisons d’entrer en panique mais il va falloir clairement être plus prudent. Nous devons faire face à un marché un peu schyzophrénique: clairement le marché de la pub en ligne progresser et continue de progresser, le taux de pénétration de l’internet et du haut débit aussi, le marché de l’ecommerce n’a jamais été aussi fort et les fonds d’investissements disposent d’argent frais à investir, d’ailleurs beaucoup de startups continuent de lever des fonds.

Mais relativisons ce panorama et ces observations naives:

les investissements publicitaires vont se concentrer vers les valeurs d’audience sures. Google et Yahoo et les champions nationaux pour ne citer qu’eux. Ceux qui n’auront pas de taille critique ou une valeur de niche suffisamment forte ne vont pas apparaitre dans les lignes des plans médias des agences de pub. Les budgets dédiés aux formats expérimentaux, généralement promus par de nouvelles startups cherchant leur modèle, vont se contracter et seront préférés les formats standards, connus, mesurables et “sans surprises”.

Le marché de l’ecommerce est bien là: mais la confiance des ménages va aussi affecter les dépenses sur le web. Certaines catégories notamment autour du loisir vont être affectées plus que d’autres.

Les investisseurs: beaucoup des sociétés et banques en faillite sont des investisseurs (ou limited partners) dans les fonds d’investissement. Beaucoup de VCs ont et vont avoir du mal à boucler leur nouveau fonds. Ceux qui ont déjà bouclé leur levée et disposent de cash à investir cherchent à continuer à investir mais le filtre des startups va être plus lourd et plus sélectif. Les business angels sont toujours là mais si les VCs ne sont pas là pour suivre?

Ne nous trompons pas. L’écrémage du côté du web devait arriver, crise ou pas. Nous en parlons sur ce blog depuis un moment: ce n’est que la suite logique dudarwinisme économique ou les meilleurs restent et la majorité disparait. Jasons Calacanis déclare que 80% des startups vont disparaître dans les prochains mois par manque de financement. A mon sens ce sera plutôt 50% max mais à nouveau cela devait arriver. Cela va juste s’accélerer. Et le terminuscomme le nombre de micro acquisitions vont s’aggrandir dans les prochains 12 mois. Il ne s’agit pas d’une bulle comme beaucoup continue d’en parler. Mais d’un écrémage accéléré logique en phase de croissance mure.

Est ce une mauvaise nouvelle? Non au contraire. Le marché à besoin de purger ses défauts et le consommateur à besoin de plus de clareté. Les clones de clones et sociétés dont les fondamentaux économiques ne sont pas au rendez vous ne tiendront pas. Et c’est ainsi que le marché est conçu. Une chance pour tous, mais pas de place pour tous. Les investisseurs ne doivent pas paniquer devant cette dégringolade collective. Au contraire. Les meilleures opportunités de croissance d’investissement sont en train de prendre forme.

Plus que jamais les sociétés dont le focus sera la recherche de revenus disposeront d’opportunités pour atteindre l’équilibre. Le marché de l’IPO est bien entendu fermé et va le rester pendant un moment mais Microsoft et Google ne sont plus les seuls acquéreurs sur ce marché. Mais le plus important n’est pas là: un investisseur mise sur le long terme (à savoir 5 environ ou plus) et plus que jamais les beaux discours vont être mis à l’épreuve de la réalité. Les investisseurs sérieux continueront d’investir sur les bons poulains car ils créent de la valeur, même en pèriode difficile.

Cher Entrepreneur, tu as raison d’être inquiet mais tu as toute liberté pour ajuster les choses, si tu disposes encore de suffisamment de cash bien sur. Prends pour hypothèse que tu ne lèveras pas d’argent, mais n’hésite pas à t’adresser aux investisseurs qui ont soifs de bons projets. Coupe les dépenses inutiles, embauche uniquement sur des postes qui créent immédiatement de la valeur économique, sois extrêmement analytique sur ce qui marche ou pas et laisser de côté ce qui ne marche pas, même si c’est trop tôt renforcer vos revenus pour habituer la société à penser “revenus” et pas uniquement dépense. N’oublie pas qu’en route tu vas rencontrer quelques opportunités de croissance par Micro Acquisition à des valorisation très attractive qui te permettront de gagner du temps et parfois même de l’argent

Le Web ne pas prêt s’écrouler avec cette crise, au contraire il va se renforcer. Mais pas pour tous. Des acquisitions et des financements continueront d’avoir lieu. Les revenus continueront leur route qui risque d’être un peu plus longue que prévue. Mais pas de cataclysme en vue car les fondatamentaux de l’écosystème de l’industrie internet sont sains. Les budgets publicitaires opérent de plus en plus en transfert du off line vers le online et les revenus marchands vont progresser.

