Mardi 20 mai 2008
Selon une information du Journal du Net, le discount belge Colruyt souhaite accélérer sa stratégie Internet et aimerait passer toutes ses filiales au e-commerce d'ici 3 à 5 ans.
Dans un premier temps, c'est le site de Collishop qui va être complètement refait.
Colruyt a choisi comme solution FatWire Content Server V7 comme infrastructure pour le conception et la publication des ses sites de commerce en ligne. FatWire Content Server est une solution pour les entreprises étendues, comme l'on peut lire dans la description présente sur le site de
FatWire.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mardi 20 mai 2008
Le secrétaire d'Etat français au développement de l'économie numérique, Eric Besson, insiste pour que les comparateurs de prix soient plus transparents sur leurs pratiques.
Sept dirigeants de sites comparateurs de prix, chaperonnés par 2 responsables de la Fevad, se ont rendus à l'invitation faite hier par le secrétaire d'Etat. Kelkoo, Shopping.com, Easy Voyage, LeGuide.com, VoyagerMoinsCher, Pangora et PriceRunner ont donc décidé de se pencher sur leur déontologie.
Pour le ministre, "si la confiance dans Internet est déjà bonne, il faut aller plus loin pour développer son économie".
Les problèmes de transparence des comparateurs de prix avaient été épinglés par la DGCCRF dans son rapport qui avait été publié en 2007. Celle-ci les avait accusés de fournir des informations peu loyales et surtout de ne pas mentionner les relations commerciales qui les lient aux sites marchands. 11 sites sur 12 contrôlés avaient en effet reçu un rappel à l'ordre. Lors de son dernier rapport, le même organisme a relevé un taux d'infraction de plus de 37 % sur l'ensemble de l'année parmi les sites d'e-commerce contrôlés.
Une idée de label pour les comparateurs de prix avait alors germé mais n'avait jamais abouti.
Eric Besson a donc exposé son souhait d'autorégulation aux dirigeants des comparateurs de prix.
"J'essaie de développer le principe de la liberté régulée pour Internet, leur a-t-il signifié. Mieux vaut laisser les acteurs d'Internet s'autoréguler, le gouvernement n'intervenant que face à leur incapacité à trouver un accord."
Les comparateurs de prix se sont dits favorable à l'idée d'autorégulation puisqu'ils travaillent depuis 6 mois à la réalisation d'une charte de bonne conduite, sous le regard de la Fevad. Celle-ci est quasiment finalisée et devrait s'en tenir à 15 points.
Le principe général de cette charte les engagera à la transparence vis-à-vis des utilisateurs en faisant la lumière sur leurs méthodes de comparaison et la nature exacte de leurs relations avec les sites marchands dont ils sont partenaires.
Soucieux que cette charte puisse être dévoilée lors des Assises pour le numérique qui ouvriront le 29 mai prochain pour se dérouler durant le mois de juin, Eric Besson leur a demandé de finaliser ce travail d'ici un mois. Car pour lui, "plus nous aurons d'exemples significatifs de la bonne volonté des acteurs de l'Internet, plus nous pourrons favoriser l'autorégulation du secteur." Ce dont entend bien profiter la Fevad qui a d'autres chartes de bonne conduite sur le feu, l'une sur la protection des données, l'autre sur le secteur du C-to-C.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Dimanche 18 mai 2008
Selon les résultats de la Fevad pour le premier trimestre 2008, l'e-commerce français se porte bien puisque le chiffre d'affaires global a augmenté de 30%. Le montant total des ventes en ligne est estimé à 4,9 milliards d'euros.
"Dans un contexte de ralentissement général de la consommation, la croissance des ventes en ligne reste soutenue, malgré un fléchissement observé par rapport à 2007 (+35%)."
La croissance continue s'explique par l'arrivée de nouveaux acheteurs avec 3,1 millions de cyberacheteurs en plus ainsi que par un niveau de confiance qui progresse également : 62,4% des internautes font confiance à l'e-commerce au premier trimestre 2008 contre 60,8% au premier trimestre 2007.
Les français sont de plus en plus nombreux à acheter sur la Toile : 21 millions d'acheteurs ont été rescencés au premier trimestre 2008 contre 19,8 au quatrième trimestre 2007.