Les temps sont et vont être durs pour les entrepreneurs du web, mais à mon avis moins que dans d’autres industrie. Alors ne désespérons pas. Une dépression n’est pas une raison pour déprimer. Au contraire. Le meilleur est encore à venir.


Vous pouvez retrouver ce billet à l'adresse suivante : 
http://fr.techcrunch.com/2008/09/30/fr-lettre-aux-entrepreneurs-inquiets/ 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Jeudi 2 octobre 2008
Le commerce électronique est également un moyen de faciliter l'achat de livres et documentations éducatives. C'est ainsi que le Centre National de Documentation Pédagoqique (CNDP) a décidé depuis septembre d'ouvrir une boutique sur la Toile. Le commerce en ligne, que l'on peut trouver à l'adresse sceren.com, a été développée par le Cegid et Isotools.
Ce nouvel e-commerce va permettre à de nombreuses écoles françaises de pouvoir accès à des documents pédagogiques directement via Internet. Au total, 6.000 articles sont référencés, parmi lesquels on peut également trouver des abonnements à des revues.
Il sera donc désormais possible de commander ses revues ou livres pédagogiques 24 heures sur 24. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Dimanche 28 septembre 2008
L'Internet, et en particulier le secteur de l'e-commerce, est sans cesse en évolution, avec un renouvellement permanent des technologies. Les e-commerçants se doivent donc de revoir sans cesse leurs stratégies afin d'innover pour intéresser la clientèle. Un nouvel outil fait son apparition dans le commerce électronique : le widget.
Qu'est-ce qu'un widget ? Les utilisateurs de Windows Vista connaissent déjà ce type d'outil qui consiste en un module présent sur le desktop mais totalement indépendant.
Dans le cadre de l'e-commerce, cet outil est utilisé afin d'être présent en permanence chez le consommateur qui se voit ainsi informé en direct des nouvelles ventes ou des promotions.
Le site
Vente-privee.com a ainsi lancé son widget en juin dernier. Un succès puisque celui-ci a déjà été téléchargé plus de 100.000 fois depuis son lancement. Ce petit outil, nommé vpbubble, se présente sous la forme d'une petite bulle rose qui s'installe sur le bureau de Windows. Celle-ci se déploie au passage de la souris et permet dès lors à l'utilisateur de ne plus devoir ouvrir son navigateur internet pour disposer de certaines informations telles que des alertes concernant les ventes qui vont bientôt démarrer, le panorama des ventes en cours, l'état des différentes commandes de l'utilisateur, etc. D'un seul clic, le consommateur peut ainsi ouvrir son navigateur internet et réaliser son achat en ligne.
Ce widget a été réalisé par Nosibay, une petite start-up démarrée en 2004 spécialisée dans le développement de ce type d'outils. "Cette façon de toucher les clients est bien plus directe et efficace qu'un e-mail envoyé trois jours avant le démarrage d'une vente. Aujourd'hui, les gens reçoivent trop d'e-mails et n'ont pas le temps de les traiter", explique Laurent Taton, fondateur de Nosibay. Vente-privee n'est pas le coup d'essai de la petite start-up. Elle revendique en effet un liste impressionante de sites ayant fait appel à ses services : le site Shopping.com, filiale d'e-Bay, les 3 Suisses, le site de commerce en ligne C-Discount,...
Les widgets ne sont pas l'apanage de l'e-commerce puisque d'autres secteurs d'activités pensent à se munir de ce nouvel outil. Ainsi, le site d'information "Les Echos" s'apprête à lancer son widget qui permettrait de présenter les informations en direct à ses lecteurs.
D'autres domaines s'intéressent aussi à des widgets quelque peu différents puisqu'ils ne s'installent pas sur le bureau de Windows mais dans des plateformes communautaires telles que Facebook, MySpace, NetVibes, iGoogle,... C'est le cas par exemple de Cetelem qui propose un widget permettant de calculer les mensualités et la durée d'un crédit à la consommation. "
L'approche communautaire est une approche en deux temps : dans un premier temps, pénétrer l'espace personnel du client potentiel sur son site communautaire préféré, et, dans un deuxième temps, atterrir sur son bureau Windows en proposant un widget avec des fonctions supplémentaires" , explique Laurent Taton.
Le widget peut même devenir lui-même un e-commerce à part entière ! C'est le cas 
de la société Pepitaqui propose une approche sensiblement différente avec son Pepita Store. Il s'agit en fait d'un petit composant réalisé en Flash et qui peut être intégré sur n'importe quel site Internet. Le cyberacheteur pourra réaliser son achat directement dans le widget et même réaliser son paiement de manière sécurisée. Toutefois, cette boutique est uniquement conçue pour commercialiser des produits au format numérique.
Tout éditeur de site Web qui désire implanter ce commerce dans son site devra juste recopier un code Flash et pourra ensuite personnaliser l'outil aux couleurs de son site. De plus, le webmaster a le choix entre le catalogue de produits fournis par Pepita Store ou peut charger lui-même son catalogue.
"Notre boutique est bien entendu disponible sur le site MySpace, mais ce n'est pas sa seule utilisation possible. Récemment, j'ai rencontré l'éditeur d'un blog pour les experts-comptables qui veut l'utiliser pour vendre son propre catalogue de documents comptables", explique Nicolas Stehle, fondateur de Pepita.
Pour tout achat réalisé par cet outil, Pepita touche bien entendu une commission, tout comme l'éditeur de celui-ci. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Outils
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Jeudi 25 septembre 2008
La SNCF teste une clé USB qui serait proposée à ses abonnés afin de remplacer leur titre de transport et qui leur permettra ainsi de renouveler leur abonnement directement par internet. Cette clé sera destinée aux naveteurs qui empruntent les réseaux TER et RER et s'utilisera comme la carte Navigo : il faudra simplement la passer sur les bornes afin de pouvoir franchir le tourniquet de sécurité, comme l'a indiqué le porte-parole de la SNCF.
D'autre part, les contrôleurs pourront lire cette clé sur leur PDA, comme ils le font actuellement avec la carte Navigo. Toutefois, là ou la clé diffère du passe Navigo, c'est qu'elle pourra être rechargée n'importe où et à n'importe quel moment, à partir du moment où l'on a un ordinateur sous la main, comme l'a expliqué Cyril Villemin, directeur marketing transports du fabricant de cartes à puce Gemalto, qui fournit les clés USB.