Pour la première fois, la Fevad et Mediametrie//Netratings publient une étude sur les paiements en ligne. Cette enquête a été réalisée auprès de 2.574 personnes âgées de 15 ans ou plus.
Le paiement par carte reste toujours le moyen de régler ses achats privilégié par les cyberacheteurs (85% des acheteurs).
Cependant, cette étude indique la percée que réalisent les services de paiement de type Paypal avec 32% des acheteurs qui déclarent utiliser ce moyen de paiement.
Enfin, un nouveau canal qui monte est le paiement par téléphone portable. Près d'1 million d'utilisateurs principaux de téléphone mobile (981 000) a déjà effectué un achat via ce canal. Ils sont 21% de plus qu'au 4ème trimestre 2007, preuve que l'achat mobile a un bel avenir devant lui.

Le e-tourisme a également enregistré des chiffres en hausse avec un chiffre d'affaires qui a augmenté de 25% au cours du premier trimestre. De plus, plus d'un internaute sur quatre (26,6%) a visité au moins un des sites du Top 5 des Agences de Voyage (à savoir voyages-sncf.com, lastminute.com, Promovacances, Expedia, Nouvelles frontières), soit 7.252.000 visiteurs uniques chaque mois.
Les acteurs majeurs de l'e-tourisme sont aussi bien des « pure-players » que des acteurs plus traditionnels.

par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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Dimanche 18 mai 2008
Craiglist, pionnier en matière de petites annonces gratuites sur Internet porte plainte contre son actionnaire eBay.
Craigslist faisait déjà l'objet des critiques des journaux américains car ceux-ci l'accusent de nuire gravement à leur activité de petites annonces payantes, au format papier, désormais c'est l'un de ses actionnaires qu'il doit affronter.
Le célèbre site d'enchère détient en effet 28% des parts de l'annonceur.
La raison de cette discorde est le lancement du site Kijiji, concurrent direct de Craigslist, qui vient juste d'être lancé par eBay aux Etats-Unis. Kijiji avait déjà lété lancé dans plusieurs pays dont la Belgique (Kijiji.be) et le France (Kijiji.fr) où les sites avaient été lancés en 2005.

eBay a ouvert les hostilités le mois dernier en déposant une plainte en Californie contre raigslist, l'accusant de tenter de diluer ses parts afin de l'évincer du conseil d'administration. « Craigslist et eBay ont toujours été d'accord sur leur droit à avoir des activités concurrentes », déplore dans son dossier le site d'enchères.

Le site de petites annonces vient de contre-attaquer, en déposant à son tour une plainte à San Francisco. La liste des doléances est longue : concurrence déloyale, appropriation indue d'informations, publicité mensongère et rupture de contrat. Craigslist demande à eBay, via la justice, de renoncer aux intérêts qu'il a dans le site d'annonces.

Lors du lancement de Kijiji, les dirigeants de Craigslist avaient assuré qu'ils n'étaient pas inquiets de la présence d'un concurrent au sein de leur conseil d'administration. Mais la donne a changé, expliquent-ils dans leur plainte, lorsque eBay a remplacé son représentant par la personne gérant Kijiji. Celle-ci aurait cherché à obtenir des informations pouvant être utilisées pour nuire directement à Craigslist.


(Source : ZDNet)

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Samedi 17 mai 2008
Je vous en parlais déjà dans mon article du 15 juin 2007, le Lotto belge devrait se lancer sur la Toile.
C'est dans le journal Le Soir que l'on retrouve cette information.
La Loterie Nationale, entreprise dont le contrat de gestion est lié à l'Etat belge, souhaite en effet pouvoir se positionner sur Internet. " Nous y travaillons activement, mais sans nous précipiter pour autant" souligne Ivan Pittevils, l'administrateur-délégué de la loterie. En effet, la société compte sur la généralisation de la carte d'identité électronique afin d'éviter tout dérapage. Celle-ci devrait garantir de réserver l'accès uniquement aux personnes majeures ainsi que de limiter l'ampleur des mises effectuées.
"Les canaux classiques de distribution de nos produits - marchands de journaux - restent cependant incontournables à nos yeux et continueront de bénéficier de nos innovations technologiques", précise Ivan Pittevils.
Le bénéfice opérationnel dégagé par la Loterie Nationale en 2007 s'élève à 400 millions d'euros, soit un bénéfice net de 52 millions d'euros.
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Samedi 17 mai 2008
Dans mon article précédent, je vous parle du livre publié par l'ASCEL : L'Europe, une opportunité pour l'e-commerce.
Je vous présente ici la préface de Henri de Maublanc, président de l'association ainsi qu'un ape
rçu du livre.
Cet ouvrage me semble très intéressant, c'est pourquoi j'ai décidé de vous en parler. N'hésitez pas à donner vos commentaires concernant ce livre, surtout dans le cas où vous l'avez lu.

C’est avec plaisir que j’introduis cet ouvrage, probablement le premier du genre, qui offre un tour d’horizon du commerce en ligne en Europe et propose quelques pistes sur les perspectives de son développement.

Je me réjouis que l’initiative en revienne à l’Association pour le commerce et les services en ligne dont c’est justement le rôle de défricher, pour ses membres mais aussi pour la communauté de tous les acteurs de l’Internet et de l’économie numérique, les terrains nouveaux de leurs activités à venir, au nombre desquelles l’Europe doit occuper une place prépondérante.

Si l’e-commerce européen dans sa globalité dépasse aujourd’hui l’e-commerce nord-américain, il reste modeste mesuré en volume d’échanges entre pays. Pour s’en tenir à ce qu’il représente pour les acteurs français, c’est surtout vers les pays francophones que se dirige l’essentiel de leur activité à l’export (Belgique, Suisse, Luxembourg) ; ceux qui ont un champ d’intervention plus vaste proposent le plus souvent une gamme de produits très spécialisée, qui s’adresse à des clientèles particulièrement motivées, pour lesquelles la situation géographique n’a pas d’effet.

Le premier obstacle à l’expansion du e-commerce européen réside dans la très grande diversité des langues ; il ne peut être contourné et exige pour être franchi un effort de traduction coûteux et constant, car les sites évoluent en permanence ; mais il n’est pas le seul : les habitudes de consommation, les goûts, la diversité des modes de paiement, les aspects logistiques varient, parfois considérablement, d’un pays à l’autre. Là aussi, pour devenir européens, les e-commerçants ont des efforts d’investissement et d’adaptation importants à effectuer.

Certains ont fait le choix de l’implantation dans les pays visés, pour être plus près de leur clientèle, mieux comprendre ses attentes et assurer plus efficacement les services associés à la vente (conseil, assistance, exercice de la garantie, etc.). Ils ont de l’ambition, souhaitons leur bonne chance ; ils sont encore trop peu nombreux ; gageons que ce livre saura motiver de nouvelles vocations.

Les règles du jeu que l’Union européenne a progressivement mises en place en matière de commerce au cours des décennies passées et qui sont destinées à favoriser les échanges à l’échelle du continent, contribuent à réaliser cet objectif, mais encore très insuffisamment. L’e-commerce peine à s’épanouir et se heurte encore à des « frontières », car il manque une véritable homogénéisation – indispensable – des règles en la matière.