«La phase pilote a été lancée pour une durée de quelques mois », a indiqué M. Villemin.
La SNCB n'a pas souhaité communiquer le coût, ni la date de lancement de ce nouveau dispositif. Celui-ci ne sera disponible que dans les dix régions où il est possible de voyager avec des cartes "sans contact", comme c'est le cas en Ile-de-France avec le passe Navigo ou à Lyon avec la carte OuRA.
Techniquement, cette clé pourrait ensuite s'étendre à l'achat unitaire de billet de train et de TGV, mais la compagnie ferroviaire souhaite d'abord «miser sur le transport régional et quotidien », a précisé la porte-parole.

La SNCF développe en parallèle un autre dispositif: un lecteur de carte qui permettra de conserver sa carte d'abonnement mais de payer directement depuis un ordinateur.

Ce lecteur, « dont le coût unitaire sera inférieur à 10 euros », pourra se brancher sur un PC via un port USB et il suffira de glisser sa carte de transport à l'intérieur et de se connecter à un site dédié pour payer son abonnement.

Aucune date n'a été précisée pour le lancement de ce lecteur.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Jeudi 25 septembre 2008
Désormais, les Parisiens qui achètent sur la célèbre plateforme de vente en ligne, Amazon.fr, peuvent se faire livrer en soirée, le jour même de leur commande. Ce nouveau service, baptisé simplement "En soirée" est valable sur une grande partie des articles présents sur la plateforme, parmi l'ensemble des 9 catégories présentes sur le site.
De manière concrète, les clients qui indiquent une adresse de livraison sur Paris peuvent bénéficier de l'option "En soirée" pour toute commande passée avant 12h30, du lundi au vendredi. Le commerçant s'engage dès lors à effectuer la livraison le jour même entre 19 heures et 22 heures. Le samedi, l'option est également disponible mais la commande doit être effectuée avant 9h30 et sera alors livrée entre 15h30 et 18h30.
Ce service a toutefois un prix ! Il est en effet facturé 22,99 euros. 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Mercredi 24 septembre 2008
Selon une enquête annuelle menée par la firme d'analyse du comportement en ligne Tealeaf, 90% des cyberclients rencontrent des difficultés dans le cadre de leurs transactions en ligne. La moitié de ces clients abandonneraient même la procédure d'achat en raison de ces difficultés.
De nombreux e-commerçants pourraient ainsi perdre des clients et des ventes en raison d'un service au consommateur inapproprié.
Le souci principal est le manque d'options dans le cadre du délai de livraison ou des points de contacts, selon Max Blumberg, spécialiste indépendant de l'expérience utilisateur.
Les petits e-commerces sont également concernés par le manque de convivialité et d'interactivité ainsi que par le manque de références en matière de sécurité explique Blumberg.
"Cette étude mène à une conclusion sans équivoque : les clients sont préoccupés par l'utilisation de leurs données" , déclare-t-il. "Si vous êtes tout à fait honnête, mais que vous ne le prouvez pas à vos clients, cela signifie que vous n'êtes pas conscients des angoisses caractéristiques de ce type de marché.
Paul Sharrock, directeur technique pour le détaillant en ligne Dabs.com, a déclaré que les tests de convivialité d'utilisation ne sont pas suffisants pour mener à une amélioration de l'expérience du client.Il ajoute également que les outils d'analyse comportementale en ligne, montrant comment les clients interagissent avec un site, peuvent fournir des informations beaucoup plus utiles.
"Chaque site est susceptible de perdre quelques clients", explique Paul Sharrock. "Le but est de faire en sorte que le plus grand nombre de clients possible bénéficient d'une excellente expérience d'achat." 
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Mardi 23 septembre 2008