Logistique, application du droit de retour des marchandises commandées, conditions de remboursement ne sont pas les mêmes d’un pays à l’autre, ce qui entrave la fluidité nécessaire au commerce, notamment pour les PME qui, pourtant, trouvent dans le commerce en ligne de nouveaux circuits de distribution.

À cet égard, nous ne saurions trop recommander aux organismes décisionnaires européens de compléter l’arsenal des directives qui régissent cette activité là où ce n’est pas encore fait et aux pouvoirs publics français d’accélérer la transposition de ces mêmes directives afin que leur mise en œuvre intervienne plus rapidement dans notre pays.

Conformément à l’esprit de l’agenda de Lisbonne (adopté en mars 2008) qui vise à renforcer la pénétration des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le tissu économique européen, il importe que soit intensifié le soutien aux initiatives de recherche et développement avec, en particulier, comme objectif celui de produire des standards européens et mondiaux, comme cela a été fait avec la carte à puce ou le GSM, assurant ainsi de larges marchés aux entreprises européennes et aux services en ligne.

Ceci est particulièrement vrai dans le domaine de la mobilité, mais aussi dans celui de la sécurité et de l’utilisation des identités qui sont au cœur de la dématérialisation des services.

C’est cette harmonisation – et cette homogénéisation – des instruments réglementaires et techniques qui feront des entreprises concernées de véritables acteurs européens du e-commerce, leur donnant ainsi les moyens de devenir leaders au niveau mondial.

L’ACSEL, grâce à la pluralité de ses membres, continuera de jouer un rôle actif dans l’étude de ces problématiques, la compréhension des enjeux et la promotion de ces standards. La création récente du secrétariat d’État à l’économie numérique, qui est la manifestation de l’engagement des pouvoirs publics en faveur du développement de ce domaine d’activité, constitue, de ce point de vue, un cadre tout à fait adapté à l’expression de ces réflexions.
Henri de Maublanc, Président de l’ACSEL.


L'auteur :
Jean-Christophe Defline, Directeur Associé de Copilot Partners, cabinet de conseil en stratégie a une expérience de plus 25 ans dans les technologies de l’information et de la Communication.

Synthèse
1. Que représente l’e-commerce en Europe ?
2. La structure du marché de l’e-commerce est elle homogène en Europe ?
3. Quel est le profil type de l’acheteur en ligne européen ?
4. Quelle est la structure des acteurs du marché ?
5. L’Europe une opportunité pour l’e-commerce
6. La globalisation du marketing, un exercice difficile
7. L’hétérogénéité des paiements nécessite le recours à des plates-formes de services
8. L’harmonisation juridique et réglementaire est en marche
9. L’absence d’offre logistique européenne constitue le frein principal au développement du e-commerce en Europe

Introduction : l’Europe, un enjeu pour l’e-commerce

LE COMMERCE ELECTRONIQUE EN EUROPE
- Bref panorama économique de l’Europe
- Évolution des infrastructures technologiques
- Les tendances de l’e-commerce en Europe
- Zoom sur l’e-commerce en France
- Zoom sur l’e-commerce en Allemagne
- Zoom sur le marché britannique
- Zoom sur le marché espagnol

Les étapes clefs du développement en Europe

QUELLES STRATEGIES DE DEVELOPPEMENT EN EUROPE
- Aquarelle : répartir production et logistique, centraliser les autres services
- Voyages-sncf.com : anticiper la dérégulation en préemptant la zone euro
- PriceMinister : initier l’expansion depuis le siège
- Chapitre.com : s’appuyer au maximum sur des partenaires de distribution
- Cetelem : Internet, facteur d’accélération du développement local en Europe

L’E-MARKETING, REPLACE DANS SON CONTEXTE EUROPEEN
- La difficile « européanisation » des campagnes Internet
- La globalisation du marketing publicitaire sur Internet
- Quels arbitrages entre globalisation et localisation ?
- Rappel sur les obligations règlementaires, par Denise-Lebeau Marianna, Avocat à la Cour, Département ITC Baker & McKenzie

PAIEMENTS ET TRANSACTIONS FINANCIERES EN EUROPE
- L’hétérogénéité du paiement en Europe
- Comprendre la cartographie des paiements en ligne
- Bien prendre en compte les particularités locales
- La réforme européenne des moyens de paiement (SEPA)

LOGISTIQUE : QUELLE UNITE DANS L'ESPACE EUROPEEN ?
- Bref aperçu de la logistique en Europe
- Quelle logistique pour un projet e-commerce européen ?

REGLEMENTATION ET LOBBYING DANS L'UNION EUROPENNE
- Le cadre réglementaire européen, gestion pratique de la diversité
- Panorama des principaux textes européens applicables au e-commerce

Annexes
Pénétration et Utilisation d’Internet en Europe
Audiences comparées des principaux sites en France, Allemagne et Angleterre
Organisme d’influence en Europe sur la thématique du commerce


Vous pourrez retrouver cette fiche ou encore commander ce livre sur le site de l'ACSEL à l'adresse suivante :
http://www.acsel.asso.fr/publications/publications.asp?ref=10
par Grégory Bellemont publié dans : Ouvrages
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Samedi 17 mai 2008
Selon l'ouvrage, intitulé "L'Europe, une opportunité pour l'e-commerce" et publié par l'ACSEL (Association pour le Commerce et les Services en Ligne), l'Europe rattrape son retard sur les Etats-Unis en terme de commerce électronique et aurait même un "réservoir de croissance très supérieur".
L'association a ainsi recensé 105 millions de cyberacheteurs européens au cours de l'année 2007, représentant un chiffre d'affaire de 106 milliards d'euros. Sur le Nouveau Continent, les chiffres sont, eux, de 140 millions d'acheteurs en ligne pour un total d'achats de 130 milliards de dollars. Toutefois, les revenus de l'Europe "devraient tripler d'ici à 5 ans, pour atteindre les 330 milliards d'euros en 2011" annonce l'Acsel.
Au niveau mondial, l'Europe représente 28% des internautes et selon Eurostat 2007, un internaute sur deux est un acheteur en ligne.
Le marché de l'e-commerce en Europe se concentre actuellement dans les 6 pays au plus fort PIB.
D'une part,  l'Europe du Nord (Allemagne, Royaume-Uni et pays scandinaves), où le secteur est à maturité avec 60 à 80% des internautes qui achètent sur la Toile.
D'autre part, la France, l'Italie et l'Espagne représentent un marché de croissance avec un nombre d'acheteur parmi les plus faibles (35 à 50%) "mais mais un taux élevé de croissance des nouveaux acheteurs, ce qui augure de fortes potentialités à court et moyen terme".
Enfin, l'Europe de l'Est constitue, quant à elle, un marché qui émerge avec encore peu de données chiffrées
Le marché européen est principalement dominé par des acteurs nationaux avec seulement quelques acteurs internationaux.
"Avec le ralentissement logique de la croissance dans les pays les plus avancés, l’enjeu se situe désormais au-delà des frontières et des pays limitrophes."  
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Vendredi 16 mai 2008
L'enseigne française de supermarchés Super U a lancé en toute discrétion le sites coursesu.com.
Ce site renvoie vers une vingtaine de commerces en ligne régionaux de la chaîne. Toutefois, la livraison n'est pas encore fonctionnelle pour tous ceux-ci.
Tout comme Intermarché ou Leclerc, Super U est une chaîne de magasins indépendants, ce qui explique la difficulté de mettre en place un système commun de stratégies pour un e-commerce.
Selon ce modèle de chaîne de supermarchés, c'est le magasin le plus proche du client qui doit se charger de la commande et de la livraison.
Intermarché a déjà ouvert son cybermarché tandis que les magasins Leclerc préparent toujours le leur.
Super U devrait ouvrir officiellement Coursesu.com au second semestre 2008, peut-être avec une version rajeunie. En attendant, le travail de référencement a déjà commencé, avec des renvois depuis les sites des supermarchés locaux. La campagne de communication nationale ne devrait pas être lancée avant la fin de l'année, notamment auprès de comparateurs spécialisés comme Supermarche.tv.