Après s'être attaquée aux comparateurs de prix ainsi qu'aux voyagistes, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) s'attaque aux sites de réservation d'hôtels.
La DGCCRF a analysé durant le premier trimestre 2007 pas moins de 675 sites de réservation d'hôtel et le bilan qui en ressort n'est pas glorieux.
Le premier point visé par le service de répression des fraudes est la présence d'une information qui est souvent "lacunaire", principalement concernant les tarifs. Certaines prestations ne sont en effet pas présentées avec leur prix ou encore sont indiquées par une fourchette de prix. De plus, on peut s'attendre à de grosses surprises puisque les dates de validité des prix ne sont pas non plus mentionnées ou encore, le prix n'est pas du tout celui affiché sur le site.
"Cette situation résulte de l'absence de mise à jour régulière des sites", explique la DGCCRF. Cela est démontré par un procès-verbal de la DGCCRF contre un site où les informations tarifaires étaient toujours indiquées en francs !
Toutefois, les tarifs ne sont pas les seuls infractions pointées par le service de répression des fraudes. Des absences de mentions légales ont également été recensées ainsi que la revendication d'un label non acquis. La DGCCRF a également constaté
des publicités mensongères, des clauses abusives dans les modalités de paiement ou des durées minimales de séjour imposées aux clients.
Parmi les publicités mensongères, on avait notamment affaire
au non-respect de la gratuité pour les enfants, pourtant annoncée sur le site, un hôtel avec piscine dont la piscine est fermée en hiver ou, pire, un hôtel « à la mer »... situé à 50 km de la plage !
Au total, 25% des sites analysés se retrouvent en infraction.
Dans un premier temps, comme à son habitude,
il n'y aura pas de sanctions à proprement parler. La direction a envoyé près de 500 notifications d'information réglementaire et des rappels de réglementation (pour les problèmes les moins graves), ainsi que dix-huit intentions de procès-verbaux et huit procès-verbaux.
« Pour l'instant, nous faisons un constat, explique la DGCCRF. Il n'y a pas vraiment d'échéance, mais nous reviendrons voir dans quelque temps si ces professionnels se sont mis en conformité. Si ce n'est pas le cas, nous verbaliserons et nous transmettrons au parquet. »
Ce sera alors à la justice à décider s'il y a sanction et, le cas échéant, du type de sanction.
A titre d'exemple,
en octobre 2007, l'éditeur de Partirpascher.com avait écopé de six mois de prison avec sursis pour publicité mensongère.
Avec cette enquête, le secteur de l'hôtellerie marque toutefois un point : le taux global d'anomalies relevé, de 25 %, est inférieur à la moyenne. En 2007, tous secteurs confondus, le pourcentage de sites commerciaux qui ne respectent pas la réglementation atteignait 37,23 %.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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Lundi 22 septembre 2008
La France s'est fait rappelée à l'ordre par la Commission Européenne au sujet de la vente des lunettes sur Internet. Cette dernière accuse la France d'"entrave à la vente en ligne de produits d'optique lunetterie". En effet, le Code français de la santé publique précise que tout opticien doit se faire enregistrer au niveau départemental.
"La législation en vigueur, en interdisant la vente à distance de produits d'optique-lunetterie, par un opticien diplômé et en prévoyant l'obligation (...) de faire enregistrer son diplôme au niveau départemental français, entrave la liberté d'établissement, la libre circulation des services", justifie la Commission européenne.
Bruxelles a donc envoyé un note motivée sur ce sujet au gouvernement français. Il s'agit là de la seconde étape d'une procédure d'infraction qui pourrait aboutir devant la Cour européenne de Justice, si la France ne donne pas de réponse satisfaisante dans les deux mois à venir.