(Source :
Journal Du Net)
par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mercredi 14 mai 2008
Rebondissement dans l'affaire Alapage !
Ce mardi 6 mai, Alapage a gagné en cassation contre le Syndicat de la Librairie Française (SLF) qui l'avait attaquée en dénonçant le livraison gratuite des livres et déclarant que cela contrevenait à la loi Lang du 10 août 1981.
Vous pouvez relire mes articles datant du 16 avril 2007 (ici) ainsi que celui du 9 juin 2007 (ici) relatant les précédents épisodes de cette saga.
Pour rappel, le 23 mai 2007, le syndicat avait remporté une victoire accompagnée de 50.000 euros de dommages et intérêts. La Cour d'Appel de Paris avait en effet jugé qu'il s'agissait bien là d'une concurrence déloyale en s'appuyant sur le fait que cette pratique était en contradiction avec la loi Lang car la gratuité peut être assimilée à une vente avec prime, elle-même sanctionnée par l'article 6 de la loi.
Après son échec en première instance, le cybercommerçant avait alors fait appel en cassation.
Cette dernière a donc cassé le jugement en estimant que les frais de port ne peuvent pas être considérés comme une vente à prime.
Toutefois, les chèques-cadeaux sont, quant à eux, confirmés comme étant en infraction.
Qu'en est-il désormais des frais de port ? C'est la Cour d'Appel qui va devoir trancher l'affaire des frais de port.
La date à laquelle cette affaire sera traitée risque fort d'être postérieure à celle de l'appel d'Amazon.
Cependant le SLF continue de plaider que la gratuité des frais de port est une vente à prime.

par Grégory Bellemont publié dans : Actualité
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Mardi 13 mai 2008
Le baromètre Direct Panel, réalisé à partir d'enquêtes auprès de 12.000 internautes et 500 sites marchands, révèle les domaines et les commerces en ligne les plus dynamiques.
C'est toujours le secteur des produits culturels et de loisirs qui est en tête, en terme de pénétration, avec 55% des cyberacheteurs.
Vient ensuite le secteur des billets de train et d'avion (53,5%), suivi de la maroquinerie (50%) et les produits high-tech (45,5%).
Le secteur des produits de luxe (joaillerie/montre) a, quant à lui, réalisé une véritable explosion avec une pénétration qui a plus que doublé, passant de 5,3% à 10,8%.
Du point de vue des sites, voyages-sncf.com reste le premier e-commerce français du point de vue pénétration du marché, avec un acheteur sur trois ayant passé une commande en 2007.
Toutefois, cette suprématie est talonnée de très près par Cdiscount.com et laredoute.fr qui dépassent tous deux la barre des 30%. eBay, quant  à lui, se place en quatrième position.
Les ventes événementielles obtiennent également un large succès avec plus de deux acheteurs en ligne sur dix qui ont effectué ce type d'achat au moins une fois en 2007.
Le site eBay.fr est aujourd'hui aussi connu que fnac.com, laredoute.fr ou 3suisses.fr.
Six sites « pure players » sont connus par plus de 9 acheteurs en ligne sur 10 : ebay.fr, cdiscount.com, amazon.fr, lastminute.fr, alapage.com et rueducommerce.com. Deux « pure players » se sont même imposés en termes de notoriété sur certains secteurs : mypix.com dans le développement photo en ligne et cdiscount.com pour les produits high-tech. On notera que Vente-privee.com a atteint un taux de 86% de notoriété chez les internautes.
par Grégory Bellemont publié dans : Statistiques
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