D'autre part, les opticiens se disent inquiet de la vente en ligne de lunettes.
Didier Papaz, Président Directeur d'Optic 2000, souligne que la vente par Internet représente un réel danger pour les consommateurs.
Selon lui, la vente de lunettes sur Internet pourrait conduire à une démédicalisation des lunettes et des problèmes de vue. Ca paraît ahurissant et dangereux. Lorsque l’on vend des lunettes ou des lentilles, la présence du patient est impérative.
Notre métier d’opticien ne consiste pas seulement à vendre des articles de vue. Nous devons procéder à plusieurs étapes d’explications pour que notre patient puisse utiliser le plus correctement possible ses lunettes ou ses lentilles explique Didier Papaz, précisant que ce type de vente est une activité qui s’exerce au millimètre près.

Selon le Président Directeur Général d’Optic 2000, la vente de produits d’optique-lunetterie en ligne n’offre aucune garantie de la qualité et de précision de ces derniers. La vente de lunettes est réglementée par des normes.
Qui peut contrôler sur Internet ?, souligne t-il. Les consommateurs courraient un réel danger en ayant la possibilité d’acheter leurs lunettes sur Internet.

Cette pratique commerciale entraînerait la démédicalisation des lunettes et des problèmes de vue, puisque ça implique forcément une auto-prescription. Cela créerait, qui plus est, des sources de mauvaise utilisation s’alarme le PDG.
Concernant les lentilles, Didier Papaz se dit d’autant plus inquiet. Le port de ce type de produits demande au patient de se déplacer plusieurs fois en magasin pour les adapter à sa vue. Même constat pour le port de lunettes :l’ajustement des montures n’est techniquement pas possible sur Internet. Or il s’agit d’un élément clef dans l’activité de l’optique et dans l’optimisation de l’utilisation des lunettes, ajoute Didier Papaz.

Insistant sur le danger encouru par les consommateurs, le PDG d’Optic 2000 tient également à préciser que les produits d’entretien ne peuvent être vendus sur la Toile : Ca ne paraît pas jouable. Ce sont des produits à utiliser avec précaution car ils peuvent créer des brûlures des yeux en cas de mauvaise utilisation.
De son côté, le Syndicat National des Opticiens juge cet avertissement de la Commission Européenne paradoxal, car un site Internet britannique a récemment été condamné pour vente illégale de lentilles correctrices.
Par Grégory Bellemont - Publié dans : Législations
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Lundi 22 septembre 2008
L'année prochaine, Internet devrait se répandre sur un nouveau canal, celui de la télévision. C'est en tout cas ce que souhaitent Intel et Yahoo. Cela fait plusieurs années que l'on en parle mais les quelques projets qui ont été lancés n'ont jamais remporté de succès. Cette fois, grâce à une puce du fondeur Intel, la télévision devrait permettre d'accéder à de nombreux widgets de Yahoo. Parmi les widgets, on devrait trouver la météo, ses e-mails, des flux RSS, news, etc.
Le fondeur et le moteur de recherche ont annoncé fin août avancer à grnds pas dans leur projet commun. Ils prévoient de lancer leur nouveau service, dénommé Widget Channel en janvier 2009. A la base du concept, une puce tout-en-un Intel spécialement dédiée, baptisée Intel Media Processor 3100.
Contrairement à de nombreuses tentatives visant à répliquer l'interface Web traditionnelle d'un PC vers la télévision, Yahoo et Intel ont opté pour une solution plus simple qui pourrait s'apparenter à la barre de widgets de Mac. Une bande située en bas de l'écran de télévision permet d'afficher des icônes qu'il est possible de faire défiler d'un bord à l'autre de l'écran pendant la diffusion du programme télévisé au dessus. Il s'agit en fait d'utiliser le concept du widget. Un clic sur l'une de ces petites applications déclenche un expand partiel sur l'écran du téléviseur.

Ainsi les téléspectateurs pourront suivre leurs programmes télévisés en restant connectés via Internet à leur communauté ou amis, suivre les informations concernant le sport, la finance ou des actualités plus généralistes, suivre les enchères sur eBay...
Enfin, selon Intel et Yahoo, de nombreux acteurs se sont déjà ralliés à leur idée : Walt Disney-ABC, eBay, Blockbuster, Comcast, CBS Interactive, CinemaNow, Cinequest, GroupM, Joost, MTV, Motorola ou encore Sony et Toshiba.

(Sources : Journal du Net & PC World

Par Grégory Bellemont - Publié dans : Actualité
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